La Culture G. vue par Sarah Ozmu

La Culture G. vue par Sarah Ozmu Prépa HEC, bienvenue sur votre nouvelle page favorite qui vous briefe en moins de 6min sur les grands themes de cette année !

Et voici la vidéo de correction du Bac de Français ! ---> https://youtu.be/kacIH6UtPCoDescartes dans le Discours de la m...
20/06/2018

Et voici la vidéo de correction du Bac de Français !

---> https://youtu.be/kacIH6UtPCo

Descartes dans le Discours de la méthode, considère que l’animal est une réalité purement physique. Il le compare d’ailleurs à une machine:

« Il est vrai que la machine animale ayant été faite des mains de Dieu, est incomparablement mieux ordonnée et a en soi des mouvements plus admirables qu’aucune de celles qui peuvent être inventées par l’homme. »

Si l’animal n’est qu’une machine pour Descartes, c’est parce que

« l’esprit humain ne peut pénétrer dans leur cœur ».

Voltaire non seulement rejette dans cet article la théorie cartésienne de l’animal machine, refusant à l’homme le monopole de la sensibilité et de la perfectibilité; mais il se livre également à une critique des préjugés et du dogmatisme.

L’animal devient dès alors un sujet d’investigation philosophique et morale. Interroger l’animalité, n’est-ce pas aussi redéfinir notre propre humanité ?

« La douceur envers les bêtes, comme l’écrit si bien Elisabeth de Fontenay dans La philosophie à l’épreuve de l’animalité, n’accoutume t-elle pas à la bienveillance envers les hommes? »

"Mon corps et moi" Il fallait bien-sûr interroger le rapport entre corps et conscience de soi: il ne faut pas séparer le...
06/05/2018

"Mon corps et moi" Il fallait bien-sûr interroger le rapport entre corps et conscience de soi: il ne faut pas séparer le moi du corps car le corps... c'est moi ! Je suis mon corps ! La préposition constituait par conséquent le terme le plus important du sujet !

On retrouve cette idée chez Merleau-Ponty à travers la notion de corps propre : Phénoménologie de la perception « La subjectivité se fait à travers le corps (…) je ne suis pas un pur esprit mais un être corporel », « La véritable existence du corps n’est pas celle d’un être objectif (j’ai un corps), c’est le corps propre, corps que je suis et non corps que j’ai (…) le corps est sujet ». Le corps propre c’est le corps que je suis et non le corps que j’ai.

Nous ne faisons pas l’expérience de notre corps comme un objet extérieur qui nous appartiendrait mais nous le sentons comme faisant partie de nous.

Le corps n’est plus pensé sous le signe de la propriété mais sous celui de l’identité et de la subjectivité. Le corps « n’est (ni) devant moi (ni) avec moi. Le corps c'est moi ! le corps constitue l’élément premier de notre existence.

Il y a une intentionnalité du corps, le corps est même médiateur de la conscience de soi.

--> https://www.youtube.com/watch?v=S9CdP32OaLI&feature=youtu.be

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28/04/2018

Réussir la dissertation de culture G : une question de méthode ! La dissertation de culture générale est une épreuve rigoureuse. Elle joue un rôle fondamenta...

Nouvelle vidéo portant sur "La Virtuosité du Corps " !---------------------------Michel Serres dans Variations sur le co...
13/04/2018

Nouvelle vidéo portant sur "La Virtuosité du Corps " !
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Michel Serres dans Variations sur le corps écrit :

« Le corps humain peut se définir comme capable de toutes les métamorphoses possibles. »

Bien plus que la maîtrise parfaite, la virtuosité traduit une capacité à dépasser la technique. Le corps est capable de transcender les limites de l’existence humaine, de dépasser la sphère du besoin Le corps humain devient le lieu de tous les possibles.

Avec la virtuosité, le corps naturel devient corps surnaturel...

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Nouvelle vidéo portant sur "La Virtuosité du Corps " ! --------------------------- Michel Serres dans Variations sur le corps écrit : « Le corps humain peut ...

