Institut maïeutis

Institut maïeutis L’institut maïeutis est le premier lieu d’apprenance par le sens implanté en
France et à l’étranger. Où cours-tu ?

Coaching, Supervision, Enseignement

FORMATION DIAM : la plus complète pour devenir coach professionnel diplômé
SPÉCIALISATION autour de sujets clés de l’accompagnement
SUPERVISION : déontologie du coaching et développement de la pratique professionnelle Vous souhaitez donner de la densité à votre métier et cherchez à lui
offrir une nouvelle dimension

Vous voulez apprendre à accompagner des perso

nnalités à haut potentiel qui
cherchent toujours à donner sens à leurs actions ? Son objectif est de former les consultants, coachs et managers à
l’acquisition des gestes professionnels destinés à amplifier leurs pratiques
professionnelles par le sens. Notre philosophie d’action

Contribuer à l’adaptation de l’Homme à la révolution noétique que nous
traversons est la vocation de l’institut maïeutis. En ce sens, les propos de Marc Halévy, auteur et conférencier, fondateur
du groupe Maran pour des interventions managériales de terrain auprès
d’entreprises complexes, sont une source d’inspiration, pour Jérôme Curnier,
Fondateur de l’institut maïeutis qui en retient l’idée centrale :
« La Noétique est le domaine de la Connaissance et des transformations
intellectuelles, sociales et spirituelles qui l'accompagnent ».

À cette première expression de Marc Halévy, nous ajoutons celle de Thomas
d’Ansembourg qui écrivait à l’automne 2008, dans son ouvrage « Qui fuis-je ? A quoi servons-nous ? », (Editions de l’Homme, 2008) :

« Aider à déplacer le centre de gravité de nos préoccupations actuelles, parfois
anihilantes, sortir de l’asservissement au tout économique et de l’ »addiction »
à la croissance et aux logiques égocentriques de rivalité et d’accaparement
pour se détacher progressivement des richesses extérieures. » Telle est la ligne
directrice de l’institut maïeutis, l’essence de son accompagnement et les
fondements de ses enseignements. Accompagner par le sens, c’est permettre la (re)naissance à une autre
manière de voir et d’agir dans le monde actuel à partir de la connaissance
et de la créativité dont nous sommes doté(e)s. Permettre aux individus de
s’éveiller aux richesses qui sont, elles, intérieures : l’intuition, l’imagination,
l’expression artistique, l’Intelligence Collective, la capacité à nouer des liens
durables et profonds, à inventer sa vie comme une œuvre au service de la
collectivité et la conscience de contribuer à l’évolution de l’humanité. Telles sont les orientations que propose l’institut. Ce mouvement est en route et nous voyons déjà les premières
transformations comportementales et sociales qu’il suscite. Une part
significative de la population est en train de transformer ses modes de
pensée et de vie, confirmant ainsi, une tendance que bien des personnes
ressentent depuis longtemps, dans différents secteurs de la société et qui
se perçoit particulièrement dans le domaine où l’institut maïeutis a choisi
d’œuvrer (l’accompagnement). Créer les conditions du développement de « l’intériorité citoyenne » de chacun,
selon la très belle expression de Thomas d’Ansembourg, ou d’une « spiritualité
laïque », selon la formule de Luc Ferry, (sous-titre de son ouvrage « La
révolution de l’amour », Editions Plon, novembre 2010). Ces réflexions constituent le fondement des pédagogies proposées par
l’institut, lesquelles se nourrissent mutuellement et s’enrichissent au fil du
temps par une capitalisation organisée. Intégrer l’institut maïeutis, c’est
s’inscrire et inscrire son action dans cette démarche globale.

C’est au pied du mur qu’on reconnaît le maçon. Et c’est à ses plans d’intervention qu’on évalue le coach. Certes, au pré...
17/06/2026

C’est au pied du mur qu’on reconnaît le maçon. Et c’est à ses plans d’intervention qu’on évalue le coach.

Certes, au préalable, il y a la capacité à décrire le problème du client. Exemples :

• il n’arrive pas à affirmer son autorité,
• il se laisse déborder par ses émotions,
• il a du mal à communiquer avec certains profils,
Etc.

Il y a aussi la capacité à poser un diagnostic, à remettre du mouvement là où le problème fige une situation :

• en quoi la personne alimente-t-elle son problème ?
• quels bénéfices retire-t-elle du statu quo ?
• où agir pour que le problème évolue ?
Etc.

Mais décrire une situation et diagnostiquer ce qui coince, ça ne répond pas à la question clé : maintenant que j’ai compris ce qui se joue, je fais quoi ?

Or, la difficulté à passer à l’action est inconfortable et alimente le syndrome de l’imposteur. Je l’ai vécu lors de l’un de mes premiers coachings.

Le problème de mon client, directeur d’un site industriel, était de ne pas savoir agir avec autorité.

