AHORA AHO-RA.

Promouvoir la transmission culturelle et spirituelle, favoriser les échanges, soutenir les peuples autochtones et leurs savoirs,sensibiliser le public au respect du vivant et accompagner des actions éducatives,culturelles solidaires et humanitaire

Cette journée se veut un espace de rencontre, de conscience, de mémoire et d’espérance. Alors que la Bolivie traverse au...
30/05/2026

Cette journée se veut un espace de rencontre, de conscience, de mémoire et d’espérance. Alors que la Bolivie traverse aujourd’hui une période de profondes tensions sociales, environnementales et territoriales, nous ressentons plus que jamais la nécessité de créer des espaces de dialogue, de conscience et de paix.

La paix n’est pas l’absence de conflit. La paix est une conséquence d'un état intérieur.

Elle naît lorsque l’être humain se souvient de sa relation avec lui-même, avec les autres, avec la Terre et avec le vivant. Depuis les mémoires ancestrales du peuple Q’llana Aymara Tiwanaku du lac Titicaca Bolivie, cette rencontre nous invite à réfléchir sur les liens entre paix intérieure, paix collective et responsabilité envers notre monde.

Dans une époque marquée par les guerres, les divisions, les crises écologiques et les bouleversements sociaux, la question de la paix ne concerne pas seulement un pays. Elle concerne l’humanité tout entière.

La conférence : « La Paix, une conséquence » sera suivie d’une cérémonie dédiée à la paix dans la Terre Mère. Vos offrandes aux élémentaux seront bienvenue. Cet événement se terminera par un dîner de communion et d'échanges sous forme d'auberge espagnole autour d'un feu

Au plaisir de vous accueillir

Mariluz Cerf Blanc Bison Blanc
Laury Cano-Lozano
Yves Kovacs

📜🇫🇷🇧🇴🇫🇷Voix ancestrales de BolivieAppel des peuples indigènes pour la Terre, l’eau et la mémoire vivante .Depuis les peu...
15/05/2026

📜🇫🇷🇧🇴

🇫🇷
Voix ancestrales de Bolivie
Appel des peuples indigènes pour la Terre, l’eau et la mémoire vivante
.
Depuis les peuples originaires de Bolivie, depuis les mémoires Q’llana et Tacana, nous élevons aujourd’hui notre voix jusqu’à l'Europe et au monde entier.

Nous parlons depuis les montagnes andines, depuis l’Amazonie, depuis les rivières, les salars et les forêts ancestrales.

Nous parlons au nom des peuples qui vivent encore en relation avec la Terre vivante.

La Bolivie traverse aujourd’hui une profonde crise sociale, économique et territoriale.
Mais pour les peuples autochtones, cette crise ne concerne pas seulement la politique ou l’économie.

Elle touche l’âme même de nos territoires.

Une réforme agraire récemment proposée a provoqué une profonde inquiétude parmi de nombreux peuples indigènes et organisations communautaires.
Cette réforme est perçue par beaucoup comme une ouverture vers la privatisation progressive des terres communautaires et l’entrée d’intérêts économiques et financiers dans des territoires ancestraux protégés depuis des générations.

Face à cette situation, plusieurs organisations indigènes et paysannes ont déclaré un état d’urgence.

Nos communautés dénoncent le risque de :
la perte des terres collectives,
la destruction des structures communautaires,
l’expansion agro-industrielle,
et la marchandisation de territoires sacrés liés à notre mémoire ancestrale.

Pour nos peuples, la terre n’est pas un bien commercial.
Elle est vivante.
Elle est liée à nos ancêtres, à nos cérémonies, à notre identité et à la continuité de nos générations futures.

Nous dénonçons également la militarisation croissante du conflit social.

Le recours à la police et aux forces armées face aux mobilisations indigènes et communautaires réveille une mémoire douloureuse dans notre pays.

Les peuples originaires de Bolivie portent encore les blessures historiques de la répression, des massacres et de la violence d’État.

Nous nous souvenons de Sacaba et de Senkata.
Des blessures encore ouvertes dans la mémoire indigène de notre pays.

