29/04/2026
🟢 𝗟’𝗨𝗡𝗜𝗧𝗘́ 𝗦𝗘 𝗖𝗢𝗡𝗦𝗧𝗥𝗨𝗜𝗧, 𝗘𝗟𝗟𝗘 𝗡𝗘 𝗦𝗘 𝗗𝗘́𝗖𝗥𝗘̀𝗧𝗘 𝗣𝗔𝗦.
(✍️Par La République d'Oshoffa)
L’histoire de l’Église nous enseigne une vérité profonde : toute œuvre divine traverse des saisons. Il y a des hauts et des bas, des temps d’harmonie et des temps de tensions. Cela ne signifie pas que Dieu a quitté Son Église.
Même les premiers chrétiens ont connu des divergences. Les apôtres eux-mêmes ont eu des désaccords, pensons à Paul et Barnabas (Actes 15). Pourtant, ce qui semblait être une division a aussi servi la propagation de la Bonne Nouvelle. Dieu sait parfois tirer de nos fractures des chemins inattendus pour Son dessein.
Aucune grande tradition chrétienne n’a échappé aux crises de leadership ou aux divisions :
- le GRAND SCHISME DE 1054, entre l’Orient et l’Occident ;
- le GRAND SCHISME D'OCCIDENT (1378 - 1417) avec plusieurs papes ;
- la RÉFORME PROTESTANTE AU XVIe SIÈCLE ,née dans des tensions doctrinales et institutionnelles.
Et pourtant, l’Église a continué son chemin.
Pourquoi alors penser que les défis du CHRISTIANISME CÉLESTE seraient la preuve que Dieu n’est plus dans Son Église ? Non. Souvent, ce sont aussi des conflits d’intérêts, des visions différentes d’une même cause, des lectures divergentes d’une même mission.
Au sein de notre Église, plusieurs tentatives d’unité ont jalonné l’histoire.
Sous le Président MATHIEU KÉRÉKOU, l’implication des papas comme TIAMOU LUCIEN a constitué une étape importante. Même si les résultats visibles n’ont pas tout résolu, dans le fond, cette démarche a contribué à contenir davantage de fractures. Si le Bénin, berceau de l’Église, est aujourd’hui moins fragmenté que certains autres espaces, cela doit aussi quelque chose à ces efforts.
Il y eut aussi la rencontre du devancier THIBUS MONTEIRO, toujours dans cette quête de rapprochement. Là encore, des pierres ont été posées.
Et aujourd’hui, malgré les limites de la tentative en cours, il faut reconnaître les avancées institutionnelles obtenues. En une année, un travail important d’assainissement du cadre institutionnel a été mené. Cela compte.
À nos frères et devanciers proches du facilitateur du CST, ce message est fraternel : N'ALLONS PAS PLUS VITE QUE LE TEMPS DE DIEU. NE FORÇONS PAS L'UNITÉ AU PRIX DE COMPROMIS QUI POURRAIENT NOUS RATTRAPER DEMAIN. CONTINUEZ À POSER DES ACTES D'UNITÉ, À MONTRER LE CHEMIN, MAIS LAISSEZ AUSSI LA VOLONTÉ DE DIEU OPÉRER.
Comme nous le disons souvent ici sur cette page "La République d’Oshoffa" :
𝗟’𝘂𝗻𝗶𝘁𝗲́ 𝗱𝗲 𝗹’𝗘́𝗴𝗹𝗶𝘀𝗲 𝗱𝘂 𝗖𝗵𝗿𝗶𝘀𝘁𝗶𝗮𝗻𝗶𝘀𝗺𝗲 𝗖𝗲́𝗹𝗲𝘀𝘁𝗲 𝗻𝗲 𝘀𝗲 𝗱𝗲́𝗰𝗿𝗲́𝘁𝗲𝗿𝗮 𝗽𝗮𝘀 ; 𝗲𝗹𝗹𝗲 𝘀𝗲 𝗳𝗲𝗿𝗮 𝗲́𝘁𝗮𝗽𝗲 𝗽𝗮𝗿 𝗲́𝘁𝗮𝗽𝗲.
Ceux d’aujourd’hui posent des pierres. D’autres poursuivront l’œuvre demain. Ainsi se bâtissent les grandes restaurations.
Ne perdons donc ni foi ni espérance. L’Église n’est pas finie. Elle est en marche.
𝗤𝘂𝗲 𝗗𝗶𝗲𝘂 𝗯𝗲́𝗻𝗶𝘀𝘀𝗲 𝗹’𝗘́𝗴𝗹𝗶𝘀𝗲 𝗱𝘂 𝗖𝗵𝗿𝗶𝘀𝘁𝗶𝗮𝗻𝗶𝘀𝗺𝗲 𝗖𝗲́𝗹𝗲𝘀𝘁𝗲 𝗽𝗮𝗿𝘁𝗼𝘂𝘁 𝗱𝗮𝗻𝘀 𝗹𝗲 𝗺𝗼𝗻𝗱𝗲, 𝗲𝘁 𝗾𝘂𝗲 𝗱𝗮𝗻𝘀 𝗦𝗼𝗻 𝗮𝗺𝗼𝘂𝗿 𝗻𝗼𝘂𝘀 𝗿𝗲𝘁𝗿𝗼𝘂𝘃𝗶𝗼𝗻𝘀 𝗹𝗲 𝗰œ𝘂𝗿 𝗾𝘂𝗶 𝗰𝗼𝗻𝗱𝘂𝗶𝘁 𝗮̀ 𝗹’𝘂𝗻𝗶𝘁𝗲́.