Le mien, c’était de lui définir un plan d’intervention digne de ce nom. Je n’étais pas assez outillé pour ça.

Je tâtonnais. J’essayais différentes pistes. Je doutais.

Comme un marathonien bloqué en vitesse de croisière, alors qu’il aurait dû accélérer.

C’est la pratique et la construction progressive de plans d’intervention qui m’ont apporté efficacité et sérénité.

J’ai appris à faire le tri parmi tous les chantiers possibles, même dans les situations simples.

Exemple : un cadre licencié qui entame une recherche d’emploi, c’est à la fois une rupture d’attachement, un deuil, une estime de soi bousculée, une opportunité pour clarifier ses aspirations… Liste non limitative.

J’ai appris à déterminer si j’engage un coaching de performance, de soutien, de crise, de développement ou de guidance.

J’ai appris à définir si je visais des changements comportementaux (changement de type 1), ou un travail sur les représentations, les valeurs et les croyances (type 2), avec des incursions dans l’intrapsychique.

La durée et les modalités du coaching en découlent.

J’ai appris à jongler entre différents cadres de référence. Exemples : je recours volontiers à l’analyse transactionnelle pour la plupart de mes coachings. Ou à l’analyse systémique, très « prescriptive », si j’accompagne un changement de type 1.

Mais la systémie ne cherche pas à résoudre le problème du client, sinon à lui faire changer de perspective par recadrage (logique interne) et prescriptions (comportement). Donc, je l’exclus pour les personnes en pleine déflagration émotionnelle.

Un plan d’intervention bien ficelé, c’est une carte, une boussole, un calendrier et une feuille de route. Il donne confiance au coach et sécurise son client : il y a un pilote dans l’avion.

Dommage qu’il soit négligé par beaucoup d’écoles de coaching, plus axées sur les outils de description et de diagnostic.

Jérome Curnier

Je suis en thérapie depuis 1990. Et ça n’est pas près de s’arrêter.Pourtant, je ne suis pas dépressif, pas traversé par ...
10/06/2026

Je suis en thérapie depuis 1990. Et ça n’est pas près de s’arrêter.

Pourtant, je ne suis pas dépressif, pas traversé par des envies suicidaires.

Pas submergé par des crises d’angoisse ni addict à l’alcool ou aux paradis artificiels.

Je suis en thérapie parce que je suis coach. La thérapie fait partie des exigences de mon métier, comme la formation et la supervision.

En 35 ans, j’ai découvert de multiples pratiques, de cadres de référence qui m’offraient des coups de projecteur sur mon inconscient.

L’analyse approfondie de mes rêves (94 en sept ans).

L’analyse lacanienne, avec un thérapeute quasi mutique.

Le travail régressif dans une piscine à eau chaude, pour retrouver mes traumas bloquants pré et postnataux.

Le travail individuel et la thérapie de groupe.

L’hypnose ericksonienne, le transgénérationnel, l’accompagnement spirituel, la psychanalyse avec exploration des rêves et des lapsus…

Je m’attachais à tirer le meilleur de chaque expérience. Je changeais quand je ressentais de la lassitude, une perte d’appétence. Ou lorsque les ficelles de l’exercice devenaient trop apparentes.

À quoi cela m’a-t-il servi ?

Pas à suivre ce qui était recommandé pour me construire une image de bon élève consciencieux.

Mais à mieux faire mon métier.

Ces voyages en moi-même ont aiguisé mon regard sur le monde et sur ma pratique de coach. Tout en me signalant en quoi ce regard pouvait être biaisé.

Ils m’ont confronté à des processus qui n’étaient pas les miens, et qui m’éclairaient sur les cadres de référence que j’utilisais et sur leurs créateurs.

Quelles étaient leurs propres croyances, valeurs, expériences ? À quelle problématique personnelle faisaient-ils face ? Avec quelle pathologie devaient-ils cohabiter ?

La thérapie m’a aidé à comprendre pourquoi nos clients nous ressemblent. Ce qui nous lie à eux pour le meilleur ou pour le pire, via des contrats secrets ou des processus parallèles.

Elle m’a enseigné que le coach le plus rationnel est traversé par des éléments invisibles qui le dépassent. Ça calme les fantasmes de toute-puissance.

Elle m’a valu une bonne claque, la première fois où j’ai accompagné un client pervers narcissique (des années avant que ce terme s’installe dans le langage courant).

« Pourquoi ce type ingérable atterrit-il dans mon cabinet et pas ailleurs ? » avais-je demandé à ma psy.

Elle m’a amené à cette réponse : j’étais moi-même porteur d’une perversion. En l’occurrence, celle du masochiste.

Quelqu’un qui avait besoin d’avoir des blessures de guerre pour se sentir digne d’être aimé. En droite ligne d’un scénario familial bien ancré de militaires ayant donné leur vie pour la nation !

