09/04/2026
🌲 Que devient le carbone forestier lorsqu’une ligne électrique traverse le territoire?
Une nouvelle étude menée au Québec apporte des données de terrain sur une question encore peu documentée.
Publiée dans Plant and Soil, la recherche d’Ariane Belleau, Evelyne Thiffault, David Paré, Jean-François Boucher, Samuel Roy Proulx et Grant M. Domke compare les stocks de carbone dans les corridors de lignes électriques et dans les forêts qui les entourent, sur un gradient de 750 km.
Le constat est nuancé : les corridors stockent moins de carbone que les forêts intérieures, surtout en raison de la diminution de la biomasse des arbres et des arbustes. Les sols, eux, conservent des stocks similaires, et les effets observés ne semblent pas s’étendre au-delà de 20 m dans les forêts adjacentes.
Ces résultats contribuent à mieux documenter l’empreinte carbone associée au transport de l’électricité en milieu forestier et à améliorer les connaissances utilisées pour évaluer l’hydroélectricité québécoise.
👏 Félicitations à toute l’équipe pour cette publication!
Avec le soutien du Natural Sciences and Engineering Research Council of Canada (NSERC), d’Hydro Québec, du CIRODD et du Fonds de recherche du Québec.
Aim Hydroelectricity is considered a renewable energy source with low greenhouse gas emissions. However, little attention has been given to the impact of the construction and maintenance of power line corridors on soil and vegetation. This study assessed the effect of power line corridors on terrest...