Aujourd’hui, beaucoup de communautés ressentent avec inquiétude l’idée que les demandes des peuples indigènes soient traitées comme un problème de sécurité et d’ordre public, plutôt que comme une demande légitime de dialogue, de protection territoriale et de justice historique.

Nous souhaitons également parler du lithium et de ce que représentent les salars blancs pour nos peuples originaires.

Pour de nombreuses communautés andines, les salars ne sont pas des espaces vides destinés uniquement à l’exploitation industrielle.
Ils sont des territoires sacrés, porteurs de mémoire, de silence, de spiritualité et de vie ancestrale.

La blancheur des salars est pour nous un symbole ancien de purification, de mémoire de la Terre et de connexion avec les forces naturelles.

Aujourd’hui, l’extraction massive du lithium transforme ces territoires en objets de convoitise économique mondiale.

Mais derrière les batteries, les marchés et les intérêts industriels, il existe des peuples, des communautés et des écosystèmes fragiles qui vivent en relation directe avec ces terres depuis des siècles.

Nous craignons les conséquences de cette exploitation sur :
l’eau souterraine,
les équilibres naturels,
les communautés locales,
et les générations futures.

Sans eau, les territoires meurent.

Et sans respect pour les cycles naturels, la Terre perd son équilibre.

Nous voulons également parler de l’Amazonie bolivienne.

Nos forêts souffrent aujourd’hui de l’expansion minière, de la déforestation, des incendies et de la contamination des rivières.

Dans plusieurs régions, l’exploitation minière détruit les sols et empoisonne les eaux avec des substances toxiques qui affectent les peuples autochtones, les animaux, les poissons et toute la vie des forêts.

Pour nos peuples, les arbres ne sont pas uniquement du bois.
Ils sont des êtres vivants, des gardiens de mémoire et des piliers spirituels de la Terre.

Les rivières ne sont pas seulement des ressources hydriques.
Elles sont les veines vivantes de la Pachamama.

Lorsque les eaux sont contaminées et que les forêts disparaissent, ce ne sont pas seulement des paysages qui meurent.

C’est une partie de l’esprit du monde qui s’éteint.

Nous refusons que les intérêts économiques internationaux décident du futur de nos territoires sans consultation réelle des peuples qui y vivent depuis des siècles.

Nous appelons l’Europe à écouter la voix des peuples originaires avec conscience et responsabilité.

Nous ne parlons pas seulement au nom de nos communautés.
Nous parlons aussi au nom de la Terre vivante.

Défendre la Pachamama aujourd’hui signifie défendre l’équilibre entre l’humanité et la nature.

Nous sommes les héritiers des mémoires Q’llana, Tacana, Aymara, Quechua et des nombreuses nations indigènes de Bolivie.

Et nous terminons cette parole en honorant la mémoire de Túpac Katari et de Bartolina Sisa.

Ils ont résisté au colonialisme, à l’oppression et à la destruction des peuples indigènes avec dignité et courage.

Leurs voix continuent de vivre dans nos montagnes, dans nos communautés et dans la mémoire de nos peuples.

Lorsque Túpac Katari déclara :

« Je reviendrai et je serai des millions »

il ne parlait pas seulement d’un homme.
Il parlait des peuples qui continueraient à défendre la Terre, la mémoire et la liberté à travers les générations.

Et Bartolina Sisa demeure aujourd’hui le symbole vivant de la force des femmes indigènes, gardiennes des territoires, de la culture et de la Pachamama.

Depuis la Bolivie ancestrale, nous envoyons cette parole au monde :

La Terre n’est pas une marchandise.
L’eau n’est pas une marchandise.
Les peuples originaires ne sont pas un obstacle au progrès.

Nous sommes la mémoire vivante de la Terre.

Et tant que respireront les montagnes, les rivières et les forêts, nos peuples continueront de marcher avec la Pachamama.
Ininhdrhil Mariluz Cerf Blanc Bison Blanc

🇧🇴
Voces ancestrales de Bolivia
Llamado de los pueblos indígenas por la Tierra, el agua y la memoria viva

Desde los pueblos originarios de Bolivia, desde las memorias Q’llana y Tacana, elevamos hoy nuestra voz hacia Europa y hacia el mundo entero.

