09/06/2026
On croit qu'une foule tue parce qu'elle panique. C'est faux. Dans la quasi-totalité des drames, les victimes ne sont pas piétinées dans une fuite, elles sont écrasées sur place, debout, asphyxiées par la densité. La nuance n'a rien de théorique. Tant qu'on parle de panique, on accuse la foule. Quand on parle de densité, on regarde enfin le vrai responsable, le dispositif. La sécurité des rassemblements se joue sur le plan et dans la surveillance, bien avant le jour J. Mon nouvel article, de la gestion des flux à la gestion de crise, est en ligne.
Une foule n’est pas dangereuse par nature. Ce qui tue, ce n’est ni le nombre ni l’événement en lui même, c’est la densité mal maîtrisée. Les rassemblements les plus meurtrie…