Collectif Marcel·les Mauss

Collectif Marcel·les Mauss Informations de contact, plan et itinéraire, formulaire de contact, heures d'ouverture, services, évaluations, photos, vidéos et annonces de Collectif Marcel·les Mauss, Enseignement supérieur, Bordeaux.

Le Collectif Marcel·les Mauss est une association qui réunit des jeunes chercheurs et chercheuses en sciences sociales de l’Université de Bordeaux et de Sciences Po Bordeaux.

Le CMM accueille Adèle Combes à Bordeaux. On vous attend vendredi, amphi Fabre à 18h ! Pour celles et ceux qui le souhai...
19/05/2022

Le CMM accueille Adèle Combes à Bordeaux. On vous attend vendredi, amphi Fabre à 18h ! Pour celles et ceux qui le souhaitent, la rencontre sera accessible via Zoom.

Le Collectif Marcel-le Mauss est heureux de vous inviter à la présentation du livre d‘Adèle Combes, Comment l’université broie les jeunes chercheurs, Édition Autrement, 2022 – en présence de l’autrice – le 20 mai à 18h à l’université de Bordeaux -Amphi Fabre (site Victoire) + vi...

14/09/2021

Un doctorat et bon débarras Rendez-vous lundi 20 septembre à 13h30 pour soutenir notre collègue, jeune docteur, menacé d'expulsion. Merci de partager le plus possible !

Soutien économique et politique à notre collègue menacé d'expulsion !Le 10 décembre dernier, l'un de nos collègues, réce...
06/01/2021

Soutien économique et politique à notre collègue menacé d'expulsion !

Le 10 décembre dernier, l'un de nos collègues, récemment docteur, a reçu une obligation de quitter le territoire (OQTF). Nous publions ci-dessous la lettre ouverte qu'il adresse au gouvernement. A la fin de ce post, un lien vers une cagnotte en ligne pour l'aider financièrement dans ces démarches.

Madame, Monsieur,

Je suis résident en France depuis le 28 septembre 2010, originaire du Sénégal et docteur en sociologie de l’Université de Bordeaux en novembre 2020. J’ai fait tout mon cursus universitaire (L1-Doctorat) en France. Vous serez sans doute étonné.e que ma requête, en tant qu’un des « premiers de cordée », concerne l’obtention d’un titre de séjour digne et régulier que votre administration me refuse. Comme vous, je crois à l’appel des premiers de cordée et surtout au « mérite ». Je crois aussi à la justice et à l’humanité.

Ce matin à mon réveil, j’ai reçu deux nouvelles : toutes des mauvaises venant de l’administration française. A cet effet, je me suis permis de vous écrire non pas uniquement pour plaider la cause d’une voix singulière longtemps silencieuse, mais pour donner échos à ses choeurs pluriels qui n’ont point d’écoute. Lorsqu’un.e Préfet.e ordonne une obligation de quitter le territoire français (OQTF) pour des étrangers dont le seul tort est la réussite professionnelle et sociale, il vous appartient, me semble-t-il, de rappeler ce qu’on entend par le premier de cordée et le mérite à la française.

Madame, Monsieur,

Cela fait 10 ans que je réside en France, alternant entre études universitaires et activité professionnelle. J’ai payé 155,75 € d'impôt par mois pendant toute l’année 2019. Je viens d'effectuer ma soutenance de doctorat après plusieurs années de recherche et d'enseignement au sein de plusieurs établissements français (Université, IRTS etc.) et je risque aujourd'hui d'être obligé de quitter le territoire français alors même que j'occupe un emploi et que je suis intégré au sein de deux projets de recherche (Projet UDCASS Dordogne ; Projet Africa 2020 CALCUL MENTAL Martinique/Sénégal). Mon emploi actuel m’amène à m’occuper de jeunes en difficultés, en conflit avec la loi que j’aide à trouver une nouvelle voie dans la société française. Parmi ces jeunes, il y a parfois des mineurs non accompagnés à qui l’on impose de s’intégrer, d’épouser les valeurs de la République et celle du travail.