Hablamos desde las montañas andinas, desde la Amazonía, desde los ríos, los salares y los bosques ancestrales.

Hablamos en nombre de los pueblos que todavía viven en relación con la Tierra viva.

Bolivia atraviesa hoy una profunda crisis social, económica y territorial.
Pero para los pueblos indígenas, esta crisis no se refiere solamente a la política o a la economía.

Esta crisis toca el alma misma de nuestros territorios.

Una reforma agraria recientemente propuesta provocó una profunda preocupación entre numerosos pueblos indígenas y organizaciones comunitarias.
Muchos perciben esta reforma como una apertura hacia la privatización progresiva de las tierras comunitarias y la entrada de intereses económicos y financieros en territorios ancestrales protegidos desde hace generaciones.

Frente a esta situación, varias organizaciones indígenas y campesinas declararon estado de emergencia.

Nuestras comunidades denuncian el riesgo de:
la pérdida de las tierras colectivas,
la destrucción de las estructuras comunitarias,
la expansión agroindustrial,
y la mercantilización de territorios sagrados ligados a nuestra memoria ancestral.

Para nuestros pueblos, la tierra no es un bien comercial.
La tierra está viva.
Está unida a nuestros ancestros, a nuestras ceremonias, a nuestra identidad y a la continuidad de las generaciones futuras.

También denunciamos la creciente militarización del conflicto social.

El llamado a la policía y a las fuerzas armadas frente a las movilizaciones indígenas y comunitarias despierta una memoria dolorosa en nuestro país.

Los pueblos originarios de Bolivia todavía cargan las heridas históricas de la represión, las masacres y la violencia de Estado.

Recordamos Sacaba y Senkata.
Heridas que continúan abiertas en la memoria indígena de nuestro país.

Hoy muchas comunidades sienten preocupación al ver que las demandas de los pueblos indígenas son tratadas como un problema de seguridad y de orden público, en lugar de ser escuchadas como una demanda legítima de diálogo, protección territorial y justicia histórica.

También queremos hablar del litio y del significado que tiene la sal blanca para nuestros pueblos originarios.

Para muchas comunidades andinas, los salares no son espacios vacíos destinados únicamente a la explotación industrial.
Son territorios sagrados, portadores de memoria, silencio, espiritualidad y vida ancestral.

La blancura de los salares representa para nosotros un símbolo antiguo de purificación, memoria de la Tierra y conexión con las fuerzas naturales.

Hoy la extracción masiva de litio transforma estos territorios en objetos de ambición económica mundial.

Pero detrás de las baterías, los mercados y los intereses industriales, existen pueblos, comunidades y ecosistemas frágiles que viven en relación directa con estas tierras desde hace siglos.

Nos preocupa profundamente el impacto de esta explotación sobre:
las aguas subterráneas,
los equilibrios naturales,
las comunidades locales,
y las generaciones futuras.

Sin agua, los territorios mueren.

Y sin respeto por los ciclos naturales, la Tierra pierde su equilibrio.

También queremos hablar de la Amazonía boliviana.

Nuestros bosques sufren hoy la expansión minera, la deforestación, los incendios y la contaminación de los ríos.

En varias regiones, la explotación minera destruye los suelos y envenena las aguas con sustancias tóxicas que afectan a los pueblos indígenas, a los animales, a los peces y a toda la vida de los bosques.

Para nuestros pueblos, los árboles no son solamente madera.
Son seres vivos, guardianes de memoria y pilares espirituales de la Tierra.

Los ríos no son solamente recursos hídricos.
Son las venas vivas de la Pachamama.

Cuando las aguas son contaminadas y los bosques desaparecen, no solamente mueren paisajes.

Es una parte del espíritu del mundo la que se apaga.

Rechazamos que intereses económicos internacionales decidan el futuro de nuestros territorios sin consulta real a los pueblos que viven allí desde hace siglos.

