Sophiathérapie

Sophiathérapie Nous avons tous un tas d'idées sur un tas de choses.

Peut-être qu'avant de fouiller le passé, l'Inconscient, ou la psyché, il suffirait de mettre de l'ordre dans ces idées pour se tranquilliser.

SI TU VEUX M'AIDER A ELARGIR LE PAYSAGE DE LA SANTE MENTALE !Tu peux m'aider à réunir les fonds pour me faire une place ...
12/06/2020

SI TU VEUX M'AIDER A ELARGIR LE PAYSAGE DE LA SANTE MENTALE !
Tu peux m'aider à réunir les fonds pour me faire une place au Salon du Bien-être !

LA SOPHIATHERAPIE VEUT SON STAND AU SALON DU BIEN-ÊTRE !Et se faire une place parmi les thérapeutes !Salut à tous ! Depuis un an je me suis lancée dans un projet

12/04/2020

Je viens encore d'entendre à la radio, que pour lutter contre le mal-être (mot qui n'est d'ailleurs jamais cité) en confinement, il faut s'imaginer des souvenirs positifs, se faire livrer de beaux rideaux et investir dans un aspirateur hydraulique parce que" la poussière mouillée ne s'envole pas"...
Toutes ces années de développement personnel pour en arriver là. Je pourrais rallonger la liste des conneries que je viens d'entendre mais j'ai éteint la radio. Non, le mal-être en confinement soulève de vrais problèmes qu'on ne troque pas contre un chocolat comme on fait taire le "caprice" d'un enfant avec un gâteau. Vous êtes doué de raison, si vous n'allez pas bien, parlez, consultez.
Voyez ça avec un humain compétent qui vous prendra pas pour un con.

