Université GOC

Université GOC L’Université a près de cinquante ans de service auprès de la jeunesse haïtienne dans le domaine de l’Enseignement Supérieur.

L’UGOC offre une gamme complète dans ses 42 départements et 12 facultés, une formation polyvalente, allant du certificat au bachelier (licence), conduisant vers la maîtrise et le doctorat. Créée le 7 juin 1980, GOC, Groupe Olivier et collaborateurs offre une formation complète dans plusieurs disciplines: du Certificat au Bachelier en passant par la Maitrise au Doctorat à la formation continue. Plu

sieurs générations de diplômées occupent des positions importantes sur le marché sans frontière et plus de 90 % des finissants considèrent que l’UGOC a répondu favorablement à leurs attentes.

“Spiritum Fortificat Deum”, ce qui signifie “l’Esprit de Dieu est notre force”, est la devise de l’Université GOC.

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07/08/2026

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06/08/2026

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21/07/2026
Les prisons en Haïti : le miroir de la conscience de nos dirigeantsOn juge souvent une nation à la qualité de ses instit...
21/07/2026

Les prisons en Haïti : le miroir de la conscience de nos dirigeants

On juge souvent une nation à la qualité de ses institutions. Mais on la juge surtout à la manière dont elle traite les plus faibles, les plus oubliés et les plus vulnérables. Les prisons haïtiennes sont aujourd'hui le miroir le plus fidèle de l'état moral de notre gouvernance.

Les récentes arrestations, quelles qu'en soient les causes, remettent en lumière une réalité que nous avons trop longtemps acceptée dans le silence : les conditions de détention en Haïti sont indignes d'une société qui se réclame du respect des droits humains. L'incarcération ne retire jamais à une personne son humanité. Elle suspend sa liberté, mais jamais sa dignité.

Une prison n'est pas un lieu destiné à écraser l'être humain. Elle est censée protéger la société tout en préparant la réhabilitation de celui qui a transgressé la loi. Lorsque la faim, la maladie, la promiscuité, l'insalubrité et l'humiliation deviennent les véritables condamnations, l'État cesse d'appliquer la justice pour devenir lui-même acteur d'une violence institutionnelle.

Le traitement réservé aux détenus révèle la profondeur de la conscience d'un peuple. Une société qui accepte que des êtres humains vivent dans des conditions dégradantes finit inévitablement par banaliser l'injustice dans toutes ses institutions. La prison devient alors non seulement le lieu de l'échec du détenu, mais également celui de l'échec de l'État.

Il est temps de repenser profondément notre politique pénitentiaire. Cette réforme doit aller bien au-delà des discours. Elle suppose une nouvelle vision de l'architecture carcérale, de la gestion des établissements et de la mission même de la peine.

Les bâtiments doivent être conçus pour assurer la sécurité, certes, mais aussi pour favoriser l'éducation, la formation professionnelle, le soutien psychologique, la réflexion personnelle et la réinsertion sociale. Une prison qui n'offre aucune possibilité de reconstruction ne fait que préparer la récidive.

La véritable autorité d'un État ne se mesure pas à sa capacité d'enfermer, mais à sa capacité de transformer. Punir sans réhabiliter revient à prolonger le cycle de la violence. Gouverner avec humanité n'est pas un signe de faiblesse; c'est l'expression la plus élevée de la civilisation.

Peut-être que ces lignes ne changeront pas immédiatement les pratiques de nos dirigeants. Mais les idées justes possèdent une force que les régimes les plus indifférents ne peuvent réduire au silence. J'ose croire qu'elles rencontreront des femmes et des hommes capables de comprendre que la dignité humaine ne s'arrête jamais aux portes d'une prison.

Haïti a besoin d'une réforme pénitentiaire, mais plus profondément encore, elle a besoin d'une réforme de la conscience. Car toute société qui cesse de reconnaître l'humanité du prisonnier finit, tôt ou t**d, par perdre une part de sa propre humanité.

04/06/2026
https://youtu.be/2IQyQyHtzqs
04/06/2026

https://youtu.be/2IQyQyHtzqs

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VENTE-SIGNATUREThème : Évangéliser, c’est écrirePar : Dr Fritz Olivier, D.Min.Mesdames, Messieurs,chers collègues,chers ...
04/06/2026

VENTE-SIGNATURE
Thème : Évangéliser, c’est écrire
Par : Dr Fritz Olivier, D.Min.

Mesdames, Messieurs,
chers collègues,
chers étudiants,
chers responsables d’église,
chers partenaires,
chers amis,
chers membres de nos familles,
et vous toutes et tous qui avez pris le temps d’être présents aujourd’hui,
recevez mes salutations respectueuses et mes sincères remerciements.