Comment devrais-je convaincre ces jeunes français.e.s étant nés et ayant grandis dans les zones difficiles et qui sont à la merci de la délinquance que la voie de salut est le travail ? Ces jeunes dont j’ai pris soin durant les deux périodes de confinement. Comment devrais-je expliquer ma situation à ces jeunes mineur.e.s étranger.e.s non accompagné.e.s qui rêvent de la France du
mérite et du travail ? Comment dois-je expliquer ma situation à ces jeunes placés dans notre Centre d’Education Renforcée qui rêvent peut-être de devenir comme moi ?

Une chose est sûre, au nom d’une société juste, je n’ai pas le droit de leur dire : « Bon…après 10 ans de résidence régulière en France, entre étude et travail (Docteur d’État de surcroît,) vous n’aurez pas le droit à un titre de séjour normal qui vous permettra de travailler sans problème. Je ne peux leur dire que cela ne sert à rien de se battre pour réussir ici ou ailleurs. Je ne pense pas que c’est le message que la France veut renvoyer à tou.t.e.s celles et ceux qui la croient être un espoir.

Madame, Monsieur,

Si celles et ceux qui travaillent et qui réussissent n’ont pas leur place en France, qui donc a sa place dans le pays des droits de L’Homme ? Dans l’intérêt de ce qu’incarne la France à travers le monde, il vous revient de rétablir la dignité et l’Humanité de la France en lui redonnant sa raison et ce qui fait le coeur de ses principes républicains. N’attendez pas que la France se vide de ses talents qui vont vers de nouveaux horizons alors qu’elle même a participé à leur génie.

Maintenant, qu’allez-vous faire pour ces nombreux cas, comme moi, contraints de se battre contre l’administration pour mendier une « miette de compassion » pour que leurs droits élémentaires soient respectés ? Mettre dans des camps de rétention ? Expulser ?

Je reste persuadé que vous allez agir autrement, vous qui avez eu la bonne idée de reconnaître la mobilisation des étranger.è.r.e.s qui se sont exposé.e.s lors de la première période du confinement pour permettre à la vie sociale et économique de continuer. J’en fais partie. Qu’attendez-vous donc Madame, Monsieur ?

Veuillez croire, Madame, Monsieur à l’expression de ma considération distinguée et vive.

Soutien économique et politique à notre collègue menacé d'expulsion

Bonjour à tous et toutes,Le CMM relaie deux initiatives prises par un groupe de réflexion et d'action créé par quatre do...
16/12/2020

Bonjour à tous et toutes,

Le CMM relaie deux initiatives prises par un groupe de réflexion et d'action créé par quatre doctorants pour faire face aux problématiques liées à la prolongation de tous les contrats de recherche en cours (doctorats, ATER, etc.). Le but est de réunir tou.tes les contractuel.les impacté.es dans leurs travaux à cause de l’épidémie de Covid-19 :

- Un groupe Facebook de discussion, d’entraide et de partage, accessible aux personnes concernées ayant un compte sur cette plateforme : https://www.facebook.com/groups/1299254480434108

- Une enquête à destination des personnes concernées sur leur situation administrative (ouverte jusqu’au 31 décembre 2020)* : https://app.evalandgo.com/s/index.php?a=JTk3aiU5NmslOUMlQjE=&id=JTk4bCU5MmolOUYlQjE=

N'hésitez pas à répondre à l'enquête !

Merci de bien vouloir remplir ce questionnaire.

