Eurasiam, France - Japon Management & Art

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Eurasiam, est un établissement d'enseignement supérieur dont l'objectif est d'être une passerelle culturelle entre le Japon et la France

01/05/2020
30/04/2020

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Salon Manga de CherissySuperbe réussite du salon/ Merci à toute l'équipe organisatrice
07/10/2019

Salon Manga de Cherissy

Superbe réussite du salon/ Merci à toute l'équipe organisatrice

salon manga cherisy
07/10/2019

salon manga cherisy

MASTER CLASS DE ROKUDA NoboruM. ROKUDA fait ses débuts dans le métier en 1978, avec son titre Saigo, pour lequel il remp...
28/10/2018

MASTER CLASS DE ROKUDA Noboru

M. ROKUDA fait ses débuts dans le métier en 1978, avec son titre Saigo, pour lequel il remporte le prix Shôgakukan du meilleur artiste. Il l'obtient une nouvelle fois en 1991 pour son manga F, une série en 28 volumes qui connaît un succès fou avec une version anime de 31 épisodes. Une autre de ses séries, Dash Kappei, a également bénéficié d'une adaptation de 65 épisodes.

Né à Osaka en 1954. Il commence tout petit en recopiant intégralement des dizaines de manga (« l’une des meilleures méthodes d’apprentissage »).
Au lycée, il ouvre un club avec quatorze autres passionnés. En un an, ils réussissent à publier 7 mangas
Il décide d’apprendre le dessin avec un dessinateur de journaux et pour cela se trouve contraint de mentir sur son âge pour pouvoir participer aux dessins de nues. Le journaliste lui laisse faire quelques dessins d’assistant en faisant de dessins d’animaux, lui permettant de gagner pas mal d’argent de poche
Apres le lycée il décide d'être dessinateur mais sa famille s’y oppose. Finalement, après différentes disputes, ses parents passent un marché avec lui et lui laissent 2 ans pour réussir.
Il veut monter à Tokyo pour réussir, mais comme il n’a pas d’argent il fera le trajet en auto-stop et avait au début une chambre de 6m2 sans salle de bain à Ikebukuro
Il débute par des petits boulots et par vendre ses dessins dans la rue, mais au final les dessins lui rapportent plus.
Juste avant la fin des deux années, il gagne un concours de jeune talent.

Avec le temps il est persuadé que le talent n’est pas le plus important dans ce métier. La réussite passe par l’amour du manga avant tout, et comme tout amour passe par la souffrance. Le talent est l’expression de se lancer dans la passion
A la « grande époque », il faisait une page en une heure (du storyboard à la trame), livrant 2 séries hebdomadaires, 1 bihebdomadaire et 2 mensuels. Résultat, il ne pouvait dormir dans un lit qu’une fois par semaine

« Quel est la particularité du manga ? Il se rapproche d’une vision divine. Nous surplombons la scène mais en plus on entre dans les sentiments, comme s’ils étaient lisibles. Les autres arts ne proposent pas avec autant de force
L’important pour un mangakas débutant est d’utiliser avec vigueur cette particularité. La lecture doit évidemment rester lisible, mais il faut garder cette vision surplombante du monde ».

Ce qu’il aime le plus est le storyboard mais aussi le plus difficile. L’erreur est de ne pas y passer assez de temps. Le storyboard ne convoque pas les mêmes parties du cerveau que le dessin. Le Storyboard est le seul qui permet réellement de réfléchir et de mettre en scène

Master Class de Atsuhi KanekoNé le 26 décembre 1966, il est l'un des auteur phare du "manga underground, notamment pour ...
30/09/2016

Master Class de Atsuhi Kaneko
Né le 26 décembre 1966, il est l'un des auteur phare
du "manga underground, notamment pour son trait épais, à la limite du grotesque et qui rappellent les auteurs de comics underground tels que Charles Burns.
Il est l'auteur de nombreux succès aussi bien des érie (Bambi, Soil, Wet Moon...) que de one Shot ( R (1998), B.Q en 3 vols, Atomic (2001) ou encore Hunky x P***y (2004)).