Tu es coach ? Suis une thérapie par conviction et par envie de grandir, pas par obligation.

Plus tu t’instruis sur toi-même, mieux tu éclaires la route de ceux que tu accompagnes.

Jérome Curnier

L’an dernier, j’avais renoncé à lancer en 2027 une 23e promo de DIAM, mon programme de formation de coachs sur 580 heure...
04/06/2026

L’an dernier, j’avais renoncé à lancer en 2027 une 23e promo de DIAM, mon programme de formation de coachs sur 580 heures.

J’ai changé d’avis, et cette décision me remplit de joie et de légèreté.

Que s’est-il passé ?

Au départ, un sentiment d’usure, de démotivation et la peur de disputer le match de trop.

J’ai créé DIAM en 2008 et je l’ai fait évoluer au fil du temps. Mais je me disais que d’autres, plus jeunes, plus inventifs, devaient forcément faire mieux.

Que j’étais trop impliqué pour voir avec lucidité ce qu’il fallait changer.

Que je devais prioriser d’autres projets, comme la rédaction de mes cinq derniers ouvrages sur le coaching.

Qu’en tant que coach, je serais plus utile dans des masterclass, des ateliers de quelques jours ou des contenus en ligne.

Je sentais aussi le poids de la fatigue physique. DIAM, c’est chaque année 14 sessions de trois jours, du jeudi au samedi.

C’est le format idéal pour coller à l’agenda des participants. Mais quand vous animez non-stop, ça use. Et curieusement, je récupère moins vite qu’il y a 18 ans...

Enfin, j’étais exaspéré par les démarches administratives liées au RNCP et à Qualiopi, dont je ne peux m’exonérer. Ça devient insupportable. Pas besoin de vous faire un dessin.

Voilà où j’en étais. Et pourtant, tout a basculé cet automne.

Dès le démarrage en octobre 2025 de la 22e promotion, censée être la dernière, je me suis senti pleinement à ma place.

Je partais pour plusieurs semaines de cours, au contact de « vraies » personnes.

J’ai très vite perçu dans ce groupe de l’envie, de la gaieté, de l’humanité.

J’avais redécoupé les 100 heures d’e-learning sur les apports théoriques en modules de 10 à 15 minutes. J’en ai suivi certains, juste pour voir. Expérience frappante, impression de nouveauté, de facilité d’accès, d’efficacité.

Et mes étudiants me l’ont confirmé.

Résultat, j’ai pu consacrer davantage de temps présentiel aux mises en situation. L’apprentissage concret du métier, l’essence même du coaching.

Là aussi, excellents retours du groupe.

En quelques semaines, j’ai réalisé que j’étais fait pour ça. Que tirer un trait sur plus de 15 ans de travail, au nom de peurs infondées, serait du gâchis.

J’ai eu envie de continuer à former des coachs heureux de vivre et d’exercer. De leur transmettre mon amour du métier. D’aller conquérir cette Terre promise.

Il y aura donc une promotion DIAM 23. Pas pour fuir l’angoisse du temps qui passe. Parce que je me sens porté par une puissante pulsion de vie.

Prendre cette décision après avoir renoncé confère à tout cela une saveur particulière. Je suis aussi enthousiaste que si je lançais mon programme pour la première fois.

Je devrai remonter sur scène, une fois de plus. Mais avec du bon stress, celui qui t’aide à mobiliser tes ressources et à donner le meilleur de toi-même.

Top départ en janvier 2027. J’ai hâte d’y être.

Jérome Curnier

28/05/2026

Nous sommes fiers de collaborer aujourd'hui avec Priorise, plateforme de mise en relation de coachs et thérapeutes avec leurs clients.

Priorise se donne pour mission de sélectionner des coachs à la formation solide et cohérente, capables d'accompagner leurs clients avec fiabilité et excellence.

Le parcours DIAM, fort de son excellence, riche de sa pratique, unique dans son engagement sociétal, est l'évidence pour tous ceux qui veulent se former sérieusement au coaching professionnel.

Nous remercions Priorise de donner à nos alumni l'opportunité de gagner en visibilité auprès des clients qui ne les auraient pas encore trouvés !

Un coach professionnel doit pouvoir rendre compte à chaque instant des méthodes qu’il utilise. Pas question d’y aller au...
27/05/2026

Un coach professionnel doit pouvoir rendre compte à chaque instant des méthodes qu’il utilise. Pas question d’y aller au feeling ou au doigt mouillé.

Notamment en début d’accompagnement, quand il faut identifier les sujets à travailler avec votre client.

Si vous vous fiez à sa seule demande, vous partez du mauvais pied. Car elle risque d’être brouillonne, incomplète ou contradictoire.

Et souvent, la demande explicite masque le vrai besoin.

