Syndicat des profs de l'Université du Québec à Trois-Rivières

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06/16/2025

Nous déclarons l’état d’urgence à l’université.

04/09/2024
02/16/2024

La science n’existe pas que pour enrichir des portefeuilles et favoriser l’économie, souhaitent rappeler les membres de la Fédération québécoise des professeures et professeurs d’université (FQPPU) au ministre de l'Économie, de l'Innovation et de l'Énergie, Pierre Fitzgibbon.

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02/13/2024

https://youtu.be/nwrl73gwjY0

« Sur mon épaule », un flash Mob « sur mon sofa amical ». Une très belle initiative de la professeure Noémie Cantin avec la participation d’étudiant.es, de chargé.es de cours, de professionnel.les et de professeur.es dans le cadre de la Semaine de prévention du su***de.
6 février 2024

Une surprise de taille était réservée aux membres de la communauté universitaire le 6 février dernier pour le lancement des activités de la semaine de Préven...

02/11/2024

Pour la première fois, des professeur·es de l'Université McGill seront en grève. Pour comprendre pourquoi 👇

12/03/2023

Les différences entre les femmes et les hommes dans les conditions de travail et dans les moyens de pression pendant les négociations. Chronique de Patrick Lagacé dans La Presse.

Ces femmes en grève

PATRICK LAGACÉ
LA PRESSE
J’écris cette chronique à chaud après avoir lu le texte de Caroline Touzin dans La Presse de vendredi. Un texte sur trois employées de l’État qui témoignent de leur insécurité alimentaire⁠1, à cause de leur salaire insuffisant.
L’une d’elles commet l’impensable dans ce reportage : elle pose à visage découvert avec ses gars, sous son vrai nom. Pascale Castonguay est technicienne en éducation spécialisée, une T-E-S, comme on dit dans le milieu scolaire.
Mme Castonguay ne travaille que 30 heures par semaine. Elle en travaillait 24 l’an dernier. Elle est « précaire » en ce sens qu’elle n’a pas de permanence, pas de temps complet et du chômage, l’été. Dans le réel, la T-E-S Castonguay n’arrive pas à joindre les deux bouts. Elle fait partie des 12 % d’employés de soutien scolaire qui ont eu recours aux banques alimentaires, selon la CSN.
Je disais plus haut que Mme Castonguay a commis « l’impensable » dans ce reportage de Caroline. En cette époque où des gens confient tout, des agressions subies aux dépendances, révéler sa pauvreté est une sorte d’ultime tabou. Et Mme Castonguay le fait avec un courage évident. À propos des banques alimentaires, elle dit : « C’est très dur pour l’ego, mais je n’ai pas le choix. Mes ados ont faim. Et moi aussi. »
Les deux autres femmes qui témoignent dans le papier le font anonymement. Comme Nathalie, éducatrice en service de garde dans une école primaire. Pourquoi l’anonymat ? Je cite ma collègue : « Elle a demandé qu’on taise son nom pour une question de dignité humaine. »
Je pose la question : pourquoi on accepte ça, collectivement ?
Pourquoi on en est venu à accepter, collectivement, que des concitoyens tirent le diable par la queue de façon chronique ? Pourquoi on accepte que des employés de l’État soient pauvres parce que les conditions de travail au sein de l’État (donc, nous) les condamnent à la précarité ?
Ai-je écrit « des employés » ? Pardon, il faut dire « des employées ». Majoritairement, les grévistes sont des femmes.
Les femmes ont fait des avancées exceptionnelles dans la société depuis 40 ans. Je dis « les femmes », globalement. L’équité n’est pas atteinte, bien sûr. Mais voyez les universités : les femmes dominent dans plusieurs facultés, comme la médecine. C’est formidable.
Il y a encore des frontières à franchir. Dans les métiers qui ne demandent pas tant d’études, le contraste est frappant. Entrez dans la police à 21 ans, vous serez généreusement pensionné au début de la cinquantaine. Même chose dans une caserne de pompiers. Mais entrez au service de garde d’une école primaire et les conditions sont fort différentes.