En jugeant légal l'arrêté qui instaure la politique dite "Bienvenue en France", le Conseil d’État piétine l’exigence con...
03/07/2020

En jugeant légal l'arrêté qui instaure la politique dite "Bienvenue en France", le Conseil d’État piétine l’exigence constitutionnelle de gratuité de l’accès à l’enseignement supérieur public 😡
Cette approche scandaleuse du Conseil d’État revient donc à soutenir que 2 770 en licence et que 3 770 euros de frais d’inscription est une somme « modique ».
Les juges du Palais Royal ouvre ainsi la voie à une augmentation drastique et généralisée des frais d’inscription dans l’enseignement supérieur pour l’ensemble des étudiant·es.
🔥 Cet échec juridique ne doit toutefois pas signifier la fin du combat.
L’inutilité et les méfaits de cette réforme inégalitaire et xénophobe ne sont plus à démontrer. Elle n’est hélas pas isolée. Elle s’insère dans une série de politiques iniques, qui s’attaquent au service public de l’enseignement supérieur et de la recherche depuis des années, et dont le projet de LPPR est un prolongement morbide.
Ensemble, continuons notre lutte pour une université publique, gratuite, émancipatrice et ouverte pour tou·tes ✊
👉 Prochain rendez-vous le 8 juillet, à 11h, esplanade Pierre Vidal-Naquet. Infos : https://www.facebook.com/events/364344711198266/
https://universiteouverte.org/2020/07/03/le-conseil-detat-permet-au-gouvernement-de-fermer-luniversite/

La décision du Conseil d’État relative à « Bienvenue en France » est une véritable réécriture de la décision du Conseil constitutionnel du 11 octobre 2019, qui était venu cons…

"Le Bureau de l'ANCMSP a élaboré un document faisant le point sur les possibilités de prolongation des inscriptions en t...
03/07/2020

"Le Bureau de l'ANCMSP a élaboré un document faisant le point sur les possibilités de prolongation des inscriptions en thèse, des contrats doctoraux, ATER et postdocs affectés par la crise sanitaire.
Le document peut être consulté à cette adresse :
➡️ https://ancmsp.com/covid-mode-emploi-prolongation-contrats
N'hésitez pas à le diffuser largement !
Conçu comme une sorte de vademecum, ce document revêt ainsi une portée pratique pour les chercheur·se·s non-titulaires (doctorant·e·s, ATER, postdocs) dont les recherches ont été ralenties, voire interrompues, par la crise sanitaire. Il comporte également une dimension politique car il esquisse plusieurs recommandations et pistes revendicatives, que nous espérons utiles aux mobilisations actuelles et futures des chercheurs non-titulaires de l’ESR."

L'ANCMSP renseigne les candidats aux métiers de la science politique sur l'actualité de la discipline, sur les recrutements et sur l'enseignement et la recherche en sciences humaines et sociales.

31/03/2020

Collectifs présents : Rennes, Picardie-Jules Verne, Lille, Rouen, Toulouse, Nantes, Grenoble, Angers, Saint-Etienne, IDF (P1, P3, P5, P7, P8, P10, P13, IEP, EHESS, INSPE Créteil, INSPE Cergy).…

23/03/2020

*** LE COLLECTIF MARCEL MAUSS DEMANDE LA MISE EN PLACE DE MESURES D'URGENCE ! ***

Dans ce contexte exceptionnel de crise sanitaire provoquée par l’épidémie de COVID-19 et les mesures prises par le gouvernement et les administrations publiques, le Collectif Marcel Mauss souhaite rappeler les problématiques qui en découlent pour nos activités de recherche et pédagogiques, ainsi que transmettre nos demandes pour y remédier, du moins en partie, et garantir l’aboutissement de nos travaux.

Les demi-mesures prises par la direction de M. Tunon de Lara face à cette situation sont désormais bien en ligne avec les postulats idéologiques de la “guerre” dont nous parle le gouvernement d’Emmanuel Macron. Ainsi, l’objectif semble être de faire en sorte de faire semblant que les choses continuent à fonctionner comme si de rien n’était, ignorant une fois de plus les difficultés concrètes matérielles et psychologiques rencontrées par les personnels et usagers, en particulier les plus précaires. Cette crise sanitaire ne fait qu'exacerber les problèmes structurels de l’université que nous dénonçons depuis plusieurs mois déjà. La confusion, l’inquiétude, voir la peur chez les doctorant.e.s face à une fin de mois et un avenir incertains sont bien réelles. On ne peut comprendre ces réactions que dans le contexte de précarisation de nos statuts professionnels et de nos conditions de travail. Cela fait un certain temps que nous alertons les différentes instances de l'université à ce sujet et c’est bien dans ce contexte que nous nous sommes mobilisé.e.s cet hiver contre la réforme des retraites et le projet de loi de programmation pluriannuelle de la recherche, mais aussi sur le statut de vacataires et l’augmentation des frais d’inscription entre autres.

