Institut maïeutis

Institut maïeutis L’institut maïeutis est le premier lieu d’apprenance par le sens implanté en
France et à l’étranger. Où cours-tu ?

Coaching, Supervision, Enseignement

FORMATION DIAM : la plus complète pour devenir coach professionnel diplômé
SPÉCIALISATION autour de sujets clés de l’accompagnement
SUPERVISION : déontologie du coaching et développement de la pratique professionnelle Vous souhaitez donner de la densité à votre métier et cherchez à lui
offrir une nouvelle dimension

Vous voulez apprendre à accompagner des perso

nnalités à haut potentiel qui
cherchent toujours à donner sens à leurs actions ? Son objectif est de former les consultants, coachs et managers à
l’acquisition des gestes professionnels destinés à amplifier leurs pratiques
professionnelles par le sens. Notre philosophie d’action

Contribuer à l’adaptation de l’Homme à la révolution noétique que nous
traversons est la vocation de l’institut maïeutis. En ce sens, les propos de Marc Halévy, auteur et conférencier, fondateur
du groupe Maran pour des interventions managériales de terrain auprès
d’entreprises complexes, sont une source d’inspiration, pour Jérôme Curnier,
Fondateur de l’institut maïeutis qui en retient l’idée centrale :
« La Noétique est le domaine de la Connaissance et des transformations
intellectuelles, sociales et spirituelles qui l'accompagnent ».

À cette première expression de Marc Halévy, nous ajoutons celle de Thomas
d’Ansembourg qui écrivait à l’automne 2008, dans son ouvrage « Qui fuis-je ? A quoi servons-nous ? », (Editions de l’Homme, 2008) :

« Aider à déplacer le centre de gravité de nos préoccupations actuelles, parfois
anihilantes, sortir de l’asservissement au tout économique et de l’ »addiction »
à la croissance et aux logiques égocentriques de rivalité et d’accaparement
pour se détacher progressivement des richesses extérieures. » Telle est la ligne
directrice de l’institut maïeutis, l’essence de son accompagnement et les
fondements de ses enseignements. Accompagner par le sens, c’est permettre la (re)naissance à une autre
manière de voir et d’agir dans le monde actuel à partir de la connaissance
et de la créativité dont nous sommes doté(e)s. Permettre aux individus de
s’éveiller aux richesses qui sont, elles, intérieures : l’intuition, l’imagination,
l’expression artistique, l’Intelligence Collective, la capacité à nouer des liens
durables et profonds, à inventer sa vie comme une œuvre au service de la
collectivité et la conscience de contribuer à l’évolution de l’humanité. Telles sont les orientations que propose l’institut. Ce mouvement est en route et nous voyons déjà les premières
transformations comportementales et sociales qu’il suscite. Une part
significative de la population est en train de transformer ses modes de
pensée et de vie, confirmant ainsi, une tendance que bien des personnes
ressentent depuis longtemps, dans différents secteurs de la société et qui
se perçoit particulièrement dans le domaine où l’institut maïeutis a choisi
d’œuvrer (l’accompagnement). Créer les conditions du développement de « l’intériorité citoyenne » de chacun,
selon la très belle expression de Thomas d’Ansembourg, ou d’une « spiritualité
laïque », selon la formule de Luc Ferry, (sous-titre de son ouvrage « La
révolution de l’amour », Editions Plon, novembre 2010). Ces réflexions constituent le fondement des pédagogies proposées par
l’institut, lesquelles se nourrissent mutuellement et s’enrichissent au fil du
temps par une capitalisation organisée. Intégrer l’institut maïeutis, c’est
s’inscrire et inscrire son action dans cette démarche globale.

L’an dernier, j’avais renoncé à lancer en 2027 une 23e promo de DIAM, mon programme de formation de coachs sur 580 heure...
04/06/2026

L’an dernier, j’avais renoncé à lancer en 2027 une 23e promo de DIAM, mon programme de formation de coachs sur 580 heures.

J’ai changé d’avis, et cette décision me remplit de joie et de légèreté.

Que s’est-il passé ?

Au départ, un sentiment d’usure, de démotivation et la peur de disputer le match de trop.

J’ai créé DIAM en 2008 et je l’ai fait évoluer au fil du temps. Mais je me disais que d’autres, plus jeunes, plus inventifs, devaient forcément faire mieux.

Que j’étais trop impliqué pour voir avec lucidité ce qu’il fallait changer.

Que je devais prioriser d’autres projets, comme la rédaction de mes cinq derniers ouvrages sur le coaching.

Qu’en tant que coach, je serais plus utile dans des masterclass, des ateliers de quelques jours ou des contenus en ligne.

Je sentais aussi le poids de la fatigue physique. DIAM, c’est chaque année 14 sessions de trois jours, du jeudi au samedi.