Nathalie, l’éducatrice en service de garde, a une réflexion lumineuse au sujet de l’écart de conditions entre les métiers féminins et masculins. Elle explique passer une partie de son travail dehors, « beau temps, mauvais temps », sans une allocation pour ses vêtements d’hiver. Les uniformes des pompiers et des policiers, note-t-elle, sont fournis.
On dira que c’est un enjeu périphérique. Je ne suis pas d’accord. Je pense que c’est parce que dans la vie – pas tout le temps, mais souvent –, on a ce qu’on négocie, pas ce qu’on mérite. Force est de constater que les hommes négocient plus serré.
Un flash : les profs supervisent des ventes de tablettes de chocolat pour financer des cours d’école dignes de ce nom…
Qu’on me montre des pompiers qui font en ce pays des téléthons pour se payer des lances d’incendie…
Je le répète : dans les métiers dits masculins, on négocie de façon plus serrée. Je devrais dire : de façon plus musclée.
Les pompiers ? Des pompiers ont déjà vandalisé les tuyaux quand les négos ne fonctionnaient pas à leur goût.
Les policiers ? Les policiers vont cesser de donner des tickets, ils vont même jusqu’à manifester dans la face de députés avec leurs guns. Ça s’est vu. Et ça s’imprime dans la mémoire du politique. Peut-être que ça explique l’offre faite aux policiers provinciaux (et refusée), qui sait…
Les cols bleus ? Les cols bleus ont envahi l’hôtel de ville de Montréal sans jamais cacher leur envie d’en venir aux coups pour faire plier les administrations de Montréal.
Au privé, quand les journaux étaient des poules aux œufs d’or, des pressiers « échappaient » des marteaux dans les presses quand les boss ne partageaient pas le butin, ce qui entraînait des coûts faramineux. Et ça se réglait !
Les débardeurs des ports ? Ils prennent l’économie en otage en faisant la grève du zèle quand ils ne vont pas carrément battre des patrons dans des parkings. Salaire moyen d’un débardeur à Montréal : 150 000 $.
Mettez ça bout à bout et ça donne des conditions de travail dans des métiers traditionnellement masculins qui sont, de convention en convention, de décennie en décennie, meilleures que celles des métiers féminins, à diplôme égal. Ou pas de diplôme du tout.
Les femmes qui sont en grève en ce moment travaillent avec des humains. Des enfants, des vieux, des malades, bien souvent.
À leur immense crédit, elles ne vont pas crever des solutés, elles ne vont pas vandaliser un appareil de résonance magnétique, elles ne vont pas envoyer les enfants dans la cour d’école sans surveillance et elles ne vont pas lire Tolstoï à des enfants de 8 ans en prétendant faire leur job pour protester contre des négos qui traînent en longueur.
Leur levier, leur seul levier, c’est de sortir dans la rue en cet hiver, quasiment (ou carrément) sans fonds de grève.
Je dis : lâchez pas, Mesdames.
Je finis cette chronique et je lis que le premier ministre Legault, en ce vendredi matin, implore les profs de cesser leur grève sous prétexte de ne pas faire mal aux enfants⁠2…
Foutaise : quand il était dans l’opposition, c’est drôle, M. Legault avait toutes les solutions. PM, ben… Qu’il les trouve.
Foutaise, bis : ce qui fait mal aux enfants, c’est de négliger l’école publique comme l’État québécois le fait depuis des décennies.
Et en cet automne 2023, la facture vient de rentrer sous la forme de débrayages en forme de ras-le-bol des femmes qui tiennent les services de l’État à bout de bras.
Évoquer le « mal fait aux enfants » n’est que manipulation.

12/03/2023

Réunis en assemblée générale aujourd’hui, les professeur-es de l’UQAM ont entériné l’entente de principe conclue mercredi soir entre leur comité de négociation et la direction de l’université…

Merci au SPPUQAR-Syndicat des professeurs et des professeures de l’UQAR pour cette résolution d'appui! ✊
11/27/2023

Merci au SPPUQAR-Syndicat des professeurs et des professeures de l’UQAR pour cette résolution d'appui! ✊

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11/24/2023

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