Verbatim de son intervention
Né dans la province de Yamagata, région peu urbanisée.
Se met au manga d’abord pour faire rire ses camarades de classe. Mais dans l’école, il y a un autre enfant qui était particulièrement doué ; ce qui l’a conduit à douter.
A l’adolescence et comme étudiant, il abandonne complétement pour se consacrer à la musique. Il a même arrêté de lire des mangas, en gardant juste un regard sur le manga « alternatif », notamment ceux qui ont été influencé par la BD franco-belge (comme Otomo avec Moebius)
C’est paradoxalement par la musique qu’il va revenir au manga en rencontrant les illustrateurs de pochettes de disque, d’affiches…
A force d’être dans la musique, il manque ou risque de manquer son diplôme universitaire au sein d‘une école de cinéma. Il réfléchit sur son lit 2-3 heures et se dit alors qu’il faut repartir sur le manga.
C’est à 22 ans qu’il commence donc sa carrière de manga, mais il n’y connaissait rien. Il a fait alors le pari de réaliser un manga « alternatif » et donc du fait de son originalité qui n’aura pas besoin de respecter les canons du genre (et pourra substituer l’innovation à sa manque de connaissance).
Ses premiers travaux lui permettent d’avoir un prix pour l’originalité, mais l’enferme chez un seul éditeur prêt à soutenir son travail. Son éditeur le pousse à s’enfermer dans un style underground, mais il refuse et préfère multiplier les recherches personnelles. A la lecture d’autres manga, il privilégie le cinéma, la rencontre des d’autres auteurs ou critiques et les concerts pour s’inspirer.
Cela le poussera vers un style graphique très personnel, qui aura un succès (Bambi).

Il reconnait que lire beaucoup de manga, ou encore se concentrer fortement sur l’étude d’un auteur peut être une bonne solution ; « mais alors il faut le faire sérieusement en recopiant pas une ou deux planches mais plusieurs chapitres pour saisir les techniques ». Cependant lui se refuse de le faire. Le manga doit être un genre ouvert, insérer dans le dessin des éléments d’autres genres artistiques.
Quand on lit un manga, il ne faut pas suivre l’histoire, mais repérer comment l’auteur communique avec le lecteur, met en avant tel ou tel élément et pourquoi. L’intérêt repose sur la composition du rythme.
Il pense que les outils ont d’ailleurs tellement explosé qu’il serait ridicule de parler de techniques professionnelles. Ce serait un non-sens de s’acharner sur les trames manuelles, ou la plume d’oie etc… Il faut d’abord s’approprier personnellement des outils au choix.

Nommé 3 fois à Angoulême, il a pu rencontrer de nombreux auteurs de franco-belge. Il a été très marqué par le fait qu’ils ont l’air très heureux et profite mieux de la vie, même s’ils sont moins de chance de venir millionnaire qu’un mangaka japonais.
Il lui semble que les mangakas japonais sont moins gais dans leur création (« souvent accompagné par leur épouses qui doivent tout diriger d’ailleurs »). C’est la joie de vivre des français qui lui a donné la force de poursuivre en se disant qu’il est possible de travailler avec conviction et joie.

Il a ensuite ramener des planches sur lequel il travaille actuellement pour montrer sa composition du travail. Il débute pour une élaboration précise du scénario. Comme il est en prépublication, il prévoit parfaitement le découpage en nombre de pages précis pour correspondre au travail à faire dans le mois (24 pages). Ce travail est souvent repris 3 à 5 fois.
Ensuite il élabore un story-board mais qui trace moins les dessins que la répartition des pages impaires, paire et double pages… Puis va développer de plus en plus son storyboard. Mais une page a pu nécessiter une dizaine de pages préparatoires. Il dessine à l’ultime moment, quand la préparation a été suffisamment développée. Apres accord de l’éditeur, il scan et passe au travail numérique.

Content Fair - 2Egalement logiciel d'animation des dessins d'enfants. L'enfant dessine (ex: un dinosaure), le dessin est...
02/07/2016

Content Fair - 2
Egalement logiciel d'animation des dessins d'enfants. L'enfant dessine (ex: un dinosaure), le dessin est scanné, puis projection du dinosaure sous forme d'animé

02/07/2016

Animation par logiciel d'un dessin d'enfant

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02/07/2016

Contents Fair 2016

Salons de la création et du licensing
Énormément de lunettes 3D et de jeux de simulations
Peu de robots cette année
En terme d'innovation une statut parlante pour musée, absolument bluffante

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