C’est le format idéal pour coller à l’agenda des participants. Mais quand vous animez non-stop, ça use. Et curieusement, je récupère moins vite qu’il y a 18 ans...

Enfin, j’étais exaspéré par les démarches administratives liées au RNCP et à Qualiopi, dont je ne peux m’exonérer. Ça devient insupportable. Pas besoin de vous faire un dessin.

Voilà où j’en étais. Et pourtant, tout a basculé cet automne.

Dès le démarrage en octobre 2025 de la 22e promotion, censée être la dernière, je me suis senti pleinement à ma place.

Je partais pour plusieurs semaines de cours, au contact de « vraies » personnes.

J’ai très vite perçu dans ce groupe de l’envie, de la gaieté, de l’humanité.

J’avais redécoupé les 100 heures d’e-learning sur les apports théoriques en modules de 10 à 15 minutes. J’en ai suivi certains, juste pour voir. Expérience frappante, impression de nouveauté, de facilité d’accès, d’efficacité.

Et mes étudiants me l’ont confirmé.

Résultat, j’ai pu consacrer davantage de temps présentiel aux mises en situation. L’apprentissage concret du métier, l’essence même du coaching.

Là aussi, excellents retours du groupe.

En quelques semaines, j’ai réalisé que j’étais fait pour ça. Que tirer un trait sur plus de 15 ans de travail, au nom de peurs infondées, serait du gâchis.

J’ai eu envie de continuer à former des coachs heureux de vivre et d’exercer. De leur transmettre mon amour du métier. D’aller conquérir cette Terre promise.

Il y aura donc une promotion DIAM 23. Pas pour fuir l’angoisse du temps qui passe. Parce que je me sens porté par une puissante pulsion de vie.

Prendre cette décision après avoir renoncé confère à tout cela une saveur particulière. Je suis aussi enthousiaste que si je lançais mon programme pour la première fois.

Je devrai remonter sur scène, une fois de plus. Mais avec du bon stress, celui qui t’aide à mobiliser tes ressources et à donner le meilleur de toi-même.

Top départ en janvier 2027. J’ai hâte d’y être.

Jérome Curnier

28/05/2026

Nous sommes fiers de collaborer aujourd'hui avec Priorise, plateforme de mise en relation de coachs et thérapeutes avec leurs clients.

Priorise se donne pour mission de sélectionner des coachs à la formation solide et cohérente, capables d'accompagner leurs clients avec fiabilité et excellence.

Le parcours DIAM, fort de son excellence, riche de sa pratique, unique dans son engagement sociétal, est l'évidence pour tous ceux qui veulent se former sérieusement au coaching professionnel.

Nous remercions Priorise de donner à nos alumni l'opportunité de gagner en visibilité auprès des clients qui ne les auraient pas encore trouvés !

Un coach professionnel doit pouvoir rendre compte à chaque instant des méthodes qu’il utilise. Pas question d’y aller au...
27/05/2026

Un coach professionnel doit pouvoir rendre compte à chaque instant des méthodes qu’il utilise. Pas question d’y aller au feeling ou au doigt mouillé.

Notamment en début d’accompagnement, quand il faut identifier les sujets à travailler avec votre client.

Si vous vous fiez à sa seule demande, vous partez du mauvais pied. Car elle risque d’être brouillonne, incomplète ou contradictoire.

Et souvent, la demande explicite masque le vrai besoin.

Pour cette phase initiale, certains coachs décident de ne pas utiliser de méthode. Ils laissent libre cours à la parole du client pour l’inciter à exprimer ses émotions.

Ça marche, mais il faut du temps. Si la durée de l’accompagnement a été calibrée au plus près, ils risquent de devoir mener les dernières séances au sprint.

Pour ma part, je structure l’entretien de cadrage autour d’une méthode choisie au cas par cas.
Par exemple, le CQQCOQP, qu’on ne présente plus.

Ou les questions de l’analyse systémique :
1. Quel est le problème ?
2. En quoi est-ce un problème ?
3. Pour qui est-ce un problème ?
4. Pourquoi le traiter maintenant ?
5. Que se passera-t-il si le problème perdure ?
6. Quel sera le pire scénario s’il s’envenime ?
7. Quels inconvénients pour le client à faire bouger les lignes, et quels avantages à ne rien changer ?

Ces questions sont très puissantes pour définir les chantiers à ouvrir. En les déroulant, j’ai parfois l’impression – toutes proportions gardées - d’établir une scène de crime.

Leur tournure bien carrée n’empêche pas l’expression des émotions. Elle la favorise, en révélant des angles morts que le client englué dans ses difficultés n’avait pas vus.

Elles demandent peu de temps et génèrent des informations qu’on peut reformuler, clarifier, catégoriser. Puis une représentation systémique de la situation, utile au coach comme à son client.

Ces informations conduisent à trois types de diagnostics, donc de « chantiers » à traiter.