Llamamos a Europa a escuchar la voz de los pueblos originarios con conciencia y responsabilidad.

No hablamos solamente en nombre de nuestras comunidades.
También hablamos en nombre de la Tierra viva.

Defender hoy a la Pachamama significa defender el equilibrio entre la humanidad y la naturaleza.

Somos herederos de las memorias Q’llana, Tacana, Aymara, Quechua y de las numerosas naciones indígenas de Bolivia.

Y terminamos esta palabra honrando la memoria de Túpac Katari y Bartolina Sisa.

Ellos resistieron al colonialismo, a la opresión y a la destrucción de los pueblos indígenas con dignidad y valentía.

Sus voces continúan vivas en nuestras montañas, en nuestras comunidades y en la memoria de nuestros pueblos.

Cuando Túpac Katari declaró:

“Volveré y seré millones”

no hablaba solamente de un hombre.
Hablaba de los pueblos que continuarían defendiendo la Tierra, la memoria y la libertad a través de las generaciones.

Y Bartolina Sisa permanece hoy como símbolo vivo de la fuerza de las mujeres indígenas, guardianas de los territorios, de la cultura y de la Pachamama.

Desde la Bolivia ancestral enviamos esta palabra al mundo:

La Tierra no es una mercancía.
El agua no es una mercancía.
Los pueblos originarios no son un obstáculo para el progreso.

Somos la memoria viva de la Tierra.

Y mientras respiren las montañas, los ríos y los bosques, nuestros pueblos continuarán caminando junto a la Pachamama.
Ininhdrhil Mariluz Venado Blanco Bison Blanco

15/05/2026

La marche des peuples originaires de Bolivie pour la libération de la Pachamama
Ininhdrhil Mariluz Cerf Blanc Bison Blanc

18/04/2026

CÉRÉMONIE DU CACAO SACRÉ

🌳🤎Célébration des Esprits de l’Abuelo et de l’Abuela Cacao 🤎🌳

Une célébration communautaire pour rendre hommage et gratitude au Cacao sacré et au cœur de l’être humain.

Nous nous réunirons le dimanche 10 mai à 11h à Terramazome,
📍 25 rue Paul Bérato, 47400 Tonneins
✨ Il est recommandé de rester à jeun pendant 2 heures avant la cérémonie.
📞 06 47 93 44 07 Mélanie Mombrun

Cérémonie dirigée par Mariluz Cerf Blanc Bison Blanc,
de lignée de l’Amazonie Tacana Aymara Q'llana accompagnée par Laury Cano-Lozano

Lors de cette journée, nous honorons avec gratitude l’esprit sacré du cacao.
Ensemble, à l’unisson.⭕️🤎

Viens avec tes instruments et tes offrandes aux élémentaux pour partager, tisser et créer ensemble,
depuis le cœur, dans la gratitude et l’union.🌺🌻🌼🌷🪻⚘️🎶

🛖Nous serons accueillis sur la terre de Terramazome,
chez Mélanie et Pascal,🙏🙏
qui nous offriront, à travers le rituel du cacao, un voyage sonore pur en vibrations.🌈

🌿 Cérémonie du cacao : 10 mai
🌿 Participation selon l'élan du cœur, en gratitude et en tissage"
🌿 Du 11 au 17 mai : Initiation au Ininhdril

Mariluz Cerf Blanc Bison Blanc
Laury Cano-Lozano
📞 07 69 12 74 35

🇫🇷 FrançaisLA GUERRE , UNE CONSÉQUENCE PARTIE 1“La guerre commence par la déshumanisation.Et elle se termine lorsque nou...
03/03/2026

🇫🇷 Français
LA GUERRE , UNE CONSÉQUENCE
PARTIE 1

“La guerre commence par la déshumanisation.
Et elle se termine lorsque nous retrouvons le regard”
Mariluz Cerf Blanc Bison Blanc

Nous nous réveillons dans un système où le sang a un budget.
La guerre est un investissement.
La destruction, une planification.
Des civils exécutés en plein jour
pendant que le monde débat de sémantique.
Et on appelle cela « impact opérationnel ».

