05/17/2026
Soyez des nôtres lors du colloque qui aura lieu cette semaine, le 19 et 20 mai!
Veuillez noter que le local où auront lieu les activités a été modifié pour le FAS-413 et qu'un lien Zoom est maintenant disponible :
https://ulaval.zoom.us/j/62730152873?pwd=ZQItUs5h2VhbEe0XLu43apEMQtOT4l.1
📣 Colloque international, « Philosophie et religion: dialogue et débats contemporains »
📆 Du 19 au 20 mai 2026
📍 Université Laval FAS-413
🔗 https://bit.ly/4n2cjei
La Chaire est heureuse d'annoncer le colloque international, « Philosophie et religion : dialogue et débats contemporains » organisé par Luc Langlois et David Piché, qui aura lieu du 19 au 20 mai prochains. Vous retrouverez sur notre site Web la programmation complète des différentes conférences.
Pour suivre les conférences en ligne :
https://ulaval.zoom.us/j/62730152873?pwd=ZQItUs5h2VhbEe0XLu43apEMQtOT4l.1
Pour plus d'informations :
[email protected]
Argumentaire du colloque :
« Depuis le début de ce siècle au moins, l’intérêt de la philosophie pour la religion et ses lointains héritages n’a cessé de croître, après qu’à travers plusieurs de ses figures les plus marquantes des deux derniers siècles, la philosophie a prétendu en finir avec la religion pour la dépasser définitivement. Ces tentatives de dépassement ont pris de multiples formes, historico-politiques, morales, épistémiques, etc., mais ont toutes été confrontées à une certaine persistance du phénomène religieux qui ne peut plus aujourd’hui être réduit à des formes régressives de conscience. Comment expliquer qu’après le long processus de sécularisation qui a marqué l’Occident et qui a refaçonné son univers juridico-politique, scientifique, moral et esthétique, le récit wébérien du désenchantement soit aujourd’hui revisité pour y réintroduire, contre toute attente, des composantes religieuses ?
C’est à cette interrogation que sera entre autres consacré ce colloque. Son programme de recherche tentera d’éviter deux écueils : celui, d’abord, qui consisterait à réduire le potentiel de vérité du discours philosophique à un fondement religieux, celui, ensuite, qui exclurait par principe la dimension religieuse de la recherche philosophique de vérité, pour jeter plutôt des regards croisés sur les relations rémanentes de la philosophie et de la religion. Entre l’apologétique et le rejet du religieux, on tentera, à titre d’exemples seulement, d’aborder les questions suivantes, par ailleurs liées aux contextes d’évolution des sociétés occidentales :
- Quelles sont les principales épistémologies contemporaines de la foi et de la croyance ?
- Peut-on encore parler des « pouvoirs du sacré » (Hans Joas) dans nos sociétés soi-disant désacralisées et post-religieuses ?
- Jusqu’à quel point nos intuitions morales demeurent-elles redevables de la symbolique judéo-chrétienne; peuvent-elles s’en détacher sans perdre leur substance ?
- La croyance judéo-chrétienne en une création du monde : un embrouillamini pour la science astrophysique ou un thème actuel ?
- La religion comme expérience intime et psychologique ? La question de sa vérité. »