• la dimension intrapsychique, peu accessible pour le client : son problème est-il entre lui et lui, ses niveaux identitaires, son histoire, des expériences introjectées de référence négative ?

• la dimension relationnelle : rencontre-t-il des difficultés avec une personne (collaborateur, conjoint), un collectif d’individus (équipe, famille), une institution (entreprise…) ?

• la dimension organisationnelle : le problème vient-il du système dans lequel il évolue ? Est-il en porte-à-faux avec la culture ambiante ou le mythe collectif de ce système ?

Quand tout cela est couvert, j’ai un boulevard devant moi pour définir mon plan d’intervention.

Enfin, à la fin de chaque séance, j’interroge mon client : « as-tu une meilleure représentation de ce qui se joue pour toi et pour chaque partie prenante ? ».

Si le job qui précède a été bien fait, il répondra toujours par l’affirmative.

Jérome Curnier

Ami coach, sais-tu pourquoi ton client t’a choisi le jour où tu démarres son accompagnement ?Trop souvent, on zappe cett...
20/05/2026

Ami coach, sais-tu pourquoi ton client t’a choisi le jour où tu démarres son accompagnement ?

Trop souvent, on zappe cette étape. Ou on se contente d’explications en surface.

Si ce client t’arrive par recommandation, tu te dis « il me fait confiance » et tu ne cherches pas plus loin.

S’il te fait part de son enthousiasme à la lecture de ta proposition, tu te réjouis, « j’ai su l’écouter, j’ai tapé juste ». Tu ne creuses pas davantage.

S’il te confie que tu étais le mieux placé en prix, ça te rassure (ou pas !) sur ton positionnement marché. Et tu passes à autre chose.

Ces trois exemples t’éclairent sur les raisons pour lesquelles tu as vendu. Rien de plus.

C’est précieux pour peaufiner ta démarche commerciale :
• cultiver ton réseau afin d’avoir plus de recommandations,
• fignoler tes propositions au lieu de les sous-traiter à ChatGPT,
• ajuster tes tarifs.

Mais tu ne sais toujours pas POURQUOI ce client t’a choisi.

Or, il va t’ouvrir une part de lui-même, t’exposer ses difficultés, peut-être te livrer des secrets.

Il a envie que tu l’aides à avancer. Mais il éprouve de l’appréhension face au chemin qui l’attend.

Les raisons profondes de sa décision seront donc de l’ordre de la projection, du transfert, de l’alliance de changement à mettre en place.

Tu dois les identifier pour ne pas te bercer d’illusions ou t’embarquer dans de fausses pistes. Ne considère jamais que c’est évident et que tu sais.

À toi de trouver le bon moment pour lancer cette investigation. Ou de la mener en tâche de fond, au fil des séances, à mesure que la parole s’ouvre.

Quelques exemples de raisons profondes que j’ai vu émerger avec des clients :

• « 𝘑𝘦 𝘥𝘪𝘳𝘪𝘨𝘦 𝘶𝘯𝘦 𝘦𝘯𝘵𝘳𝘦𝘱𝘳𝘪𝘴𝘦, 𝘷𝘰𝘶𝘴 𝘦𝘹𝘦𝘳𝘤𝘦𝘻 𝘢̀ 𝘷𝘰𝘵𝘳𝘦 𝘤𝘰𝘮𝘱𝘵𝘦, 𝘫𝘦 𝘴𝘦𝘯𝘴 𝘲𝘶𝘦 𝘷𝘰𝘶𝘴 𝘮𝘦 𝘤𝘰𝘮𝘱𝘳𝘦𝘯𝘥𝘳𝘦𝘻 ».

• « 𝘑’𝘢𝘪 𝘷𝘶 𝘲𝘶𝘦 𝘷𝘰𝘶𝘴 𝘢𝘷𝘪𝘦𝘻 𝘥𝘦́𝘫𝘢̀ 𝘦́𝘤𝘳𝘪𝘵 𝘱𝘭𝘶𝘴𝘪𝘦𝘶𝘳𝘴 𝘭𝘪𝘷𝘳𝘦𝘴, 𝘦𝘵 𝘮𝘰𝘪, 𝘤’𝘦𝘴𝘵 𝘮𝘰𝘯 𝘨𝘳𝘢𝘯𝘥 𝘳𝘦̂𝘷𝘦. »

• « 𝘘𝘶𝘦𝘭𝘲𝘶’𝘶𝘯 𝘮’𝘢 𝘥𝘪𝘵 𝘲𝘶𝘦 𝘷𝘰𝘶𝘴 𝘢𝘷𝘪𝘦𝘻 𝘥𝘪𝘷𝘰𝘳𝘤𝘦́, 𝘱𝘶𝘪𝘴 𝘲𝘶𝘦 𝘷𝘰𝘶𝘴 𝘷𝘰𝘶𝘴 𝘦́𝘵𝘪𝘦𝘻 𝘳𝘦𝘮𝘢𝘳𝘪𝘦́. 𝘊̧𝘢 𝘮𝘦 𝘳𝘢𝘴𝘴𝘶𝘳𝘦, 𝘰𝘯 𝘦𝘴𝘵 𝘱𝘢𝘴𝘴𝘦́𝘴 𝘵𝘰𝘶𝘴 𝘭𝘦𝘴 𝘥𝘦𝘶𝘹 𝘱𝘢𝘳 𝘭𝘢 𝘮𝘦̂𝘮𝘦 𝘦́𝘱𝘳𝘦𝘶𝘷𝘦 ».