03/04/2020

LE LÂCHER-PRISE –
Page 1 – Pourquoi il ne faut pas le recommander n’importe comment ?
Page 2 – L’angoisse et la douleur
Page 3 – Qu’est-ce que le lâcher-prise et son bienfait précis ?
Si la notion est à la mode, et si elle peut être fort utile dans certains cas, elle ne l’est pour autant pas toujours. En effet, il ne nous viendrait pas à l’idée de conseiller l’outil de la remise en question à quelqu’un qui n’a déjà pas assez confiance en lui, tout comme réciproquement nous n’allons pas indiquer l’affirmation à celui qui n’en manque pas. Le lâcher-prise n’est, de la même manière, pas la réponse à tout, et suppose d’abord de bien savoir de quoi on parle avant de lui conférer des vertus magiques.
En effet, la première réaction que j’ai eu en entendant parler de cette méthode n’a certainement pas été que la mienne. Je remets en contexte, on ne va pas bien, quelque chose nous travaille, nous pose problème, et nous ne parvenons pas à trouver de solution, si bien que l’on y réfléchit beaucoup, longtemps, et parfois sans efficacité. Bien sûr, pour se lancer dans autant d’efforts, c’est que les enjeux de ce problème nous touchent de près et que les sa résolution nous paraît absolument nécessaire.
Et lorsque c’est à ce moment que l’on vous indique « le lâcher-prise », il sonne un peu comme une sentence, on vous demande simplement d’abandonner votre projet, et c’est inconcevable. Car en somme, à ce moment, lâcher-prise signifie que, plutôt que de souffrir de ton futur échec et de la déception de l’espoir que tu gardes, souffre plutôt de l’abandonner, on dira que tu as « lâché-prise », et ton échec passera pour un effort de sagesse et te confèrera un certain prestige. « D’entre deux façons d’échouer, plutôt que de t’exposer à la déception, choisi le forfait et tu t’en tireras avec les honneurs ». J’ai envie de dire « l’arnaque ! »
Mais le développement personnel doit davantage ressembler à un effort qu’à du sabotage, et il faut bien manquer de confiance en son projet pour le lâcher, soit l’abandonner purement et simplement, et soi avec. C’est d’ailleurs plutôt vexant de se voir opposé, devant la demande d’aide, une telle solution, qui ne veut rien dire d’autre que « ton problème ne mérite pas qu’on s’y intéresse davantage ». Et si vous avez le malheur, l’intuition que le conseil n’est pas bon, et que vous contestez le bien-fondé de l’outil proposé, vous avez des chances que l’on vous remette sur le dos votre incapacité à lâcher-prise, justement. C’est vous qui n’êtes pas près, d’ailleurs vous ne faites pas assez d’efforts pour vous laisser tomber, alors on va cesser de vous y aider. La double peine ! Qui ne cache pour moi que l’incompétence à offrir des outils adaptés après une juste analyse du problème. Bref, laissez-vous tomber ou on vous laisse tomber, un vrai comble, pour une discipline qui encourage la confiance en soi. Lorsqu’il est pareillement investi, le lâcher-prise n’est non seulement pas une solution, mais il peut également être un dommage, personnel.
Voici donc mon point de vue sur je sujet : le lâcher-prise s’adresse d’abord aux anxieux, à ceux qui ruminent de façon chaotique leurs délibérations, plutôt menées par les passions que par la raison, ce qui évidemment n’est pas la meilleure façon de construire d’aboutir à un raisonnement complet. Mais il ne doit pas intervenir n’importe comment ni à n’importe quel moment. En effet, si la rumination est néfaste, elle a quand-même une bonne raison de se tenir : elle identifie un problème, qui par la douleur, demande à être résolu. Le souci étant que la rumination implique trois écueils :
- elle ne construit pas de raisonnement suffisamment bien mené pour aboutir à une solution
- en l’absence de solution, elle paralyse l’action et vous condamne à tourner en rond dans votre tête
- elle prend ainsi tout l’espace de notre esprit et nous empêche de prendre le temps de se ressourcer
C’est donc pour moi un accompagnement au raisonnement, jusqu’à temps qu’il soit abouti, qui est d’abord indiqué, après quoi il faudra passer à l’action selon les conclusions tirées de la réflexion, puis poursuivre le raisonnement si besoin est, rafraîchis par la nouvelle donne proposée par les conséquences de son action.
Procéder ainsi a l’avantage de révéler parfois que la difficulté ne réside pas toujours dans la complexité du problème lui-même, mais plutôt parfois dans une mauvaise méthode d’évaluation de la situation, qu’il s’agira donc de parfaire ; ou, que nous manquions de courage pour passer à l’action, ce qui nous conduit à poursuivre la réflexion comme si elle n’était pas achevée, pour ne pas avoir à agir.
Ces possibilités révèlent qu’il existe bien d’autres choses à faire pour avancer que d’abandonner. C’est pourquoi le lâcher-prise ne se « prescrit » qu’à condition d’avoir déjà tout évalué et tout tenté, lorsque la situation n’est plus entre nos mains, et que raisonner devient un effort inutile. Il ne s’agit alors plus d’un abandon puisque l’on a agi en faveur de son projet, et qu’il n’y a plus rien que l’on puisse faire pour l’aider à avancer.
Sans cette étape, « prescrire » le lâcher-prise, c’est recommander la résignation, l’abandon, le forfait. C’est dire à l’autre que son projet ne mérite pas l’effort, ni la résolution, que cette difficulté ne vous apprendra rien d’utile et qu’il n’est pas nécessaire de s’y confronter. Cela, ce n’est pas du développement personnel, ce serait même plutôt l’inverse.