Pour cette phase initiale, certains coachs décident de ne pas utiliser de méthode. Ils laissent libre cours à la parole du client pour l’inciter à exprimer ses émotions.

Ça marche, mais il faut du temps. Si la durée de l’accompagnement a été calibrée au plus près, ils risquent de devoir mener les dernières séances au sprint.

Pour ma part, je structure l’entretien de cadrage autour d’une méthode choisie au cas par cas.
Par exemple, le CQQCOQP, qu’on ne présente plus.

Ou les questions de l’analyse systémique :
1. Quel est le problème ?
2. En quoi est-ce un problème ?
3. Pour qui est-ce un problème ?
4. Pourquoi le traiter maintenant ?
5. Que se passera-t-il si le problème perdure ?
6. Quel sera le pire scénario s’il s’envenime ?
7. Quels inconvénients pour le client à faire bouger les lignes, et quels avantages à ne rien changer ?

Ces questions sont très puissantes pour définir les chantiers à ouvrir. En les déroulant, j’ai parfois l’impression – toutes proportions gardées - d’établir une scène de crime.

Leur tournure bien carrée n’empêche pas l’expression des émotions. Elle la favorise, en révélant des angles morts que le client englué dans ses difficultés n’avait pas vus.

Elles demandent peu de temps et génèrent des informations qu’on peut reformuler, clarifier, catégoriser. Puis une représentation systémique de la situation, utile au coach comme à son client.

Ces informations conduisent à trois types de diagnostics, donc de « chantiers » à traiter.

• la dimension intrapsychique, peu accessible pour le client : son problème est-il entre lui et lui, ses niveaux identitaires, son histoire, des expériences introjectées de référence négative ?

• la dimension relationnelle : rencontre-t-il des difficultés avec une personne (collaborateur, conjoint), un collectif d’individus (équipe, famille), une institution (entreprise…) ?

• la dimension organisationnelle : le problème vient-il du système dans lequel il évolue ? Est-il en porte-à-faux avec la culture ambiante ou le mythe collectif de ce système ?

Quand tout cela est couvert, j’ai un boulevard devant moi pour définir mon plan d’intervention.

Enfin, à la fin de chaque séance, j’interroge mon client : « as-tu une meilleure représentation de ce qui se joue pour toi et pour chaque partie prenante ? ».

Si le job qui précède a été bien fait, il répondra toujours par l’affirmative.

Jérome Curnier

Ami coach, sais-tu pourquoi ton client t’a choisi le jour où tu démarres son accompagnement ?Trop souvent, on zappe cett...
20/05/2026

Ami coach, sais-tu pourquoi ton client t’a choisi le jour où tu démarres son accompagnement ?

Trop souvent, on zappe cette étape. Ou on se contente d’explications en surface.

Si ce client t’arrive par recommandation, tu te dis « il me fait confiance » et tu ne cherches pas plus loin.

S’il te fait part de son enthousiasme à la lecture de ta proposition, tu te réjouis, « j’ai su l’écouter, j’ai tapé juste ». Tu ne creuses pas davantage.

S’il te confie que tu étais le mieux placé en prix, ça te rassure (ou pas !) sur ton positionnement marché. Et tu passes à autre chose.

Ces trois exemples t’éclairent sur les raisons pour lesquelles tu as vendu. Rien de plus.

C’est précieux pour peaufiner ta démarche commerciale :
• cultiver ton réseau afin d’avoir plus de recommandations,
• fignoler tes propositions au lieu de les sous-traiter à ChatGPT,
• ajuster tes tarifs.

Mais tu ne sais toujours pas POURQUOI ce client t’a choisi.

Or, il va t’ouvrir une part de lui-même, t’exposer ses difficultés, peut-être te livrer des secrets.

Il a envie que tu l’aides à avancer. Mais il éprouve de l’appréhension face au chemin qui l’attend.

Les raisons profondes de sa décision seront donc de l’ordre de la projection, du transfert, de l’alliance de changement à mettre en place.

Tu dois les identifier pour ne pas te bercer d’illusions ou t’embarquer dans de fausses pistes. Ne considère jamais que c’est évident et que tu sais.

À toi de trouver le bon moment pour lancer cette investigation. Ou de la mener en tâche de fond, au fil des séances, à mesure que la parole s’ouvre.

Quelques exemples de raisons profondes que j’ai vu émerger avec des clients :

• « 𝘑𝘦 𝘥𝘪𝘳𝘪𝘨𝘦 𝘶𝘯𝘦 𝘦𝘯𝘵𝘳𝘦𝘱𝘳𝘪𝘴𝘦, 𝘷𝘰𝘶𝘴 𝘦𝘹𝘦𝘳𝘤𝘦𝘻 𝘢̀ 𝘷𝘰𝘵𝘳𝘦 𝘤𝘰𝘮𝘱𝘵𝘦, 𝘫𝘦 𝘴𝘦𝘯𝘴 𝘲𝘶𝘦 𝘷𝘰𝘶𝘴 𝘮𝘦 𝘤𝘰𝘮𝘱𝘳𝘦𝘯𝘥𝘳𝘦𝘻 ».