• « 𝘝𝘰𝘶𝘴 𝘦̂𝘵𝘦𝘴 𝘤𝘰𝘮𝘮𝘦 𝘮𝘰𝘪, 𝘭’𝘶𝘯 𝘥𝘦 𝘷𝘰𝘴 𝘦𝘯𝘧𝘢𝘯𝘵𝘴 𝘢 𝘶𝘯 𝘛𝘋𝘈𝘏. 𝘝𝘰𝘶𝘴 𝘴𝘢𝘷𝘦𝘻 𝘤𝘰𝘮𝘣𝘪𝘦𝘯 𝘪𝘭 𝘦𝘴𝘵 𝘥𝘪𝘧𝘧𝘪𝘤𝘪𝘭𝘦 𝘦𝘯 𝘵𝘢𝘯𝘵 𝘲𝘶𝘦 𝘱𝘢𝘳𝘦𝘯𝘵 𝘥𝘦 𝘷𝘪𝘷𝘳𝘦 𝘢𝘷𝘦𝘤 𝘤𝘦𝘵𝘵𝘦 𝘴𝘪𝘵𝘶𝘢𝘵𝘪𝘰𝘯. »

• « 𝘑’𝘢𝘪 𝘴𝘦𝘯𝘵𝘪 𝘵𝘰𝘶𝘵 𝘥𝘦 𝘴𝘶𝘪𝘵𝘦 𝘲𝘶𝘦 𝘭𝘦 𝘤𝘰𝘶𝘳𝘢𝘯𝘵 𝘱𝘢𝘴𝘴𝘢𝘪𝘵 𝘦𝘯𝘵𝘳𝘦 𝘯𝘰𝘶𝘴, 𝘲𝘶𝘦 𝘤𝘦𝘳𝘵𝘢𝘪𝘯𝘦𝘴 𝘤𝘩𝘰𝘴𝘦𝘴 𝘷𝘰𝘯𝘵 𝘥𝘦 𝘴𝘰𝘪 𝘦𝘵 𝘯’𝘰𝘯𝘵 𝘱𝘢𝘴 𝘣𝘦𝘴𝘰𝘪𝘯 𝘥’𝘦̂𝘵𝘳𝘦 𝘦𝘹𝘱𝘭𝘪𝘲𝘶𝘦́𝘦𝘴. »

• « 𝘈𝘷𝘦𝘤 𝘷𝘰𝘶𝘴, 𝘤’𝘦𝘴𝘵 𝘤𝘢𝘳𝘳𝘦́, 𝘤𝘰𝘯𝘤𝘳𝘦𝘵, 𝘦𝘧𝘧𝘪𝘤𝘢𝘤𝘦. 𝘝𝘰𝘵𝘳𝘦 𝘱𝘳𝘰𝘱𝘰𝘴𝘪𝘵𝘪𝘰𝘯 𝘢𝘭𝘭𝘢𝘪𝘵 𝘢̀ 𝘭’𝘦𝘴𝘴𝘦𝘯𝘵𝘪𝘦𝘭 𝘦𝘯 𝘵𝘳𝘰𝘪𝘴 𝘱𝘢𝘨𝘦𝘴, 𝘷𝘰𝘴 𝘴𝘦́𝘢𝘯𝘤𝘦𝘴 𝘤𝘰𝘮𝘮𝘦𝘯𝘤𝘦𝘯𝘵 𝘦𝘵 𝘧𝘪𝘯𝘪𝘴𝘴𝘦𝘯𝘵 𝘢̀ 𝘭’𝘩𝘦𝘶𝘳𝘦, 𝘤̧𝘢 𝘮𝘦 𝘤𝘰𝘯𝘷𝘪𝘦𝘯𝘵. »

• « 𝘝𝘰𝘶𝘴 𝘦̂𝘵𝘦𝘴 𝘤𝘢𝘱𝘢𝘣𝘭𝘦 𝘥’𝘢𝘱𝘱𝘳𝘰𝘧𝘰𝘯𝘥𝘪𝘳 𝘶𝘯 𝘴𝘶𝘫𝘦𝘵 𝘦𝘵 𝘥’𝘦𝘯 𝘦𝘹𝘱𝘭𝘰𝘳𝘦𝘳 𝘵𝘰𝘶𝘴 𝘭𝘦𝘴 𝘢𝘴𝘱𝘦𝘤𝘵𝘴. 𝘌𝘵 𝘮𝘰𝘪, 𝘤’𝘦𝘴𝘵 𝘦𝘹𝘢𝘤𝘵𝘦𝘮𝘦𝘯𝘵 𝘮𝘢 𝘧𝘢𝘤̧𝘰𝘯 𝘥𝘦 𝘧𝘰𝘯𝘤𝘵𝘪𝘰𝘯𝘯𝘦𝘳. »

L’identité du coach est multifacettes, comme celle de tout individu.