Par ailleurs, les techniques utilisées pour mettre en application ce lâcher-prise ressemblent le plus souvent à des outils de relaxation et de méditation, qui, indiquées au mauvais moment, auront plutôt pour fonction de tromper l’angoisse que de la résoudre. C’est donc nier que, comme toutes les douleurs, elle ait une raison d’exister, c’est dire qu’on souffre pour rien (allez dire ça à quelqu’un qui souffre) ; que la souffrance n’est rien d’autre qu’un dysfonctionnement, accidentel, qu’il serait plus pertinent de gommer plutôt que d’examiner à la recherche du mal qu’elle exprime. L’angoisse, comme la douleur, est pourtant un signal qu’il faut écouter, une alarme qui réclame l’attention que vous vous devez pour quelque chose qui en vous s’est déséquilibré, et qui nécessite donc du soin. On n’annule pas le problème en annulant son expression, on n’annule pas le problème en détournant son attention de sa douleur, on ne résout pas l’angoisse en la divertissant. Il faut bien avoir conscience qu’en procédant ainsi on ne fait que gagner du temps, et si ça peut être salvateur d’y procéder quand on ne peut pas faire autrement à condition que ce soit fait en connaissance de cause, il faudra toujours se rappeler que c’est reculer pour mieux sauter, et que choisir de tromper l’angoisse, c’est se laisser vulnérable au moment où elle reviendra prendre sa place, qui lui appartiendra toujours tant que nous n’avons pas comblé cet espace par une réelle résolution de problème, par la réparation de son équilibre émotionnel. C’est évidemment plus compliqué que de gommer le mal que son expression, mais dès fois qu’il faille le préciser, il n’est pas si simple de faire dans le développement personnel ! Et aller dire à un angoissé d’imaginer des champs de blés et de cocotiers, c’est, un peu dire qu’on va éteindre un incendie avec un pistolet à eau : c’est largement sous-estimer la puissance et la résistance du mal qui nous occupe. Vous allez me dire : mais quel moyen peut donc rivaliser avec le dit mal pour l’amenuir ?
Ma réponse sera la suivante : il ne faut pas chercher à l’amenuir, il faut lui répondre. En effet, dans un autre article, je disais que si le développement personnel avait su refaire de l’individu la priorité de ses préoccupations, il s’était aussi laissé investir par des injonctions parfois contradictoires. L’une d’elle est la résurgence de cette invective : « il faut arrêter de se regarder le nombril ». Sauf que pour prendre soin de soi, il va bien falloir se regarder scrupuleusement, s’examiner, et cela est loin de constituer un caractère égocentrique tel qu’on l’entend : quand notre voiture est cassée, on l’examine ; quand notre plante pousse mal ou se flétrit, on l’examine. Quand nous n’allons pas bien, ce n’est pas un surplus d’attention à soi que de s’examiner. Par ailleurs, s’il on accuse l’égocentrique de ne pas suffisamment considérer les autres, tout mettre en œuvre pour aller mieux aura nécessairement pour effet qu’on soit de meilleure compagnie… Mais revenons à notre sujet : Je ne crois pas qu’il faille fuir l’angoisse, je pense qu’il faut l’affronter et lui répondre – bien sûr par n’importe comment. L’angoisse, c’est l’expression d’une douleur, un peu comme un cri. Quand quelqu’un cri de douleur, on s’occupe de lui, on ne lui demande pas de penser à autre chose pour que ça passe, encore une fois la douleur n’est pas un accident de passage, c’est un symptôme. Il faut donc chercher l’origine de ce symptôme pour le résoudre et ainsi regagner l’équilibre que votre émotion réclame par la douleur, et tenter de la divertir, c’est ne pas la prendre au sérieux, et chacun sait que c’est vexant. On notera d’ailleurs que le discours populaire a tendance à colporter que les gens qui vont mal sont égoïstes et susceptible, sans jamais avoir remis en question nos propres réponses à la douleur. Il faudra bien sûr s’en disculper, car être l’interlocuteur du mal-être, ce n’est précisément pas le rôle d’un ami, mais d’un thérapeute ou d’un philosophe, dont les principales figures traitent le concept depuis l’antiquité. Exposer les difficultés de jouer au thérapeute quand on est un ami fera d’ailleurs l’objet d’un prochain article.
Pour résumer, le lâcher-prise, cela suppose que l’on ait tout tenté, après avoir tout réfléchis : dans le cas contraire on peut considérer qu’il soit plutôt heureux que notre psychisme nous oblige à rester accroché à ce qui pour nous est essentiel, et qu’il faut donc s’attacher à résoudre pour gagner une tranquillité qui ne soit pas artificielle. Le développement personnel ne consiste pas à tout accepter, et particulièrement pas la peur, qui nous fait parfois résister à régler nos problèmes. Les méditations et autres formes de détournement d’attention devraient ne servir qu’a gagner du temps lorsque l’on n’a aucun moyen de gérer le problème au moment où notre corps tout entier nous dit que c’est essentiel à notre équilibre, et s’occuper ainsi de soi n’a rien de comparable à « se regarder le nombril ».
Le lâcher-prise, n’est utile que quand tout à été fait et réfléchis, et il n’y a qu’à ce moment-là que, d’être capable de prendre de la distance avec ses problèmes a plus de sens que de s’en occuper – finalement, l’angoisse a ceci de fonctionnel qu’elle nous oblige à nous focaliser sur ce qu’il nous faut pour avancer. Lorsque c’est chose faite, effectivement, la rumination représente une toxicité obsolète, car elle induit l’idée suivante : poursuivre de garder à l’esprit quelque chose sur lequel nous n’avons plus aucun pouvoir nous fait croire que nous pouvons encore contrôler les évènements alors que nous avons déjà fait tout ce qui était en notre pouvoir. Il faut savoir, une fois que l’on a tout tenté, laisser nos situations murir sans notre action ni notre regard, et effectivement ne récolter les fruits de notre action que lorsqu’ils auront poussés. En attendant, il faudra se rappeler que si notre plantation a sollicité toute notre attention à un moment donné, ce n’est pas fait pour durer, et retrouver l’équilibre consiste à se souvenir que d’autres champs de nos vies nécessitent notre attention s’il on ne veut pas qu’ils fassent l’objet d’une autre angoisse à l’avenir. C’est cela, le lâcher prise : reconnaître le moment où a crise a été géré et doit pouvoir se passer de notre focalisation, au profit des autres sphères de notre vie : elles en méritent aussi, même si l’angoisse a tendance à nous forcer à déconsidérer notre intérêt pour les choses qui fonctionnent afin d’attirer notre attention sur ce qui ne fonctionne pas. Mais de s’en être chargé doit pouvoir nous donner, si ce n’est confiance en l’avenir, l’assurance qu’il n’y a plus rien à faire, et qu’il est temps de reconsidérer les différents facteurs de notre équilibre afin de les cultiver également. Il sera également le temps de se préparer à ce que le résultat des choses, lorsqu’il adviendra, ne nous conviennent pas, et d’imaginer la suite : allons-nous nous confronter à un travail d’acceptation et de redéfinition d’objectifs, ou est-il pertinent de tenter encore ? Il nous faudra de l’espace pour imaginer la suite de nos vies, et c’est aussi à cela que sert le lâcher-prise.