• « 𝘑’𝘢𝘪 𝘷𝘶 𝘲𝘶𝘦 𝘷𝘰𝘶𝘴 𝘢𝘷𝘪𝘦𝘻 𝘥𝘦́𝘫𝘢̀ 𝘦́𝘤𝘳𝘪𝘵 𝘱𝘭𝘶𝘴𝘪𝘦𝘶𝘳𝘴 𝘭𝘪𝘷𝘳𝘦𝘴, 𝘦𝘵 𝘮𝘰𝘪, 𝘤’𝘦𝘴𝘵 𝘮𝘰𝘯 𝘨𝘳𝘢𝘯𝘥 𝘳𝘦̂𝘷𝘦. »

• « 𝘘𝘶𝘦𝘭𝘲𝘶’𝘶𝘯 𝘮’𝘢 𝘥𝘪𝘵 𝘲𝘶𝘦 𝘷𝘰𝘶𝘴 𝘢𝘷𝘪𝘦𝘻 𝘥𝘪𝘷𝘰𝘳𝘤𝘦́, 𝘱𝘶𝘪𝘴 𝘲𝘶𝘦 𝘷𝘰𝘶𝘴 𝘷𝘰𝘶𝘴 𝘦́𝘵𝘪𝘦𝘻 𝘳𝘦𝘮𝘢𝘳𝘪𝘦́. 𝘊̧𝘢 𝘮𝘦 𝘳𝘢𝘴𝘴𝘶𝘳𝘦, 𝘰𝘯 𝘦𝘴𝘵 𝘱𝘢𝘴𝘴𝘦́𝘴 𝘵𝘰𝘶𝘴 𝘭𝘦𝘴 𝘥𝘦𝘶𝘹 𝘱𝘢𝘳 𝘭𝘢 𝘮𝘦̂𝘮𝘦 𝘦́𝘱𝘳𝘦𝘶𝘷𝘦 ».

• « 𝘝𝘰𝘶𝘴 𝘦̂𝘵𝘦𝘴 𝘤𝘰𝘮𝘮𝘦 𝘮𝘰𝘪, 𝘭’𝘶𝘯 𝘥𝘦 𝘷𝘰𝘴 𝘦𝘯𝘧𝘢𝘯𝘵𝘴 𝘢 𝘶𝘯 𝘛𝘋𝘈𝘏. 𝘝𝘰𝘶𝘴 𝘴𝘢𝘷𝘦𝘻 𝘤𝘰𝘮𝘣𝘪𝘦𝘯 𝘪𝘭 𝘦𝘴𝘵 𝘥𝘪𝘧𝘧𝘪𝘤𝘪𝘭𝘦 𝘦𝘯 𝘵𝘢𝘯𝘵 𝘲𝘶𝘦 𝘱𝘢𝘳𝘦𝘯𝘵 𝘥𝘦 𝘷𝘪𝘷𝘳𝘦 𝘢𝘷𝘦𝘤 𝘤𝘦𝘵𝘵𝘦 𝘴𝘪𝘵𝘶𝘢𝘵𝘪𝘰𝘯. »

• « 𝘑’𝘢𝘪 𝘴𝘦𝘯𝘵𝘪 𝘵𝘰𝘶𝘵 𝘥𝘦 𝘴𝘶𝘪𝘵𝘦 𝘲𝘶𝘦 𝘭𝘦 𝘤𝘰𝘶𝘳𝘢𝘯𝘵 𝘱𝘢𝘴𝘴𝘢𝘪𝘵 𝘦𝘯𝘵𝘳𝘦 𝘯𝘰𝘶𝘴, 𝘲𝘶𝘦 𝘤𝘦𝘳𝘵𝘢𝘪𝘯𝘦𝘴 𝘤𝘩𝘰𝘴𝘦𝘴 𝘷𝘰𝘯𝘵 𝘥𝘦 𝘴𝘰𝘪 𝘦𝘵 𝘯’𝘰𝘯𝘵 𝘱𝘢𝘴 𝘣𝘦𝘴𝘰𝘪𝘯 𝘥’𝘦̂𝘵𝘳𝘦 𝘦𝘹𝘱𝘭𝘪𝘲𝘶𝘦́𝘦𝘴. »