Ainsi, l’université de Bordeaux n’a annoncé aucune mesure concrète pour soutenir ses salarié.e.s et ses usagers les plus précaires et ne propose aucune solution autre que la fermeture de nos établissements et le “télé-travail”. D’une part, cette fermeture s’ajoute à celle mise en place cet hiver, avec l’impact que cela a eu sur notre travail de recherche. C'est une situation qui ne fera que s’aggraver dans les mois qui viennent si la fermeture s’étend dans la durée. D’autre part, certain.e.s d’entre nous ont dû suspendre leurs enquêtes de terrain (en France ou à l’étranger), et n’ont eu aucune assistance ni information à ce sujet de la part de l’EDSP2 ou de l’UB. Enfin, certain.e.s d'entre nous doivent faire face à des charges familiales qui limitent considérablement leurs activités (fermeture des crèches et des écoles, aides aux personnes à risque ou âgé.e.s) quand d'autres s'investissent actuellement dans des actions de solidarité devenues indispensables pour une partie de la population dépourvue de ressources (dont des étudiant·es·), actions de soutien et de solidarité appelées de ses vœux par le chef de l'état lui-même (appel aux bénévolat étudiant pour la garde d'enfant par exemple).

À cela s'ajoutent des injonctions à finir notre thèse dans les délais initialement impartis alors même qu'aucune condition n'est réunie pour le permettre. Ces pressions ne peuvent être tolérées dans un contexte où les accès à nos terrains sont fermés, nos établissements d'accueil sont fermés et nous sommes nous-mêmes confinés. Dans ce contexte, nous sommes en attente d'un engagement fort de la part de l'établissement et des structures concernées en faveur de l'amélioration concrète de nos conditions d'études et de travail. Cela passe aujourd'hui par la mise en œuvre de mesures d'urgence nous permettant de finir nos travaux dans des conditions décentes. C'est pour cela que nous exigeons :

- Une prolongation des financements égale à la durée de confinement et des fermetures successives de l'université (2017 et 2019 - 2020) pour tous les doctorant·e·s en contrat doctoral avec l'UB.

- Le remboursement des frais d'inscription 2019-2020 pour tous les doctorant·e·s financés/non financés et étudiant.e.s.

- L'exonération des frais d'inscription 2020-2021 pour tous les doctorant·e·s financé·e·s et non financé·e·s et pour l'ensemble des étudiants ( ces derniers représentent 2% du budget de l'établissement)

- Une garantie de paiement des vacations prévues mais non effectuées à cause des fermetures administratives.

- Le maintien des services CROUS à destination des étudiant.e.s/doctorant.e.s plus précaires et la suspension des loyers pour les étudiant·e·s confiné·e·s en résidence CROUS.

Le ministère de l'ESR refuse de reporter la date des candidatures pour tous les postes del’enseignement supérieur et de ...
23/03/2020

Le ministère de l'ESR refuse de reporter la date des candidatures pour tous les postes de
l’enseignement supérieur et de la recherche (MCF, ATER, post-doctorat, contrat doctoral, PRAG, PRCE, lecteurs/rices, PR, etc.) à une date ultérieure qui prenne en compte la fin des mesures de confinement.

Le refus de repousser la date de remise des candidatures revient à discriminer les candidat.e.s malades, en charge d'enfants ou de personnes fragiles, mal équipées, très précaires...

Pour exiger le report la pétition est ici :

Il faut repousser les dates de candidature aux postes de l'Enseignement Supérieur

Adresse

Bordeaux
33000

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