Ton client se reconnaît plus particulièrement dans l’une d’entre elles. À toi de trouver laquelle pour l’accompagner au mieux.

Jérome Curnier

Quand je rêvais de devenir coach, je me voyais aider l’Autre, explorer l’Humain, entretenir un lien fort avec mes client...
13/05/2026

Quand je rêvais de devenir coach, je me voyais aider l’Autre, explorer l’Humain, entretenir un lien fort avec mes clients.

La pratique quotidienne m’a fait redescendre sur Terre.

Oui, la beauté du métier, c’est de tisser une relation réparatrice, qui redonne au client lucidité, confiance en lui-même et capacité d’agir.

Oui, le coach doit cultiver ses capacités d’écoute, d’empathie et de compassion, s’abstenir de juger.

Oui, il doit être mû par l’envie profonde de rencontrer l’Autre, et par une curiosité sincère pour chaque nouveau client : qui est-il ? Quelle est son histoire ? De quoi rêve-t-il et souffre-t-il ? Que va-t-il m’apprendre sur moi ?

La dimension humaine est bien là. Elle est la clé de l’alliance de changement.

Mais coacher uniquement à la relation, c’est naviguer dans le brouillard.

Le talent relationnel ne suffit pas quand l’émotion submerge le client. Quand le coach est rattrapé par ses croyances limitantes. Quand il dérive dans un processus parallèle.

Pour garder le cap, il faut de la théorie. Des cadres de référence, pas des concepts fumeux et des grands principes.

Process com, analyse transactionnelle, approche systémique ou narrative, MO2I ou autre, peu importe. Ces cadres charpentent, densifient, consolident l’accompagnement.

Sans faire écran à la relation : un coach n’est pas un rond-de-cuir qui déroule sa méthode point par point, comme s’il visait une certification ISO.

La théorie prend pleinement sa place quand le coach l’a tellement intégrée qu’il ne sait plus qu’il l’a apprise.

Elle reste invisible, comme les os de notre squelette ou les soubassements d’une merveille architecturale.

Mais elle fournit un cap, un cheminement, des points de repère.

Voilà pourquoi, par exemple, je ne clôture jamais une séance sans couvrir avec mon client ces trois dimensions :

🔸 l’émotionnel : « comment te sens-tu ? »
🔸 l’intellect : « comprends-tu mieux ce qui se joue pour chaque partie prenante ? »
🔸 le conatif : « penses-tu avoir accru ton pouvoir d’agir ? »

La théorie a aussi des vertus pédagogiques quand vous en livrez des morceaux choisis à bon escient.

Je pense à ce dirigeant noyé dans une relation toxique, en pleine confusion mentale, émotionnelle et cognitive.

Il a vu clair pour la première fois dans le jeu de son manipulateur en découvrant les 3B de Karpman : bitching (il dit du mal de toi), bugging (il sabote les tentatives de résolution) et billing (si tu tentes de sortir du jeu, il te le fait payer).

Dans ces situations, la théorie, c’est bien pratique.

Pour être un bon coach, cultivons notre bagage théorique autant que nos talents relationnels.

Et n’oublions pas que toute relation de coaching s’arrête au terme du contrat.

Sauf exception, un client ne devient pas un ami. Nous œuvrons au contraire pour l’aider à (re)prendre son envol sans nous.

Jérôme Curnier

La réussite d’une séance de coaching se joue en partie sur son démarrage, où des gestes et des paroles spécifiques sécur...
08/05/2026

La réussite d’une séance de coaching se joue en partie sur son démarrage, où des gestes et des paroles spécifiques sécurisent et cadrent le travail… ou pas.

Tous les coachs le savent. Mais en supervision, j’observe que certains fonctionnent à l’habitude, au feeling ou l’intuition, en oubliant certains fondamentaux.

Leurs rituels de début de séance sont devenus des automatismes qui s’édulcorent avec le temps. Il y a des oublis, des imprécisions, des maladresses.

Pour ma part, j’essaie de les soigner et de ne jamais les omettre.

Ces gestes et ces paroles sont des « basiques métier » : ils font partie des conditions nécessaires, quoique non suffisantes, d’un boulot de qualité.

Si tu les exécutes bien, avec fluidité, ils sont naturels, évidents, presque invisibles.

