Institut d'astrophysique de Paris

Institut d'astrophysique de Paris L'IAP est membre des Laboratoires d'Excellence Institut Lagrange de Paris et Exploitation Spatiale des Environnements Planétaires depuis leur création en 2011.

L'Institut d'astrophysique de Paris est un observatoire des sciences de l'univers associé au Centre national de la recherche scientifique et à Sorbonne Université. L'Institut d'Astrophysique de Paris (IAP) est une Unité Mixte de Recherche (UMR 7095) de l'Université Pierre et Marie Curie et du Centre national de la recherche scientifique (CNRS). L'IAP est devenu un Observatoire des Sciences de l'Un

ivers en décembre 2005, ce qui lui confère le rang d'Ecole Interne au sein de l'Université Pierre et Marie Curie. Laboratoire d'interface entre deux disciplines, l'IAP regroupe des astrophysiciens du secteur des sciences de l'Univers et des physiciens théoriciens du secteur des sciences physiques et mathématiques. Les recherches conduites à l'IAP portent sur les domaines de pointe de l'astrophysique : la formation des systèmes planétaires et la recherche de planètes extrasolaires, la physique stellaire, l'évolution des galaxies, les structures à grande échelle, la cosmologie observationnelle et théorique, la physique de l'Univers primordial et les phénomènes d'énergie extrême. Les chercheurs de l'IAP sont des observateurs, des modélisateurs et des théoriciens. Leurs recherches s'appuient sur de grands programmes observationnels, des calculs numériques intensifs, ou des calculs analytiques poussés. L'IAP compte environ 150 chercheurs, ingénieurs, techniciens, administratifs, post-doctorants et doctorants, et accueille régulièrement de nombreux stagiaires et visiteurs étrangers. Il héberge le Master 2 spécialité « Astronomie, Astrophysique et Ingénierie Spatiale », ainsi que l'antenne UPMC de l'Ecole Doctorale d'Astronomie et d'Astrophysique d'Ile-de-France (ED 127). Il entretient des liens de partenariat privilégiés avec l'Observatoire de Paris, situé sur le même campus. Depuis 1988, il héberge le secrétariat général de l’Union Astronomique Internationale (UAI). L'IAP participe activement à la diffusion de la science, en particulier par l'organisation de conférences publiques chaque premier mardi du mois.

« Des mirages d'Einstein aux exoplanètes de la Voie lactée » : la prochaine conférence du cycle mensuel des conférences ...
25/08/2026

« Des mirages d'Einstein aux exoplanètes de la Voie lactée » : la prochaine conférence du cycle mensuel des conférences publiques de l'IAP aura lieu mardi 1er septembre 2026 à 19h30, et sera donnée par Clément Ranc (IAP).

50 minutes de présentation, suivies de vos questions sur le chat : https://youtu.be/IQXMGSobFp4

En 1936, Einstein prédisait que deux étoiles presque parfaitement alignées dans la Voie lactée pouvaient agir comme une loupe, produisant un bref éclat de lumière : c'est ce que l'on désigne comme l'effet de microlentille gravitationnelle aujourd'hui. Einstein lui-même jugeait improbable de l'observer un jour. Cet effet est pourtant devenu aujourd'hui un outil remarquablement efficace pour détecter de nouvelles exoplanètes, dans des configurations très variées : planètes en orbite autour d'une étoile ou parfois de deux étoiles, planètes autour de naines brunes, super-terres, neptunes glacés, ou encore systèmes qui rappellent Jupiter et Saturne tels qu'ils se présentent aujourd'hui dans notre Système solaire. Ces exoplanètes sont aussi les plus éloignées que nous connaissions, se trouvant jusqu'à trente mille années-lumière, près du centre de notre galaxie ! Ce ne sont donc pas des objets faciles à caractériser, mais l'optique adaptative a beaucoup aidé à mesurer précisément la masse de ces systèmes. Les microlentilles ont aussi permis de trouver des astres errants, sans doute des planètes éjectées de leur système par le passé.

