26/07/2024
𝐃𝐞́𝐜𝐨𝐮𝐯𝐫𝐢𝐫 𝐞𝐭 𝐜𝐨𝐦𝐩𝐚𝐫𝐞𝐫 𝐥𝐞𝐬 𝐬𝐲𝐬𝐭𝐞̀𝐦𝐞𝐬 𝐝’𝐚𝐠𝐫𝐢𝐜𝐮𝐥𝐭𝐮𝐫𝐞 𝐛𝐢𝐨𝐥𝐨𝐠𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐞𝐧 𝐄𝐮𝐫𝐨𝐩𝐞 : 𝐥𝐞 𝐝𝐞́𝐟𝐢 𝐝𝐞 𝐝𝐞𝐮𝐱 𝐝𝐞 𝐧𝐨𝐬 𝐞́𝐭𝐮𝐝𝐢𝐚𝐧𝐭𝐞𝐬
Nora Joury et Noémie Richard sont toutes deux étudiantes-ingénieures en agronomie au sein de notre établissement. Revenues de leur stage de 2ᵉ année à l’étranger, nos deux étudiantes ont ressenti le besoin de se lancer dans un projet plus proche de chez elles. Elles ont donc décidé de lancer le projet Agrono²mo Tour, et de prendre la route de la France à l’Autriche en passant par la Suisse, pour comparer les systèmes agricoles biologiques de ces pays.
🧐 𝐏𝐨𝐮𝐫𝐪𝐮𝐨𝐢 𝐥𝐞 𝐧𝐨𝐦 𝐀𝐠𝐫𝐨𝐧𝐨𝟐𝐦𝐨 𝐓𝐨𝐮𝐫 ?
Agrónomo signifie agronome en espagnol. C’est une référence à nos stages dans des pays hispaniques et à notre voyage post-stage en Amérique du Sud. «No²» est en référence à notre surnom commun, “nono”.
𝐀𝐠𝐫𝐨́𝐧𝐨𝟐𝐦𝐨’ 𝐭𝐨𝐮𝐫, 𝐜𝐚𝐫 𝐧𝐨𝐮𝐬 𝐚𝐯𝐨𝐧𝐬 𝐞𝐦𝐦𝐞́𝐧𝐚𝐠𝐞́ 𝐮𝐧 𝐯𝐚𝐧 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐬𝐢𝐥𝐥𝐨𝐧𝐧𝐞𝐫 𝐥𝐞𝐬 𝐫𝐨𝐮𝐭𝐞𝐬 𝐝𝐞 𝐅𝐫𝐚𝐧𝐜𝐞, 𝐝𝐞 𝐒𝐮𝐢𝐬𝐬𝐞 𝐞𝐭 𝐝’𝐀𝐮𝐭𝐫𝐢𝐜𝐡𝐞 !
𝐂𝐨𝐦𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐯𝐨𝐮𝐬 𝐞𝐬𝐭 𝐯𝐞𝐧𝐮 𝐥’𝐢𝐝𝐞́𝐞 𝐝𝐞 𝐜𝐞 𝐯𝐨𝐲𝐚𝐠𝐞 𝐝𝐞 𝐜𝐞́𝐬𝐮𝐫𝐞 ?
C’est un podcast : « 𝘔𝘪𝘦𝘶𝘹 𝘤𝘰𝘮𝘱𝘳𝘦𝘯𝘥𝘳𝘦 𝘭’𝘢𝘨𝘳𝘪𝘤𝘶𝘭𝘵𝘶𝘳𝘦 𝘣𝘪𝘰𝘭𝘰𝘨𝘪𝘲𝘶𝘦 » de Pierrick de Ronne, ancien dirigeant de BIOCOOP en Ardèche qui nous a lancé sur le sujet de l’agriculture biologique. Nous savons que l'agriculture biologique est en déclin depuis quelques années en France. Nos recherches ont révélé que l'agriculture biologique présente des différences notables en Suisse et en Autriche. C'est pourquoi nous avons décidé de nous rendre dans ces pays voisins pour en savoir plus.
🚙 𝐂𝐨𝐦𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐬'𝐞𝐬𝐭 𝐩𝐚𝐬𝐬𝐞́ 𝐯𝐨𝐭𝐫𝐞 𝐯𝐨𝐲𝐚𝐠𝐞 𝐣𝐮𝐬𝐪𝐮'𝐢𝐜𝐢 [𝐟𝐢𝐧 𝐣𝐮𝐢𝐧 𝟐𝟎𝟐𝟒] ?