Nouvelle vidéo portant sur "La Dignité du Corps " !---------------------------Alors que Kant est mourant, il reçoit une ...
22/03/2018

Nouvelle vidéo portant sur "La Dignité du Corps " !
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Alors que Kant est mourant, il reçoit une dernière visite de son médecin. Au moment où le médecin entre, il fait un effort surhumain pour le saluer. Le médecin le décourage immédiatement mais Kant répond :

« Non docteur, le sens de l’humanité ne m’a pas encore abandonné! »

C’est par le corps, par les gestes du corps que Kant exprime son sens de l’humanité.

Il ne s’agit pas là de la politesse des bonnes manières mais de la vraie politesse : la politesse du cœur.

Si le corps humain inspire le respect, c’est peut-être parce qu'il est aussi capable de l'exprimer.

Dans quelle mesure peut-on parler d'une dignité du corps?

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Bonjour à tous ! Voici la nouvelle vidéo portant sur "L'Insoutenable étrangeté du corps " !---------------------------Me...
10/03/2018

Bonjour à tous ! Voici la nouvelle vidéo portant sur "L'Insoutenable étrangeté du corps " !
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Merleau-Ponty dans la Phénoménologie de la perception nous dit :

« Enfin je ne fais jamais un avec moi-même. »

En effet, la relation de l’être au corps semble être vécue sous le signe de l’étrangeté. L’expression « mon corps » est en soi déjà contradictoire.

Elle implique l’idée que le corps est à la fois moi et non moi. La nuque est un mystère pour l’œil, nous dit Paul Valery. Le corps est vécu comme non coincidence à soi. Le corps est contradiction. Le corps devient le lieu d’une rupture existentielle. Levinas, lui, parle d’une disjonction de l’être.

Cependant, paradoxalement, nous avons aussi le sentiment d’être comme enchaîné à notre propre corps. Il y a une pesanteur du corps. L’homme se sent donc dans une double impossibilité à la fois d’être lui-même et d’échapper à lui-même, de s’identifier à son corps et de s’en évader.

L’homme est à la fois dans son corps et hors de son corps.

C’est peut-être dans cette relation au corps que réside tout le paradoxe de la condition humaine.

Dans quelle mesure l’incarnation est-elle une impasse ?

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Nouvelle vidéo portant sur "L'évanescence du corps " !-Le corps humain ne peut être réduit au rang d’objet. Il y a une é...
05/03/2018

Nouvelle vidéo portant sur "L'évanescence du corps " !
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Le corps humain ne peut être réduit au rang d’objet. Il y a une évanescence fondamentale du corps.

Michel Henry, dans Incarnation écrit :

« Le corps transcende l’objectivité à cause de l’infinie subjectivité qui l’habite en secret »

Au fond, si le corps est contradiction c’est parce qu’il est objet fini qui pourtant contient une part d’infini.

C’est pour cette raison que toute tentative de connaissance est mise en échec. Le corps échapperait en quelque sort au règne du visible.

Le corps humain est une « chair indéchiffrable »

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15/02/2018

Nouvelle vidéo portant sur "Le Temps du Corps " !
N'oubliez pas de cocher la petite case "HD" avant la visualisation ;
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Jankelevitch disait que si nous ne devions garder qu'une seule question en philosophie, ce serait celle du temps. La question du temps est omniprésente, présente dans toutes les questions.

Que serait alors un temps du corps, un temps du corps vivant ?

Il est impossible de penser le mouvement du corps comme une simple succession de gestes qui se juxtaposeraient les uns les autres. Le temps du geste est un temps où se mêlent le passé, le présent et l’avenir. Chaque geste est à la fois souvenir du geste qui l’a précédé et intuition du geste à venir. Le corps n’est donc pas métronomie saccadée mais variation ondulatoire.

Ainsi penser le temps du corps c’est envisager le corps sous le signe de la durée.
Le corps est à la fois mémoire et attente...

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Neuilly-sur-Seine
92200

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