Cette conférence retracera les grandes étapes de l'utilisation du microlentillage pour la détection d'exoplanètes et son apport dans la compréhension des architectures planétaires, avant d'évoquer les promesses de demain. Nous ouvrirons ensemble un nouveau chapitre de ce domaine de recherche : le Télescope spatial Nancy Grace Roman (NASA), dont le lancement est prévu fin août 2026, consacrera en effet une partie importante de ses observations à la détection d'exoplanètes par cette méthode. Le satellite Euclid (ESA), d'autre part, vient juste d'apporter, lui aussi, des données inédites dans ce domaine. Ensemble, ces deux missions devraient permettre de découvrir plus de 1400 nouvelles exoplanètes, situées entre 0,5 et 10 unités astronomiques de leur étoile et jusqu'à la masse de Mars, ainsi que des centaines d'astres errants.

Informations et inscriptions : https://www.iap.fr/science/conferences/conferences_mensuelles/

03/08/2026
24/07/2026

Festival d'Astronomie de Fleurance 31 juillet au 7 août
REMISE DES 2026
Ciel & Espace
le 3 août à 18h30

Pris livre astronomie
Kumiko Kotera astrophysicienne au CNRS , directrice de
l’ Institut d'astrophysique de Paris
L'Univers violent
Éditions Albin Michel

Cet ouvrage d’astronomie est enthousiasmant !
L’autrice, Kumiko Kotera, astrophysiciennne, est une conteuse de grand talent, faisant appel aussi bien à la fiction qu’à l’histoire des sciences, pour faire part de ses aventures de chercheuse passionnée de neutrinos, avide de beau et d’insolite, en lien avec des chercheurs du monde entier.
Le lecteur suit avec grand plaisir une guide aussi experte, captivé par cette quête au sein de l’ambitieux projet GRAND, vivant pleinement les histoires de l’Univers violent et de son exploration. Un très grand coup de cœur !


Tout un programme ! Plusieurs membres de l'Institut d'astrophysique de Paris feront le déplacement, faites comme eux !
02/07/2026

Tout un programme ! Plusieurs membres de l'Institut d'astrophysique de Paris feront le déplacement, faites comme eux !

« Rayons gamma et données ouvertes : explorer les galaxies actives sans frontières » : la prochaine conférence du cycle ...
26/05/2026

« Rayons gamma et données ouvertes : explorer les galaxies actives sans frontières » : la prochaine conférence du cycle mensuel des conférences publiques de l'IAP aura lieu mardi 2 juin 2026 à 19h30, et sera donnée par Catherine Boisson (Obs. de Paris).

50 minutes de présentation, suivies de vos questions sur le chat : https://youtu.be/E01b1mWZe5c

Les noyaux actifs de galaxies sont sources de rayonnements intenses et constituent des accélérateurs de particules très efficaces. Les observer aux très hautes énergies permet d'explorer des processus physiques fondamentaux, comme les mécanismes d'accélération des particules et les processus radiatifs à l'œuvre dans les jets. Dans ce contexte, les réseaux de télescopes au sol, capables de détecter la lumière Cherenkov produite par l'interaction des rayons gamma dans notre atmosphère, jouent un rôle clé. Toutefois, la modélisation de ces sources nécessite une approche multi-longueurs d'onde, combinant des données obtenues de la radio aux rayons gamma pour reconstruire leur distribution spectrale d'énergie et leur variabilité.

Derrière chaque résultat scientifique se cache donc un immense travail de coordination, de modélisation et de gestion des données. La complexité des données produites en gamma - reconstruction indirecte, dépendance instrumentale forte - pose des défis importants en termes de gestion et de diffusion d'archives de données publiques.