Si tu les oublies (erreur classique, surtout au début de la pratique), ça saute aux yeux. Le client s’en aperçoit, sans forcément le dire, et ressent un malaise.

Exemple extrême, imaginons un coach qui commencerait une séance :
• sans rappeler sa durée,
• sans rappeler son engagement de confidentialité,
• sans vérifier que son client est simplement bien installé,
• sans annoncer l’objectif du jour ni la façon dont il compte travailler…

Dit ainsi, ça paraît caricatural, je vous l’accorde.

Mais qui n’a jamais rien oublié dans cette liste, dans 100% des cas ? Malgré la fatigue, les journées stressantes, les soucis personnels, le doute ou l’agacement face aux clients difficiles ?

Formuler des basiques métier, ce n’est pas s’ériger en modèle. C’est se remémorer des fondamentaux, en particulier pour soi-même.

Ceux que je pratique en début de séance relèvent de deux enjeux :

• la protection du client : faire en sorte qu’il se sente « confortable », que son implication ne soit pas bridée par du flou, de l’incertitude, de l’insécurité, des peurs.

• la contractualisation : vérifier qu’il est aligné avec vous sur les objectifs du jour et les modalités pour y travailler.

Je décris mes basiques métier de début de séance dans le carrousel ci-dessous. Dites-moi ce que vous en pensez !

Jérôme Curnier

Ma trajectoire professionnelle porte l’empreinte de quatre maîtres. Je veux leur témoigner ici ma gratitude.Vincent Lenh...
29/04/2026

Ma trajectoire professionnelle porte l’empreinte de quatre maîtres. Je veux leur témoigner ici ma gratitude.

Vincent Lenhardt, d’abord. Je l’ai rencontré en 1997. J’étais alors consultant dans le secteur informatique.

J’aspirais à devenir coach. Mais j’étais empêché, entravé, par un éparpillement intérieur façon puzzle.

Mon milieu familial était enraciné dans la foi chrétienne.

Il était imprégné de culture psy en raison du tableau maniaco-dépressif de ma mère.

Il m’avait inculqué que je devais gagner ma vie, être utile à la société.

Et pour cela, je DEVAIS décrocher un diplôme de grande école.

Allez réorienter votre carrière avec un tel fouillis en tête…

Vincent Lenhardt m’a montré que c’était possible. Il jonglait entre sa spiritualité, sa culture business (diplômé HEC) et sa pratique érudite de la psychologie.

À son contact, j’ai appris ce qu’était la colonne vertébrale du sens et de l’identité.

Je pouvais m’unifier sans rien renier, juxtaposer plusieurs identités sans les confondre.

Jacques-Antoine Malarewicz m’a supervisé pendant trois ans et guidé dans les méandres de la pensée systémique.

Tout est à la fois vrai et faux. La solution à un problème devient le problème suivant. On se focalise sur la relation, pas sur les personnes.

L’enjeu est de changer les perceptions ou les comportements, sans pathologiser l’intrapsychique. Résoudre le problème est second.

De cet inconfort naissent des ouvertures lumineuses. Jacques-Antoine m’y a initié à sa manière.

Un jour, il a lancé un travail de groupe sans inclusion ni entrée en matière. Dérouté, j’ai demandé : « tu peux nous expliquer le processus ? ».

« Jérôme, le processus, c’est qu’il n’y a pas de processus ».

Un mot aussi sur Alain Cardon, guest star de séminaires de Vincent Lenhardt pendant mon master Coach & Team.

Il m’a marqué par sa désinvolture feinte et son multiculturalisme : franco-américain, marié à une épouse roumaine.

Il avait l’art de lister des questions sans jamais y répondre. Et de poser des questions qui semblaient à côté de la plaque.

Un jour, deux membres d’un groupe débattaient avec vigueur. Tout le monde s’est tourné vers Alain pour solliciter son arbitrage.

Il a juste demandé « où est le public ? ». Façon subtile de rappeler que les relations décrites par le triangle dramatique de Karpman sont d’autant plus intenses qu’il y a des observateurs.

Enfin, François Delivré m’a beaucoup inspiré.

Parce qu’il est ou a été polytechnicien, ingénieur d’affaires, sculpteur, peintre, poète, coach, enseignant en coaching, écrivain, conférencier.

Parce ses livres sont à la fois « carrés » et poétiques. Par exemple, chaque chapitre de son ouvrage Le métier de coach est une lettre adressée à « mon cher François ».

Cette audace, cette liberté m’ont poussé, encouragé à rédiger mon propre enseignement. Je leur dois certains contenus des cinq premiers volumes de Coaching global.

Jérôme Curnier

On a beau être coach, on tombe parfois dans les mêmes pièges que ses clients.Par exemple, prolonger sa carrière bien au-...
22/04/2026

On a beau être coach, on tombe parfois dans les mêmes pièges que ses clients.

