29/07/2026
Pourquoi la psychomotricité est centrale dans les parcours de réhabilitation ?
On ne peut pas aujourd’hui, appréhender les situations de handicap uniquement en décrivant les déficiences. Elles appellent à une compréhension large fondée sur l’interaction entre l’état de santé, les capacités de la personne, les contextes, les objectifs et trajectoires de vie, et les environnements culturels et sociétaux.
C’est ce que permet le modèle biopsychosocial ou systémique de l’OMS et la CIF.
Les compétences psycho-sociales correspondent à la capacité d’une personne à faire face aux exigences de la vie quotidienne, à maintenir un bien-être psychique et à adopter un comportement adapté, en interaction avec les autres. La contribution des psychomotriciens à la réhabilitation psychosociale est centrale car ils interviennent à l’interface du corps, des émotions, de la cognition, de la relation et de l’action. Leurs interventions contribuent au développement, en synergie, de la régulation tonico-émotionnelle, de la conscience corporelle, de la motricité et de l’orientation spatio-temporelle, qui sont des conditions concrètes de l’adaptation, de l’autonomie et de la participation à toutes les étapes de la vie. Elles ne visent pas seulement la réduction des difficultés fonctionnelles mais soutiennent surtout la reconstruction de capacités d’initiative et de présence au monde, en renforçant les compétences relationnelles et l’engagement dans l’activité. Elles favorisent la résilience individuelle (sentiment d’efficacité), communautaire (inclusion sociale) et systémique (organisation des soins et de la société).
Ce colloque international propose d’explorer, dans une perspective interdisciplinaire, les liens entre les compétences psychomotrices et psychosociales, ainsi que les processus de réhabilitation comme facteurs de résilience favorisant l’inclusion et la participation. Il s’agit de montrer comment les psychomotriciens développent et renforcent les compétences psychosociales qui constituent le socle de la résilience, essentielle face aux situations de handicap.
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¿Por qué las habilidades psicomotoras son centrales en rehabilitación?
Hoy, no su puede entender las situaciones de discapacidad únicamente describiendo las deficiencias. Exigen una comprensión amplia basada en la interacción entre el estado de salud de la persona, sus capacidades, contextos, objetivos y trayectorias de vida, y los entornos culturales y sociales. Esto es lo que permite el modelo biopsicosocial o sistémico de la OMS y la CIF.
Las habilidades psicosociales corresponden a la capacidad de una persona para afrontar las exigencias de la vida diaria, mantener el bienestar psicológico y adoptar un comportamiento adecuado en la interacción con los demás. La contribución de los psicomotricistas a la rehabilitación psicosocial es central porque intervienen en la interfaz del cuerpo, de las emociones, de la cognición, re la relación y de la acción. Sus intervenciones contribuyen al desarrollo, en sinergia, de la regulación tónico-emocional, de la conciencia corporal, de las habilidades motoras y de la orientación espaciotemporal, que son condiciones concretas para la adaptación, la autonomía y la participación en todas las etapas de la vida. No solo buscan reducir las dificultades funcionales, sino sobre todo apoyar la reconstrucción de la capacidad de iniciativa y presencia en el mundo, fortaleciendo las habilidades interpersonales y el compromiso con la actividad. Promueven la resiliencia individual (sentido de eficacia), comunitaria (inclusión social) y sistémica (organización del cuidado y de la sociedad).
Este coloquio internacional propone explorar, desde una perspectiva interdisciplinar, los vínculos entre las habilidades psicomotoras y psicosociales, así como los procesos de rehabilitación como factores de resiliencia que promueven la inclusión y la participación. El objetivo es mostrar cómo los psicomotricistas desarrollan y fortalecen las habilidades psicosociales que constituyen la base de la resiliencia, esencial en situaciones de discapacidad.