Informations et inscriptions : https://www.iap.fr/science/conferences/conferences_mensuelles/

« Sonder la nature de l'énergie noire avec le projet DESI » : la prochaine conférence du cycle mensuel des conférences p...
28/04/2026

« Sonder la nature de l'énergie noire avec le projet DESI » : la prochaine conférence du cycle mensuel des conférences publiques de l'IAP aura lieu mardi 5 mai 2026 à 19h30, et sera donnée par Pauline Zarouk (LPNHE).

50 minutes de présentation, suivies de vos questions sur le chat : https://youtu.be/kUS1YIjjE9o

DESI est un relevé spectroscopique de dernière génération dont le but est de sonder la nature de l'énergie noire, cette mystérieuse composante qui serait responsable de l'accélération de l'expansion de l'Univers observée à la fin des années 90 et dont le mécanisme demeure aujourd'hui l'une des plus grandes énigmes de la cosmologie moderne. DESI a débuté ses observations en mai 2021 et va collecter les spectres de plus de 60 millions de galaxies en 8 ans d'observations afin d'établir une cartographie 3D des grandes structures de l'Univers la plus précise. En effet, la façon dont les galaxies sont réparties dans le ciel nous renseigne sur plusieurs propriétés de l'Univers, comme la vitesse à laquelle il s'étend ou encore la vitesse à laquelle les galaxies se forment sous l'effet de la gravité. Au cours de cette conférence, je présenterai notre histoire cosmique basée sur des observations et sur un modèle cosmologique, puis la quête de la nature de l'énergie noire et enfin le projet DESI ainsi que ses derniers résultats.

Informations et inscriptions : https://www.iap.fr/science/conferences/conferences_mensuelles/

« SMILE : Révéler l'invisible - explorer la magnétosphère terrestre en rayons X » : la prochaine conférence du cycle men...
31/03/2026

« SMILE : Révéler l'invisible - explorer la magnétosphère terrestre en rayons X » : la prochaine conférence du cycle mensuel des conférences publiques de l'IAP aura lieu mardi 7 avril 2026 à 19h30, et sera donnée par Dimitra Koutroumpa (LATMOS-OVSQ).

50 minutes de présentation, suivies de vos questions sur le chat : https://youtu.be/EdePW23AhkQ

La météorologie de l'espace étudie l'environnement spatial terrestre, notamment les interactions entre le Soleil et notre planète. Au cœur de ce système, la magnétosphère - un bouclier magnétique naturel - nous protège des particules chargées émises par le Soleil - le vent solaire - généralement maintenues à distance par une frontière appelée magnétopause.

Cependant, sous certaines conditions, les champs magnétiques du Soleil et de la Terre peuvent s'interconnecter, créant des brèches dans la magnétopause. Ces ouvertures permettent alors aux particules solaires énergétiques de pénétrer dans notre environnement spatial. L'intensité et la fréquence de ces phénomènes de reconnexion magnétique varient en fonction de l'activité solaire. Pendant les pics d'activité, les éruptions solaires et les éjections de masse coronale (CME) peuvent provoquer des perturbations majeures, comme des orages géomagnétiques, des aurores polaires, mais aussi des dysfonctionnements de satellites, des coupures radio, voire des pannes électriques.

Pour mieux comprendre et anticiper ces phénomènes, la mission SMILE (Solar Wind Magnetosphere Ionosphere Link Explorer), prévue pour un lancement en avril 2026, utilisera une technologie innovante d'imagerie en rayons X. Son objectif : observer globalement la magnétosphère et son évolution face aux variations du vent solaire, afin d'améliorer notre compréhension de la météo de l'espace et de ses impacts sur notre quotidien.

Informations et inscriptions : https://www.iap.fr/science/conferences/conferences_mensuelles/

Adresse

98 Bis Boulevard Arago
Paris
75014

Notifications

Soyez le premier à savoir et laissez-nous vous envoyer un courriel lorsque Institut d'astrophysique de Paris publie des nouvelles et des promotions. Votre adresse e-mail ne sera pas utilisée à d'autres fins, et vous pouvez vous désabonner à tout moment.

Raccourcis

Partager