La vie humaine réduite à des chiffres.
La compassion transformée en stratégie.
L’horreur convertie en communiqué officiel.

La guerre commence par la déshumanisation.
Et elle se termine lorsque nous retrouvons le regard.

Nous avons normalisé l’inacceptable.
Nous avons laissé le langage laver le sang.
Nous avons confondu information et conscience.

L’imposition du pouvoir dépouille l’être humain de son humanité.
On nous pousse à choisir des camps avant de protéger la vie.
On nous éduque à réagir, non à réfléchir.
Pendant que s’affrontent discours politiques, économiques, militaires et religieux, quelque chose de plus profond se produit :
l’esprit humain s’endort.

Des échiquiers sur plusieurs plans.
Des joueurs qui calculent.
Et sur le plateau, des peuples entiers.
Mais aucun dirigeant ne représente l’humanité dans sa totalité.
Aucun système ne contient notre essence.

Être humain, réveille-toi.
Regarde aussi l’extérieur avec lucidité.
Ne détourne pas les yeux de l’injustice.
Ne transforme pas la souffrance en spectacle.
Informe-toi avec esprit critique.
Questionne le langage qui maquille la violence.
Ne partage pas la haine déguisée en vérité.
Ne finance pas, par ton attention, ce qui détruit la vie.

Ta manière de consommer est une déclaration.
Ton silence est une position.
Ta parole est une semence.

Entretiens des conversations courageuses.
Construis du lien.
Soutiens ce qui protège la vie.
Éduque à l’empathie.
Pratique la non-violence dans tes relations quotidiennes.
Apprends à écouter avant de réagir.

La paix n’est pas passivité.
Elle est participation consciente.

Mais souviens-toi :
Toute action extérieure sans conscience intérieure devient réaction aveugle.
Et toute conscience intérieure qui ne se traduit pas en action
devient confort spirituel.

Regarde en toi.
Observe tes propres guerres.
Les conflits dans tes relations.
Les jugements automatiques.
La haine héritée.
L’indifférence confortable.

La guerre mondiale se nourrit de guerres intimes.
Sème la paix d’abord en toi.
Non comme refuge,
mais comme origine.

De l’intérieur vers l’extérieur.
Et de l’extérieur vers l’intérieur.
Comme un battement qui ne s’interrompt pas.
Chaque pensée oriente le chemin.
Chaque émotion nourrit le champ commun.
Chaque action est une déclaration devant la vie.

Voulons-nous la paix ?
Alors cessons d’alimenter la guerre par notre haine quotidienne.

Voulons-nous l’harmonie ?
Alors incarnons-la, même lorsque cela dérange.

Nous ne sommes pas spectateurs de l’histoire.
Nous sommes la force qui l’écrit.

La guerre perd de son pouvoir lorsque nous retrouvons notre humanité.

Et alors
nous ne commencerons pas à nous réveiller.
Nous serons conscience en mouvement.

Et l’esprit humain,
libre et retrouvé,
reprendra sa place sur la Terre.

Ininhdrhil Mariluz Cerf Blanc Bison Blanc

LA GUERRE , UNE CONSÉQUENCE
PARTIE 2
« La guerre commence lorsque l’être humain refuse de voir ce qui l’habite.
Elle s’organise ensuite à plus grande échelle. »
Ly

La guerre ne tombe pas du ciel. Elle est une conséquence. Elle n’apparaît pas soudainement dans les nations ; elle prend racine dans l’être humain.

La paix ne peut pas naître de l’attente passive d’un changement extérieur — ni de la répétition d’un cycle de revanche sous couvert de justification morale.

L’histoire montre un mécanisme constant : lorsqu’un peuple en domine un autre, la blessure laissée par l’injustice peut, si elle n’est pas transformée, se convertir en ressentiment. Ce ressentiment, transmis de génération en génération, peut à son tour chercher réparation par la reproduction des mêmes dynamiques de domination, cette fois au nom de la justice.
Ainsi, la colère initialement légitime devient le moteur d’un nouveau déséquilibre. Et le cycle se perpétue : domination, revanche, justification, nouvelle domination… L’ancienne victime devient le nouveau persécuteur.