Notre voyage se passe très bien. 𝐋𝐞𝐬 𝐚𝐠𝐫𝐢𝐜𝐮𝐥𝐭𝐞𝐮𝐫𝐬 𝐞𝐭 𝐚𝐠𝐫𝐢𝐜𝐮𝐥𝐭𝐫𝐢𝐜𝐞𝐬 𝐬𝐨𝐧𝐭 𝐚̀ 𝐥’𝐞́𝐜𝐨𝐮𝐭𝐞 𝐝𝐞 𝐧𝐨𝐭𝐫𝐞 𝐩𝐫𝐨𝐣𝐞𝐭 𝐞𝐭 𝐨𝐮𝐯𝐞𝐫𝐭 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐧𝐨𝐮𝐬 𝐩𝐚𝐫𝐭𝐚𝐠𝐞𝐫 𝐥𝐞𝐮𝐫 𝐩𝐨𝐢𝐧𝐭 𝐝𝐞 𝐯𝐮𝐞. De plus, nous rencontrons beaucoup d’acteurs et d’actrices de la bio : chercheurs à la FIBL, professeurs en école d’agriculture, conseillers agricoles, ingénieurs agronome… C’est plus que ce que nous avions espéré avant de partir, et c’est grâce au soutien des agriculteurs et des agricultrices que nous rencontrons. Leur aide nous a permis d'étendre notre réseau. Le voyage est intense, avec un rythme soutenu de visites de fermes toutes les deux semaines. Nous sommes ravies d'avoir choisi de travailler sur place et de partager du temps avec eux, plutôt que de nous contenter d'entretiens rapides. Travailler dans les fermes, interviewer les agriculteurs, et rencontrer brièvement d'autres acteurs du bio nous offre un bon équilibre.
🤝 𝐐𝐮𝐞𝐥𝐥𝐞 𝐞𝐬𝐭 𝐥𝐚 𝐫𝐞𝐧𝐜𝐨𝐧𝐭𝐫𝐞 𝐪𝐮𝐢 𝐯𝐨𝐮𝐬 𝐚 𝐥𝐞 𝐩𝐥𝐮𝐬 𝐦𝐚𝐫𝐪𝐮𝐞́ 𝐣𝐮𝐬𝐪𝐮'𝐚̀ 𝐩𝐫𝐞́𝐬𝐞𝐧𝐭 ?
Chaque rencontre nous a marquées à sa manière. Ce qui est certain, c’est que ce sont avec les agriculteurs et agricultrices qui nous ont accueillis que nous avons créé le lien le plus fort. Leur détermination à persévérer dans un système auquel ils croient profondément nous a motivés à continuer dans cette voie. Une phrase nous a particulièrement touchés lors d’une discussion avec Victor Bovy, un paysan suisse, lorsque nous avons abordé le rôle des consommateurs dans la promotion de l’agriculture biologique : “𝘔𝘢𝘯𝘨𝘦𝘳, 𝘤’𝘦𝘴𝘵 𝘱𝘰𝘭𝘪𝘵𝘪𝘲𝘶𝘦. 𝘊’𝘦𝘴𝘵 𝘵𝘢 𝘧𝘰𝘶𝘳𝘤𝘩𝘦𝘵𝘵𝘦 𝘭𝘢 𝘤𝘭𝘦́. 𝘐𝘭𝘴 𝘧𝘰𝘯𝘵 𝘥𝘦𝘴 𝘮𝘢𝘯𝘪𝘧𝘦𝘴𝘵𝘢𝘵𝘪𝘰𝘯𝘴, 𝘴𝘪𝘨𝘯𝘦𝘯𝘵 𝘥𝘦𝘴 𝘱𝘦́𝘵𝘪𝘵𝘪𝘰𝘯𝘴, 𝘱𝘭𝘦𝘪𝘯 𝘥𝘦 𝘵𝘳𝘶𝘤𝘴 𝘲𝘶𝘪 𝘱𝘳𝘦𝘯𝘯𝘦𝘯𝘵 𝘥𝘦𝘴 𝘩𝘦𝘶𝘳𝘦𝘴 𝘢𝘭𝘰𝘳𝘴 𝘲𝘶𝘦 𝘮𝘢𝘯𝘨𝘦𝘳, 𝘤’𝘦𝘴𝘵 𝘵𝘳𝘰𝘪𝘴 𝘧𝘰𝘪𝘴 𝘱𝘢𝘳 𝘫𝘰𝘶𝘳.”
𝐂𝐨𝐦𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐩𝐞𝐧𝐬𝐞𝐳-𝐯𝐨𝐮𝐬 𝐩𝐚𝐫𝐭𝐚𝐠𝐞𝐫 𝐯𝐨𝐭𝐫𝐞 𝐞𝐱𝐩𝐞́𝐫𝐢𝐞𝐧𝐜𝐞 𝐮𝐧𝐞 𝐟𝐨𝐢𝐬 𝐫𝐞𝐧𝐭𝐫𝐞́𝐞 𝐚̀ 𝐃𝐢𝐣𝐨𝐧 ?
Pour l’instant, nous avons réalisé des articles sur chaque ferme où nous avons travaillé, en abordant diverses thématiques, pas forcément liées au bio, ainsi que de petites vidéos.
L'idée est de créer un reportage comparant les systèmes d'agriculture biologique en France, en Suisse et en Autriche.
𝐏𝐨𝐮𝐫 𝐬𝐮𝐢𝐯𝐫𝐞 𝐥𝐞𝐮𝐫 𝐚𝐯𝐞𝐧𝐭𝐮𝐫𝐞 𝐝𝐞 𝐩𝐥𝐮𝐬 𝐩𝐫𝐞̀𝐬 :
• Site de leur projet : https://swll.to/T1ggWmZ
• Instagram : agronomotour
• Facebook : Tour