Par exemple, prolonger sa carrière bien au-delà de l’âge de la retraite. Comme si le métier restait le centre de notre existence.

Certes, on n’enchaîne plus les accompagnements au rythme des quadragénaires.

L’activité se diversifie : conférences, publication d’ouvrages, apparitions médiatiques…

Et elle est d’excellente qualité. On remplit des salles, on vend des livres, on est suivi et écouté chaque fois qu’on s’exprime.

Je pense à un récent webinaire sur le coaching face à l’IA : ses intervenants m’ont captivé de bout en bout.

Quand on est coach, on a l’âge de ses neurones.

Je ne jette pas la pierre à ces collègues qui résistent admirablement au temps. Pour trois raisons :

1️⃣ À titre personnel, je ne raccrocherai pas avant d’avoir terminé d’écrire ma collection Coaching global. Soit encore cinq bouquins à rédiger, quelque 1800 pages.

Ne me demandez pas pourquoi. Quand je commence quelque chose, je n’arrive pas à ne pas le finir, jusqu’à l’absurde. C’est mon côté obsessionnel. 😉

Alors que personne n’a un besoin vital de mes livres.

2️⃣ Tout près de notre sphère professionnelle, des thérapeutes continuent eux aussi à exercer. Même s’ils cultivent plutôt la confidentialité et la pratique silencieuse.

Leur métier les confronte tous les jours aux enjeux de la solitude, de la liberté, de la mort, de l’absence de sens. Je comprends qu’ils ne s’en lassent pas.

3️⃣ Autour de moi, je vois des entrepreneurs qui bien au-delà des 65 ans, regorgent d’énergie, de projets et d’idées. Ils innovent, se forment, s’informent, rachètent et revendent des boîtes…

Les coachs ne sont donc pas les seuls concernés, loin de là.

Mais alors, où sont les pièges dont je parlais en introduction ?

Pourquoi devrait-on se priver des feux de la rampe, s’obliger à descendre de scène ?

Pourquoi faudra-t-il que j’écrive un jour ces cinq livres que personne ne me réclame ?

Si je réponds à ces questions depuis ma position de coach, je vois deux sujets.

▪️ L’ego : il peut te jouer des tours, t’embarquer plus loin que tu ne le voudrais.

Être un personnage public, publier des ouvrages, continuer à faire autorité, c’est une reconnaissance à laquelle il est difficile de dire non.

Mais restons lucides face à notre amour-propre. Ne lui abandonnons pas les commandes.

▪️ Les priorités existentielles : sur quoi as-tu construit la richesse de sa vie ?

Pour rester au top dans son métier, il faut un labeur acharné : lectures, rencontres, temps de réflexion et de maturation, mises à jour de ses connaissances…

Les apparitions publiques ne sont que la face émergée de l’iceberg.

Si c’est un choix assumé, très bien. Si cela résulte d’une vie « hors travail » peu nourrissante, c’est signe qu’on ne s’est pas pleinement réalisé. Dommage.

Jérôme Curnier

Détournons la célèbre formule de Johnny Halliday : c’est quoi, une gu**le de coach ?Et c’est quoi, le physique et le loo...
15/04/2026

Détournons la célèbre formule de Johnny Halliday : c’est quoi, une gu**le de coach ?

Et c’est quoi, le physique et le look idéaux pour susciter rapidement la confiance d’un client ?

Le sujet n’est pas si futile. Dans notre métier, personne ne néglige son apparence.

La façon dont nous nous présentons au monde dit quelque chose de ce que nous sommes.

Alors, je me risque à cette description improbable. En agrégeant ce que j’observe chez mes collègues, et en me limitant au genre masculin !

Premier trait caractéristique : le coach a le visage buriné.

Pas sillonné de rides de vieillesse, pas tanné par le soleil des grands espaces : buriné. Marqué par des épreuves de vie qui ont laissé une trace.

Rien à voir avec l’âge : on peut avoir le visage buriné à 35 ans.

Le coach au physique idéal a le cheveu court plutôt que long. La teinte poivre et sel est un bonus.

Il a des lunettes : elles enrichissent ses expressions et ses mimiques.

Il est glabre, ou arbore une barbe de quelques jours soignée.

Il porte avec discrétion un léger embonpoint ; ses bourrelets en imposent, sans en faire trop.

Il a délaissé cravate et veste pour des chemises ou des polos de marque. Mais joue les caméléons s’il intervient dans un milieu qui cultive l’austérité vestimentaire.

Ses gestes sont mesurés et maîtrisés, pas saccadés, ni compulsifs.

Son discours esquive les tics verbaux à la mode (« du coup », « en fait »), qui meublent avec du vide et servent surtout à retrouver le fil d’une pensée décousue.

Voilà pour ce qui saute aux yeux. C’est un portrait type, pas un modèle universel. On peut s’en éloigner et être un excellent coach.