À mesure que les décennies passent, le point de départ s’efface. Il ne reste plus qu’une mémoire de souffrance et une opposition entretenue. La guerre ouverte n’est alors que l’aboutissement visible d’un conflit intérieur jamais résolu. Car ce qui façonne le monde collectif est le reflet exact de nos dynamiques intérieures.

La colère non reconnue devient domination.
La peur devient contrôle.
La jalousie devient rivalité.
L’impuissance devient critique permanente.
L’absence de pouvoir ne signifie pas l’absence de violence intérieure.

Beaucoup condamnent les abus d’autorité à grande échelle — les régimes corrompus, les guerres orchestrées par des dirigeants avides de contrôle — tout en reproduisant, à leur propre niveau, les mêmes dynamiques de destruction. La prise de pouvoir peut être subtile. Elle se glisse dans le besoin d’avoir raison, dans l’exclusion silencieuse, dans la manipulation émotionnelle, dans la volonté d’imposer sa vision sous couvert de bienveillance.

Et plus déséquilibré encore : se nourrir intérieurement du fait que l’autre ait tort est finalement la cause racine profonde de ce grand désordre : c’est ici que les guerres trouvent leur origine. Tirer une forme de satisfaction du désaccord, de la victoire sur l’autre et dans le pire des cas prendre plaisir de sa défaite. C’est alors que l’on confond vérité et victoire que l’on confond communication et guerre. Il est fondamental aujourd'hui de faire face à nos véritables intentions afin de commencer notre véritable guérison.

Ces mécanismes ne disparaissent pas parce que le décor change. Ils peuvent s’exprimer dans les sphères politiques et militaires, mais aussi dans les milieux spirituels, militants, écologiques, associatifs ou communautaires.
Ils peuvent être hérités silencieusement au sein d’une famille, s’installer comme tension permanente dans un voisinage, rendre le climat d’une entreprise ou d’un simple lieu de travail invivable.

La guerre n’est pas seulement un affrontement armé. Elle est un mode de relation fondé sur la rivalité, la domination ou la revanche — et ce mode peut exister partout. La reconnaître est la première étape indispensable. Sans cette lucidité, aucun changement ne pourra commencer.
Le cycle se répète, simplement sous une autre forme. Le vocabulaire diffère. La structure intérieure reste la même. Elles se déplacent simplement dans d’autres formes.

La guerre commence lorsque l’être humain refuse de voir ce qui l’habite. Elle s’organise ensuite à plus grande échelle. Le pouvoir véritable n’est pas domination, mais responsabilité intérieure.
Se souvenir de qui nous sommes, c’est simplement cesser de projeter et déverser nos conflits non résolus sur le monde. Prendre soin de nos enfants c’est commencer par prendre soin de soi-même.

C’est ici que la paix commence réellement. Elle se diffuse alors instantanément dans le monde et c’est alors que la magie reprend sa place à travers le fonctionnement simple de l’existence, lorsque l’on se souvient enfin la signification de ce que c’est que d’être un être humain.

Car lorsque la cause se transforme, la conséquence se dissipe.

La guerre disparaît sans aucune résistance car la paix prend sa place. On se réveille alors doucement dans le monde réel, dans toute sa beauté et dans toute son immensité où la seule limite sera notre créativité à exprimer notre essence dans la joie et l’amour envers tout ce qui existe
… avec seulement ce bagage comme intention.

Ly

🙏🇫🇷MANIFESTE DU PEUPLE NATIF Q’LLANANous sommes en Bolivie, sur le territoire ancestral de Tiwanaku, et au Lac Titicaca,...
21/02/2026

🙏🇫🇷
MANIFESTE DU PEUPLE NATIF Q’LLANA

Nous sommes en Bolivie, sur le territoire ancestral de Tiwanaku, et au Lac Titicaca, chakra utérus de la Terre Mère.