• « 𝘈𝘷𝘦𝘤 𝘷𝘰𝘶𝘴, 𝘤’𝘦𝘴𝘵 𝘤𝘢𝘳𝘳𝘦́, 𝘤𝘰𝘯𝘤𝘳𝘦𝘵, 𝘦𝘧𝘧𝘪𝘤𝘢𝘤𝘦. 𝘝𝘰𝘵𝘳𝘦 𝘱𝘳𝘰𝘱𝘰𝘴𝘪𝘵𝘪𝘰𝘯 𝘢𝘭𝘭𝘢𝘪𝘵 𝘢̀ 𝘭’𝘦𝘴𝘴𝘦𝘯𝘵𝘪𝘦𝘭 𝘦𝘯 𝘵𝘳𝘰𝘪𝘴 𝘱𝘢𝘨𝘦𝘴, 𝘷𝘰𝘴 𝘴𝘦́𝘢𝘯𝘤𝘦𝘴 𝘤𝘰𝘮𝘮𝘦𝘯𝘤𝘦𝘯𝘵 𝘦𝘵 𝘧𝘪𝘯𝘪𝘴𝘴𝘦𝘯𝘵 𝘢̀ 𝘭’𝘩𝘦𝘶𝘳𝘦, 𝘤̧𝘢 𝘮𝘦 𝘤𝘰𝘯𝘷𝘪𝘦𝘯𝘵. »

• « 𝘝𝘰𝘶𝘴 𝘦̂𝘵𝘦𝘴 𝘤𝘢𝘱𝘢𝘣𝘭𝘦 𝘥’𝘢𝘱𝘱𝘳𝘰𝘧𝘰𝘯𝘥𝘪𝘳 𝘶𝘯 𝘴𝘶𝘫𝘦𝘵 𝘦𝘵 𝘥’𝘦𝘯 𝘦𝘹𝘱𝘭𝘰𝘳𝘦𝘳 𝘵𝘰𝘶𝘴 𝘭𝘦𝘴 𝘢𝘴𝘱𝘦𝘤𝘵𝘴. 𝘌𝘵 𝘮𝘰𝘪, 𝘤’𝘦𝘴𝘵 𝘦𝘹𝘢𝘤𝘵𝘦𝘮𝘦𝘯𝘵 𝘮𝘢 𝘧𝘢𝘤̧𝘰𝘯 𝘥𝘦 𝘧𝘰𝘯𝘤𝘵𝘪𝘰𝘯𝘯𝘦𝘳. »

L’identité du coach est multifacettes, comme celle de tout individu.

Ton client se reconnaît plus particulièrement dans l’une d’entre elles. À toi de trouver laquelle pour l’accompagner au mieux.

Jérome Curnier

Quand je rêvais de devenir coach, je me voyais aider l’Autre, explorer l’Humain, entretenir un lien fort avec mes client...
13/05/2026

Quand je rêvais de devenir coach, je me voyais aider l’Autre, explorer l’Humain, entretenir un lien fort avec mes clients.

La pratique quotidienne m’a fait redescendre sur Terre.

Oui, la beauté du métier, c’est de tisser une relation réparatrice, qui redonne au client lucidité, confiance en lui-même et capacité d’agir.

Oui, le coach doit cultiver ses capacités d’écoute, d’empathie et de compassion, s’abstenir de juger.

Oui, il doit être mû par l’envie profonde de rencontrer l’Autre, et par une curiosité sincère pour chaque nouveau client : qui est-il ? Quelle est son histoire ? De quoi rêve-t-il et souffre-t-il ? Que va-t-il m’apprendre sur moi ?

La dimension humaine est bien là. Elle est la clé de l’alliance de changement.

Mais coacher uniquement à la relation, c’est naviguer dans le brouillard.

Le talent relationnel ne suffit pas quand l’émotion submerge le client. Quand le coach est rattrapé par ses croyances limitantes. Quand il dérive dans un processus parallèle.

Pour garder le cap, il faut de la théorie. Des cadres de référence, pas des concepts fumeux et des grands principes.

Process com, analyse transactionnelle, approche systémique ou narrative, MO2I ou autre, peu importe. Ces cadres charpentent, densifient, consolident l’accompagnement.

Sans faire écran à la relation : un coach n’est pas un rond-de-cuir qui déroule sa méthode point par point, comme s’il visait une certification ISO.

La théorie prend pleinement sa place quand le coach l’a tellement intégrée qu’il ne sait plus qu’il l’a apprise.

Elle reste invisible, comme les os de notre squelette ou les soubassements d’une merveille architecturale.

Mais elle fournit un cap, un cheminement, des points de repère.

Voilà pourquoi, par exemple, je ne clôture jamais une séance sans couvrir avec mon client ces trois dimensions :

🔸 l’émotionnel : « comment te sens-tu ? »
🔸 l’intellect : « comprends-tu mieux ce qui se joue pour chaque partie prenante ? »
🔸 le conatif : « penses-tu avoir accru ton pouvoir d’agir ? »

La théorie a aussi des vertus pédagogiques quand vous en livrez des morceaux choisis à bon escient.

