21/03/2026
Première session du Conseil Scientifique et de Gestion (CSG) : l’INSS présente un bilan 2025 marqué par la performance, la résilience et une gestion financière maîtrisée
L’Institut des Sciences des Sociétés (INSS) a tenu, le 16 mars 2026 à Ouagadougou, la première session ordinaire de son Conseil Scientifique et de Gestion (CSG). La session a été présidée par Dr Emmanuel NANEMA, Délégué Général du CNRST, en présence de conseillers représentant les départements ministériels, le secteur privé et les organisations non gouvernementales.
Cette session a été consacrée à l’examen du rapport d’activités et du rapport financier de l’année 2025, ainsi qu’à la définition des perspectives pour l’année 2026.
L’Institut des Sciences des Sociétés (INSS) a tenu, le 16 mars 2026 à Ouagadougou, la première session ordinaire de son Conseil Scientifique et de Gestion (CSG). La session a été présidée par Dr Emmanuel NANEMA, Délégué Général du CNRST, en présence de conseillers représentant les départements ministériels, le secteur privé et les organisations non gouvernementales.
Cette session a été consacrée à l’examen du rapport d’activités et du rapport financier de l’année 2025, ainsi qu’à la définition des perspectives pour l’année 2026.
Un niveau d’exécution des activités très satisfaisant
Au terme de l’année 2025, l’INSS a enregistré un taux d’exécution de 98,20 % de son programme d’activités, en dépit d’un contexte économique marqué par des contraintes budgétaires. Ce résultat témoigne de l’engagement des équipes de recherche et de la capacité de l’Institut à s’adapter aux défis.
Des résultats significatifs dans les domaines de la recherche, de la formation et de la diffusion scientifique
Les activités de l’Institut ont été marquées par :
• une production scientifique soutenue, avec des publications dans des r***es scientifiques et de vulgarisation (75 articles scientifiques, 89 documents de vulgarisation, 61 communications orales, 31 chapitres d’ouvrage et 6 ouvrages, etc) ;
• la contribution à plusieurs rencontres scientifiques majeures (96 fora scientifiques) organisées à Ouagadougou, en Afrique et hors Afrique ;
• une diffusion active des connaissances, avec 329 visiteurs et 564 documents consultés au service documentaire ;
• la publication de 4 numéros de la r***e Espace Scientifique et de 3 numéros (dont un spécial) de la r***e Science et Technique (indexé ISI).
En matière de formation et d’encadrement :
• 4428 heures ont été dispensées les IERS et IPES;
• 145 modules d’enseignement ont été conçus dont certains dans le cadre de l’immersion patriotique;
• Soixante-quatre (54) thèses de doctorat et trente-neuf (39) mémoires de master ont été encadrés ou en cours d’encadrement ;
• 28 stagiaires ont été accueillis ;
• 16 formations non académiques dispensées au profit d’environ 975 participants.
Une coopération renforcée et une expertise reconnue
L’année 2025 a également été marquée par une intensification des partenariats :
• 3 conventions de recherche signées ;
• 14 conventions en cours ;
• 5 nouveaux projets de recherche lancés et 13 projets en exécution, dont 46,15 % étaient financés par le FONRID.
Par ailleurs, l’expertise de l’INSS a été sollicitée à 25 reprises par 22 structures nationales et internationales, notamment des ONG, des services techniques de l’État, des médias et des partenaires techniques et financiers.
Une gestion financière globalement satisfaisante
Au plan financier, le budget 2025, initialement arrêté à 162,28 millions FCFA, a été révisé à 198,82 millions FCFA.
Les principales performances enregistrées sont les suivantes :
• Recettes mobilisées : 206,86 millions FCFA, soit un taux de réalisation de 104,05 % ;
• une forte contribution des subventions des partenaires, avec un taux de réalisation supérieur à 110 % ;
• des recettes propres en deçà des attentes (49,37 %), indiquant un besoin de renforcement de la valorisation des activités.
Les dépenses exécutées s’élèvent à 118,96 millions FCFA, soit un taux d’exécution de 59,83 %, en lien avec des contraintes d’exécution et des retards de liquidation.
L’exercice budgétaire 2025 se solde par un excédent de 87,91 millions FCFA, traduisant une gestion prudente des ressources.
Des défis à relever pour consolider les acquis
Malgré ces performances, l’Institut fait face à des défis importants, notamment :
• l’absence de recrutement en 2025, malgré des départs à la retraite ;
• la nécessité d’accroître les ressources financières ;
• le renforcement de la valorisation des résultats de recherche.
Des perspectives ambitieuses pour 2026
Pour l’année 2026, l’INSS entend poursuivre la mise en œuvre de ses missions en cohérence avec le plan stratégique 2025-2029 du CNRST. Les priorités porteront sur :
• le développement de la recherche orientée vers les priorités nationales ;
• la valorisation des résultats scientifiques ;
• le renforcement de la visibilité de l’Institut ;
• le développement de la coopération scientifique.
Un plaidoyer est également engagé en faveur du recrutement de personnel de recherche et de l’augmentation des ressources de fonctionnement.
À travers ce bilan, l’INSS confirme son rôle stratégique dans la production de connaissances et son engagement en faveur du développement socio-économique du Burkina Faso.