Le peuple Q’llana est un peuple ancien, discret et presque oublié depuis des ères.
C’est un peuple qui vit depuis le silence.

Nous sommes le murmure du vent,
le chant contenu dans le message secret de l’eau, la danse du feu blanc qui ne détruit pas, mais révèle.
Nous habitons le cœur du cœur de la Terre.

Nous sommes les gardiens de la mémoire de treize ères.
Treize grandes respirations planétaires.
Chaque ère a porté des civilisations, des savoirs et des transformations
qui n’ont pas disparu,
elles ont changé de plan.

Nos écrits ne sont pas dans des livres.
Ils sont tracés dans la terre,
inscrits dans la pierre,
dessinés dans les arbres,
codés dans les nuages et les étoiles.

Nous préservons une traduction ancestrale et indépendante des géoglyphes et alignements sacrés de Tiwanaku,
Une lecture vivante qui relie les sites sacrés de la planète aux cartes plus vastes du cosmos.

Nous avons appris à jouer avec les étoiles
depuis le liquide amniotique qui nous a conduits à l’incarnation humaine.
Nous ne sommes pas arrivés vides.
Nous sommes arrivés en nous souvenant.

Nous sommes un peuple hermétique,
non par séparation, mais par profondeur.

Dans la cosmovision de l’Altiplano,
nous sommes un mythe vivant.
Non parce que nous n’existons pas,
mais parce que nous ne nous réduisons pas à une forme visible.

Il n’est pas nécessaire de nous chercher.
Nous ne répondons pas à des coordonnées extérieures.
Celui ou celle qui souhaite entrer en relation avec nous doit allumer le temple intérieur qu’il ou elle porte en soi.
Traverser son propre silence jusqu’à entendre le battement ancien qui soutient la vie.

L’accès est vibratoire.
La rencontre est conscience.

Notre mission en ce temps n’est pas de convaincre, mais d’activer la mémoire.
Rappeler que la Terre n’est pas une ressource,
mais un organisme vivant.
Rappeler que l’être humain n’est pas un accident, mais un pont entre dimensions.

Le peuple Q’llana demeure.
Comme fréquence.
Comme pulsation.

Ce n’est pas un message pour te convaincre.
C’est un seuil.
Si quelque chose en toi a bougé,
c’est parce que le temps t’appelle par ton vrai nom.

Tu n’es pas spectateur de cette ère.
Tu es son point de convergence.
Les treize respirations de la planète
ne sont pas derrière toi.
Elles sont actives dans ta conscience.

Le temple ne s’allume pas par des mots.
Il s’allume quand tu décides de te souvenir de qui tu es.
Et quand tu te souviens,
la Terre répond.
Non pas parce que tu l’invoques,
mais parce que tu n’as jamais été séparé.

Le peuple Q’llana demeure.
Transmis en ce temps par :
Ininhdrhil Mariluz Cerf Blanc Bison Blanc
Gardienne et pont de mémoire

🙏🇧🇴
MANIFIESTO DEL PUEBLO NATIVO Q’LLANA

Estamos en Bolivia, en el territorio ancestral de Tiwanaku, y en el Lago Titicaca, chakra útero de la Madre Tierra.

El pueblo Q’llana es un pueblo antiguo, discreto y casi olvidado desde hace eras.
Es un pueblo que vive desde el silencio.

Somos el murmullo del viento, el cántico contenido en el mensaje secreto del agua,
la danza del fuego blanco que no destruye, sino revela.
Habitamos el corazón del corazón de la Tierra.

Somos guardianes de la memoria de trece eras.
Trece grandes respiraciones del planeta.
Cada era sostuvo civilizaciones, saberes y transformaciones
que no han desaparecido,
solo han cambiado de plano.

Nuestros escritos no están en libros.
Están trazados en la tierra,
inscritos en la piedra,
dibujados en los árboles,
codificados en las nubes y en las estrellas.

Resguardamos una traducción ancestral e independiente
de los geoglifos y alineaciones sagradas de Tiwanaku,
Una lectura viva que une información
con otros sitios sagrados del planeta
y con los mapas mayores del cosmos.