Je pense à ce dirigeant noyé dans une relation toxique, en pleine confusion mentale, émotionnelle et cognitive.

Il a vu clair pour la première fois dans le jeu de son manipulateur en découvrant les 3B de Karpman : bitching (il dit du mal de toi), bugging (il sabote les tentatives de résolution) et billing (si tu tentes de sortir du jeu, il te le fait payer).

Dans ces situations, la théorie, c’est bien pratique.

Pour être un bon coach, cultivons notre bagage théorique autant que nos talents relationnels.

Et n’oublions pas que toute relation de coaching s’arrête au terme du contrat.

Sauf exception, un client ne devient pas un ami. Nous œuvrons au contraire pour l’aider à (re)prendre son envol sans nous.

Jérôme Curnier

La réussite d’une séance de coaching se joue en partie sur son démarrage, où des gestes et des paroles spécifiques sécur...
08/05/2026

La réussite d’une séance de coaching se joue en partie sur son démarrage, où des gestes et des paroles spécifiques sécurisent et cadrent le travail… ou pas.

Tous les coachs le savent. Mais en supervision, j’observe que certains fonctionnent à l’habitude, au feeling ou l’intuition, en oubliant certains fondamentaux.

Leurs rituels de début de séance sont devenus des automatismes qui s’édulcorent avec le temps. Il y a des oublis, des imprécisions, des maladresses.

Pour ma part, j’essaie de les soigner et de ne jamais les omettre.

Ces gestes et ces paroles sont des « basiques métier » : ils font partie des conditions nécessaires, quoique non suffisantes, d’un boulot de qualité.

Si tu les exécutes bien, avec fluidité, ils sont naturels, évidents, presque invisibles.

Si tu les oublies (erreur classique, surtout au début de la pratique), ça saute aux yeux. Le client s’en aperçoit, sans forcément le dire, et ressent un malaise.

Exemple extrême, imaginons un coach qui commencerait une séance :
• sans rappeler sa durée,
• sans rappeler son engagement de confidentialité,
• sans vérifier que son client est simplement bien installé,
• sans annoncer l’objectif du jour ni la façon dont il compte travailler…

Dit ainsi, ça paraît caricatural, je vous l’accorde.

Mais qui n’a jamais rien oublié dans cette liste, dans 100% des cas ? Malgré la fatigue, les journées stressantes, les soucis personnels, le doute ou l’agacement face aux clients difficiles ?

Formuler des basiques métier, ce n’est pas s’ériger en modèle. C’est se remémorer des fondamentaux, en particulier pour soi-même.

Ceux que je pratique en début de séance relèvent de deux enjeux :

• la protection du client : faire en sorte qu’il se sente « confortable », que son implication ne soit pas bridée par du flou, de l’incertitude, de l’insécurité, des peurs.

• la contractualisation : vérifier qu’il est aligné avec vous sur les objectifs du jour et les modalités pour y travailler.

Je décris mes basiques métier de début de séance dans le carrousel ci-dessous. Dites-moi ce que vous en pensez !

Jérôme Curnier

Ma trajectoire professionnelle porte l’empreinte de quatre maîtres. Je veux leur témoigner ici ma gratitude.Vincent Lenh...
29/04/2026

Ma trajectoire professionnelle porte l’empreinte de quatre maîtres. Je veux leur témoigner ici ma gratitude.

Vincent Lenhardt, d’abord. Je l’ai rencontré en 1997. J’étais alors consultant dans le secteur informatique.

J’aspirais à devenir coach. Mais j’étais empêché, entravé, par un éparpillement intérieur façon puzzle.

Mon milieu familial était enraciné dans la foi chrétienne.

Il était imprégné de culture psy en raison du tableau maniaco-dépressif de ma mère.

Il m’avait inculqué que je devais gagner ma vie, être utile à la société.

Et pour cela, je DEVAIS décrocher un diplôme de grande école.

Allez réorienter votre carrière avec un tel fouillis en tête…

Vincent Lenhardt m’a montré que c’était possible. Il jonglait entre sa spiritualité, sa culture business (diplômé HEC) et sa pratique érudite de la psychologie.

À son contact, j’ai appris ce qu’était la colonne vertébrale du sens et de l’identité.

Je pouvais m’unifier sans rien renier, juxtaposer plusieurs identités sans les confondre.

Jacques-Antoine Malarewicz m’a supervisé pendant trois ans et guidé dans les méandres de la pensée systémique.

Tout est à la fois vrai et faux. La solution à un problème devient le problème suivant. On se focalise sur la relation, pas sur les personnes.

L’enjeu est de changer les perceptions ou les comportements, sans pathologiser l’intrapsychique. Résoudre le problème est second.

De cet inconfort naissent des ouvertures lumineuses. Jacques-Antoine m’y a initié à sa manière.