02/04/2020

REGARD CRITIQUE SUR LE DÉVELOPPEMENT PERSONNEL
L’arrivée du développement personnel et la nouvelle impulsion à s’occuper de soi était, je pense, nécessaire à la société d’aujourd’hui. En effet, elle a aidé un certain nombre de personne à se considérer comme tel, et à se concevoir plutôt comme un individu à part entière, que comme la pièce d’un mécanisme familiale, professionnel, relationnel, qu’il faudrait protéger plus que soi, et qui fait parfois peser des responsabilités qui nous débordent. Non pas que les environnements dans lesquels nous sommes inscrits doivent être dépréciés, mais il faut se rappeler qu’il faut encore que la pièce demeure en bon état pour jouer un rôle quel qu’il soit, et c’est à cet endroit, je crois, qu’il était nécessaire d’apporter un nouvel angle de vue à la conception de soi.
Pourtant, la nouvelle mode du développement personnel a évidemment fini par prendre des raccourcis, et si elle a su déconstruire certains diktats, elle en a créer d’autres, parfois les mêmes que ceux qu’elles combattait avec d’autres mots, et souvent, des injonctions qui ressemblent à des formules magiques qui seraient les clés du bien-être, alors qu’elles ne sont les solutions que de certaines problématiques, et font ainsi croire que le bonheur tient plus à une formule qu’à une équation.
Pour n’en citer que quelque unes, on trouvera parmi ces formules magiques, les injonctions :
- au lâcher-prise (abandonner ?)
- à sortir de sa zone de confort (mais pourquoi ??)
- à avoir confiance en soi (comment ?)
- à s’aimer soi-même (n’est-ce pas ce que je fais déjà ?)
- à pardonner (what ??)
- à l’amour inconditionnel (bien-sûr)
- etc…
Toutes ces injonctions, répétées en boucle sans plus de détails par les acteurs du développement personnel posent de nombreuses questions tantôt sur leur réel signification (la notion de lâcher-prise aura donc besoin d’être explicité afin de ne pas être confondu avec celle de la résignation), tantôt sur leur application ou même leur véritable bénéfice.
La notion de lâcher-prise aura donc besoin d’être explicité afin qu’elle ne soit pas confondue avec la notion de résignation, et l’amour inconditionnel, sans plus d’explication, ne doit pas être, par exemple, une façon de dire à ceux qui sont malheureux dans leur couple qu’il faut tout accepter par amour.
En sommes, ces mantras ainsi récités ont pour effet de faire croire qu’il existe un mode d’emploi pour être heureux qui conviendrait à tous, une solution unique à toutes les espèces de problèmes, indifféremment du fait que nous sommes des individus singuliers, plutôt que des répliques d’un même modèle. Mais le travail sur soi, ce n’est précisément pas de se conformer à un modèle, le travail sur soi commence comme tous les travaux : par un examen du terrain sur lequel on va installer un chantier, pour savoir où on peut monter les échafaudages, et où le sol est trop meuble pour s’y appuyer. Le travail sur soi c’est d’abord la découverte de soi, avant de se faire pousser, en temps et en heure, pas plus vite que la musique, et surtout, là où on en a besoin, et pas là ou « il le faut », car ce n’est pas un travail « impersonnel », mais personnel.
Ce long article qui ne sera finalement qu’une introduction aux prochains, qui auront donc pour objet de discuter de ces notions un peu trop « clé » du développement personnel, et de les remettre un peu à leur place, si tant est qu’elles en aient une !