Qu’en déduire sur ce que nous devrions être pour exercer au mieux notre métier ?

Je vois quatre aspects.

• L’expérience : un coach de 24 ans fraîchement diplômé ne rassure pas le client désireux de s’alléger d’un fardeau.

D’où la portée subliminale du cheveu court poivre et sel, des lunettes ou du propos débarrassé des mots creux.

• Les épreuves surmontées : pour aider l’autre, il faut avoir emprunté le même chemin que lui. Avoir connu la vulnérabilité, puis « guéri de soi » grâce à l’autoréflexivité.

D’où les gestes mesurés. D’où le visage buriné, qui témoigne de ce passage initiatique.

• Le regard apaisé sur le monde : le coach ne juge pas, ne condamne pas. Il accueille l’entièreté de son interlocuteur, avec ses fragilités et ses faiblesses.

Cela commence par l’acceptation de soi-même : les bourrelets, c’est moins tendance que le ventre plat, mais on y survit fort bien quand on n’a cure de l’avis majoritaire.

• Le partage d’un référentiel : coach et client jouent une partition commune et doivent se sentir accordés.

Sur le plan symbolique, c’est plus facile à signifier avec une barbe impeccable et des polos siglés du crocodile qu’avec un look suranné ou psychédélique !

Jérôme Curnier

Je vois arriver dans mon cabinet des clients que je n’avais jamais croisés. Des entrepreneurs proches de la retraite, qu...
08/04/2026

Je vois arriver dans mon cabinet des clients que je n’avais jamais croisés. Des entrepreneurs proches de la retraite, qui n’ont pas réussi à revendre leur boîte et le vivent douloureusement.

Tristesse, découragement, autodénigrement, isolement social…

En quoi consiste mon boulot de coach avec eux ?

D’abord, les aider à faire leur deuil, à digérer la rupture d’attachement avec ce projet auquel ils ont tant donné.

Mais le deuil résolu crée les conditions d’un nouvel attachement. Reste à savoir lequel. Sinon, mon client risque d’éprouver une sensation de vacuité angoissante.

Alors qu’aller au bout du processus est réparateur.

L’un d’eux m’a dit un jour, en fin d’accompagnement : « tu as éveillé en moi une espérance que je ne me connaissais pas ».

Au tout début, inutile de relativiser les faits avec des arguments rationnels :

• vendre avec cette conjoncture, c’était très dur,
• ta boîte marchait fort mais sur un marché en déclin,
• tu ne pouvais pas prévoir cette innovation qui a bousculé ton offre…

Cause toujours. Le dirigeant est plombé par son « échec », sourd aux paroles de bon sens. Il souffre de ne pas avoir nourri deux besoins vitaux :

• sécurité matérielle : cette cession, c’était son capital retraite,
• estime de soi : pour lui, un patron qui ne revend pas a raté toute sa vie d’entrepreneur.

Ça fait mal, mais il faut éviter le piège du déni. Inviter au contraire à nommer ce avec quoi il a fallu rompre :
• l’image sociale prestigieuse ?
• l’exutoire à son trop-plein d’énergie ?
• le plaisir de décider et de diriger ?
• la réassurance sur sa propre valeur ?

Quand les choses sont nommées, le travail de deuil s’enclenche. Jusqu’à la phase d’acceptation, qui livre parfois des constats surprenants.

Comme se dire qu’on n’aura plus à trimer 60 heures par semaine, à gérer des collaborateurs pénibles ou des mauvais payeurs chroniques. La face cachée du métier d’entrepreneur.

Ne pas vendre ne signifie pas qu’on a tout perdu, tant s’en faut.

Surtout quand la suite commence à s’élaborer. Qu’on quitte le terrain des aspirations sociales - se réaliser comme dirigeant - pour celui des aspirations intérieures : s’accomplir comme individu.

Je vois des entrepreneurs renouer avec leurs rêves enfouis de jeune adulte. Ou constater qu’ils sont mortels, donc qu’il est urgent d’apprendre à mieux vivre.

Un jour, un ami âgé m’a confié : « je n’ai plus assez d’années devant moi pour relire toute ma bibliothèque. Alors, je choisis mes livres avec soin. »

Même combat.

C’est le temps du retour vers soi et des nouvelles envies.

Cette phase de travail passionnante s’appuie sur de multiples cadres de référence. Je navigue entre eux au cas par cas, selon les besoins de mon client.

Jusqu’à faire émerger cet élan d’espérance. Ton projet de vente est mort, OK ; mais toi, tu es bien vivant.

Jérôme Curnier

Adresse

230 Route De La Chambotte
Chindrieux
73310

Notifications

Soyez le premier à savoir et laissez-nous vous envoyer un courriel lorsque Institut maïeutis publie des nouvelles et des promotions. Votre adresse e-mail ne sera pas utilisée à d'autres fins, et vous pouvez vous désabonner à tout moment.

Partager