Un jour, il a lancé un travail de groupe sans inclusion ni entrée en matière. Dérouté, j’ai demandé : « tu peux nous expliquer le processus ? ».

« Jérôme, le processus, c’est qu’il n’y a pas de processus ».

Un mot aussi sur Alain Cardon, guest star de séminaires de Vincent Lenhardt pendant mon master Coach & Team.

Il m’a marqué par sa désinvolture feinte et son multiculturalisme : franco-américain, marié à une épouse roumaine.

Il avait l’art de lister des questions sans jamais y répondre. Et de poser des questions qui semblaient à côté de la plaque.

Un jour, deux membres d’un groupe débattaient avec vigueur. Tout le monde s’est tourné vers Alain pour solliciter son arbitrage.

Il a juste demandé « où est le public ? ». Façon subtile de rappeler que les relations décrites par le triangle dramatique de Karpman sont d’autant plus intenses qu’il y a des observateurs.

Enfin, François Delivré m’a beaucoup inspiré.

Parce qu’il est ou a été polytechnicien, ingénieur d’affaires, sculpteur, peintre, poète, coach, enseignant en coaching, écrivain, conférencier.

Parce ses livres sont à la fois « carrés » et poétiques. Par exemple, chaque chapitre de son ouvrage Le métier de coach est une lettre adressée à « mon cher François ».

Cette audace, cette liberté m’ont poussé, encouragé à rédiger mon propre enseignement. Je leur dois certains contenus des cinq premiers volumes de Coaching global.

Jérôme Curnier

On a beau être coach, on tombe parfois dans les mêmes pièges que ses clients.Par exemple, prolonger sa carrière bien au-...
22/04/2026

On a beau être coach, on tombe parfois dans les mêmes pièges que ses clients.

Par exemple, prolonger sa carrière bien au-delà de l’âge de la retraite. Comme si le métier restait le centre de notre existence.

Certes, on n’enchaîne plus les accompagnements au rythme des quadragénaires.

L’activité se diversifie : conférences, publication d’ouvrages, apparitions médiatiques…

Et elle est d’excellente qualité. On remplit des salles, on vend des livres, on est suivi et écouté chaque fois qu’on s’exprime.

Je pense à un récent webinaire sur le coaching face à l’IA : ses intervenants m’ont captivé de bout en bout.

Quand on est coach, on a l’âge de ses neurones.

Je ne jette pas la pierre à ces collègues qui résistent admirablement au temps. Pour trois raisons :

1️⃣ À titre personnel, je ne raccrocherai pas avant d’avoir terminé d’écrire ma collection Coaching global. Soit encore cinq bouquins à rédiger, quelque 1800 pages.

Ne me demandez pas pourquoi. Quand je commence quelque chose, je n’arrive pas à ne pas le finir, jusqu’à l’absurde. C’est mon côté obsessionnel. 😉

Alors que personne n’a un besoin vital de mes livres.

2️⃣ Tout près de notre sphère professionnelle, des thérapeutes continuent eux aussi à exercer. Même s’ils cultivent plutôt la confidentialité et la pratique silencieuse.

Leur métier les confronte tous les jours aux enjeux de la solitude, de la liberté, de la mort, de l’absence de sens. Je comprends qu’ils ne s’en lassent pas.

3️⃣ Autour de moi, je vois des entrepreneurs qui bien au-delà des 65 ans, regorgent d’énergie, de projets et d’idées. Ils innovent, se forment, s’informent, rachètent et revendent des boîtes…

Les coachs ne sont donc pas les seuls concernés, loin de là.

Mais alors, où sont les pièges dont je parlais en introduction ?

Pourquoi devrait-on se priver des feux de la rampe, s’obliger à descendre de scène ?

Pourquoi faudra-t-il que j’écrive un jour ces cinq livres que personne ne me réclame ?

Si je réponds à ces questions depuis ma position de coach, je vois deux sujets.

▪️ L’ego : il peut te jouer des tours, t’embarquer plus loin que tu ne le voudrais.

Être un personnage public, publier des ouvrages, continuer à faire autorité, c’est une reconnaissance à laquelle il est difficile de dire non.

Mais restons lucides face à notre amour-propre. Ne lui abandonnons pas les commandes.

▪️ Les priorités existentielles : sur quoi as-tu construit la richesse de sa vie ?

Pour rester au top dans son métier, il faut un labeur acharné : lectures, rencontres, temps de réflexion et de maturation, mises à jour de ses connaissances…

Les apparitions publiques ne sont que la face émergée de l’iceberg.

Si c’est un choix assumé, très bien. Si cela résulte d’une vie « hors travail » peu nourrissante, c’est signe qu’on ne s’est pas pleinement réalisé. Dommage.

Jérôme Curnier

Adresse

230 Route De La Chambotte
Chindrieux
73310

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