07/12/2019

LA SOPHIATHERAPIE - COMMENT CA MARCHE ?

Nous avons tous en notre esprit une quantité d'idées, et parmi elles, certaines qui nous sont chères. La plupart nous appartiennent et sont le résultat de notre expérience. Mais d'autres nous viennent du passé, de notre éducation, de notre environnement, et n'ont pas subit de "mise à jour" pour s'adapter à vous. D'autres sont si vieilles que l'on y est attaché, mais créent des contradictions entre elles et celles qui nous sont plus fidèles.

La Sophiathérapie considère que porter des idées qui entre elles se contredisent est à l'origine de nos problèmes, de nos mal-être, entraîne des blocages dont on n'arrive pas à saisir la cause, et peut nous faire tirer les mauvaises leçons d'expériences trop souvent échouées.
Si le problème et là, alors il n'est ni dans votre Inconscient, ni dans votre enfance, ni dans votre comportement : vous n'êtes pas malade, et il vous manque simplement des apprentissages pour faire le ménage dans votre système d'idées, afin qu'il devienne un écosystème sain et que vous maîtrisez. Cela suppose de mieux se connaître, et ce en se posant les bonnes questions, et c'est là, la compétence du philosophe en Sophiathérapie.

Bien sûr, aucun niveau n'est requis en la matière, et il n'est pas nécessaire d'être bon ou d'aimer la philosophie pour en profiter, votre sophiathérapeute se charge d'orienter le dialogue pour vous guider vers les nœuds de votre esprit, et de les prendre par le bon bout et de les démêler avec vous, grâce aux outils de dialogue qu'il a reçu en héritage de sa formation philosophique.

06/12/2019

Bonjour à toutes et à tous :)
Bienvenue sur cette page consacrée à ma pratique de Sophiathérapeute,
Il s'agit de considérer qu'il n'est pas nécessaire d'être malade pour entrer en thérapie, mais seulement que parfois, il nous manque les bons réflexes de questionnements devant un mal-être ou un problème, ce qui lui laisse le temps de prendre de l’ampleur.
La Sophiathérapie considère qu'il nous manque à tous les bons apprentissages pour se poser les bonnes questions, et utilise donc les outils de questionnements socratiques pour entrer volontairement dans nos contradictions, et ainsi défaire les nœuds qui existent entre nos idées pour libérer la voie vers l'action, et avancer.
Si la Sophiathérapie utilise les outils de la philosophie, il n'est pas nécessaire d'avoir quelque niveau que ce soit en la matière pour venir consulter, ni même une quelconque appétence pour la philosophie, car il ne s'agit pas d'un cours, mais bien d'un dialogue avec un philosophe, qui saura orienter votre questionnement en direction de la racine de vos problèmes, pour vous offrir les moyens de les traiter.
En effet, si la philosophie est souvent entendue comme l'amour de la sagesse, elle est surtout la maîtresse des idées, et saura donc comment remettre de l'ordre dans les vôtres, afin qu'elles constituent un écosystème sain dans votre esprit, qui n'agira plus à l'encontre de vos entreprises.
Bienvenue en Sophiathérapie :)

Adresse

Capitole
Toulouse
31000

Heures d'ouverture

Lundi 09:00 - 17:00
Mardi 09:00 - 17:00
Mercredi 09:00 - 17:00
Jeudi 09:00 - 17:00
Vendredi 09:00 - 17:00

Téléphone

+33760287270

Site Web

Notifications

Soyez le premier à savoir et laissez-nous vous envoyer un courriel lorsque Sophiathérapie publie des nouvelles et des promotions. Votre adresse e-mail ne sera pas utilisée à d'autres fins, et vous pouvez vous désabonner à tout moment.

Contacter L'université

Envoyer un message à Sophiathérapie:

Partager