Aprendimos a jugar con las estrellas
desde el líquido amniótico que nos trajo a la encarnación humana.
No llegamos vacíos.
Llegamos recordando.

Somos un pueblo hermético,
no por separación, sino por profundidad.

En la cosmovisión del Altiplano
somos un mito vivo.
No porque no existamos,
sino porque no nos reducimos a forma visible.

No es necesario buscarnos.
No respondemos a coordenadas externas.
Quien desee entrar en relación con nosotros
debe encender el templo interior que habita en su propio ser.
Debe atravesar su propio silencio
hasta escuchar el latido antiguo que sostiene la vida.
El acceso es vibracional.
El encuentro es conciencia.

Nuestra misión en este tiempo no es convencer,
sino activar memoria.
Recordar que la Tierra no es recurso,
sino organismo vivo.
Recordar que el ser humano no es accidente,
sino puente entre dimensiones.

El Pueblo Q’llana permanece.
Como frecuencia.
Como pulso.

Este no es un mensaje para convencerte.
Es un umbral.
Si algo en ti se ha movido,
es porque el tiempo te está llamando por tu nombre verdadero.
No eres espectador de esta era.
Eres su punto de convergencia.

Las trece respiraciones del planeta
no están detrás de ti.
Están activas en tu conciencia.
El templo no se enciende con palabras.
Se enciende cuando decides recordar quién eres.
Y cuando recuerdas,
la Tierra responde.

No porque la invoques.
Sino porque nunca estuviste separado.

El Pueblo Q’llana permanece.
Transmitido en este tiempo por:
Ininhdrhil Mariluz Cerf Blanc Bison Blanc
Guardiana y puente de memoria

🙏🇬🇧
MANIFESTO OF THE Q’LLANA NATIVE PEOPLE

We stand in Bolivia, in the ancestral territory of Tiwanaku, and at Lago Titicaca, the womb chakra of Mother Earth.

The Q’llana are an ancient and discreet people, nearly forgotten through the ages.
We live from silence.

We are the whisper of the wind, the chant hidden within the secret message of water,
the dance of the white fire that does not destroy, but reveals.
We dwell in the heart of the heart of the Earth.

We are guardians of the memory of thirteen eras.
Thirteen great planetary breaths.
Each era carried civilizations, knowledge and transformations
that have not vanished,
only shifted planes.

Our writings are not in books.
They are traced in the earth,
carved in stone,
drawn in trees,
encoded in clouds and stars.

We preserve an ancestral and independent translation of the sacred geoglyphs and alignments of Tiwanaku,
A living reading that connects sacred sites across the planet with the greater maps of the cosmos.

We learned to play with the stars
from the amniotic waters that brought us into human incarnation.
We did not arrive empty.
We arrived remembering.

We are a hermetic people,
not by exclusion, but by depth.
Within the cosmology of the Altiplano,
we are a living myth.
Not because we do not exist,
but because we are not confined to visible form.

There is no need to search for us.
We do not answer to outer coordinates.
Those who wish to enter into relationship with us must ignite the inner temple they carry within.
They must cross their own silence
until they hear the ancient pulse that sustains life.

Access is vibrational.
The encounter is awareness.
Our mission in this time is not to convince,
but to awaken memory.
To remember that Earth is not a resource,
but a living organism.
To remember that the human being is not an accident,but a bridge between dimensions.

The Q’llana remain.
As frequency.
As pulse.

This is not a message to convince you.
It is a threshold.

If something has moved within you,
it is because time is calling you by your true name.

You are not a spectator of this era.
You are its point of convergence.
The thirteen breaths of the planet
are not behind you.
They are active in your consciousness.

The temple is not lit by words.
It is lit when you choose to remember who you are.
And when you remember,
the Earth responds.

Not because you invoke it,
but because you were never separate.

The Q’llana people remain.
Transmitted in this time by:
Ininhdrhil Mariluz Cerf Blanc Bison Blanc
Guardian and bridge of memory

Adresse

13 Chemin De Langlade
Olonne-sur-Mer
09400

Téléphone

+33775722543

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