Votre présence en ce jour n’est pas un simple geste de courtoisie. Elle est un témoignage d’intérêt pour la pensée, pour la lecture, pour le dialogue, et pour cette aventure toujours exigeante qu’est l’écriture.

Je voudrais, avant toute chose, exprimer ma profonde gratitude à toutes les personnes qui ont rendu cette rencontre possible : aux organisateurs de cette séance de signature, aux collaborateurs de près ou de loin, aux lecteurs fidèles, aux amis qui ont encouragé la persévérance, aux étudiants qui, souvent par leurs questions, ont stimulé la réflexion, aux responsables d’église qui ont soutenu la démarche, ainsi qu’à tous ceux qui ont cru qu’un livre peut encore porter une voix, éveiller une conscience et ouvrir un chemin.

Aujourd’hui n’est donc pas seulement un rendez-vous autour de livres. C’est aussi un moment de rencontre, de reconnaissance et de partage.

Évangéliser, c’est écrire
Non pas simplement écrire des mots, mais inscrire une vision, transmettre une vérité et graver dans les consciences ce que Dieu dépose dans l’âme.

Il y a quelques années, j’ai pris conscience d’une réalité troublante : mes discours du dimanche, bien qu’animés de foi, se perdaient dans l’instant. Ils étaient entendus, parfois appréciés, mais rarement médités en profondeur sur la durée.

Ce constat ne fut pas un échec ; il fut un appel.
Un appel à quitter la parole qui s’efface pour entrer dans l’écriture qui demeure.

La parole touche le moment ; le livre accompagne le temps. Une prédication peut bouleverser un auditoire pendant une heure ; un ouvrage peut rejoindre une personne des mois plus t**d, dans le silence d’une chambre, dans une bibliothèque, dans une salle de classe, dans un moment de crise ou de recherche intérieure.

C’est ainsi que je crois que Dieu m’a conduit à rédiger les trois volumes d’Ecclesioexégétique.

Ces ouvrages ne sont pas nés comme de simples exercices intellectuels. Ils sont nés comme des instruments d’évangélisation, des invitations à penser la foi, à la comprendre, à l’interroger, et surtout à la vivre.

Présentation des ouvrages
Il m’a semblé important, aujourd’hui, de présenter plus clairement ces livres, afin que chacune et chacun puisse comprendre leur orientation, leur portée et le public auquel ils s’adressent.

Ecclesioexégétique I
Le premier volume est consacré aux Évangiles synoptiques. Il propose une approche attentive des paroles et des actes du Christ, avec le souci d’aider le lecteur à entrer dans une compréhension plus réfléchie de l’Évangile.

Ce livre s’adresse à tout public : aux croyants engagés, aux étudiants, aux lecteurs curieux, aux personnes en quête de sens, et même à celles et ceux qui découvrent la foi avec prudence. Il cherche à rendre accessible une lecture sérieuse sans l’enfermer dans un langage réservé aux spécialistes.

Ecclesioexégétique II
Le deuxième volume élargit la perspective en embrassant l’Ancien Testament. Les patriarches, les figures fondatrices, les expériences humaines et spirituelles qui traversent ces textes y apparaissent non comme de simples souvenirs du passé, mais comme des repères encore vivants pour le présent.

Comme le rappelle l’Ecclésiaste : « Il n’y a rien de nouveau sous le soleil. » Pourtant, il y a toujours une manière nouvelle de comprendre ce que Dieu a déjà révélé. Ce deuxième ouvrage veut justement ouvrir cette intelligence renouvelée de la Parole.

Ecclesioexégétique III
Le troisième volume, Ecclesioexégétique III, touche plus directement à la question de la vie chrétienne authentique. Il pose une interrogation essentielle : peut-on se dire nouveau tout en vivant comme avant ?

Beaucoup parlent de Christ. Peu vivent Christ. Beaucoup confessent la foi. Peu entrent réellement dans la relation.
Ce livre s’adresse à toute personne qui refuse une foi superficielle et qui désire réfléchir sérieusement à la transformation intérieure, à la cohérence entre parole et vie, entre conviction et comportement.

Les ouvrages d’architecture
À côté de ces trois volumes théologiques, deux autres ouvrages prolongent la réflexion dans un autre champ : celui de l’architecture.

ABC de l’architecture propose une pédagogie des formes. Il aide à observer, à lire, à comprendre les principes de base qui organisent les structures, les volumes et les représentations de l’espace.

L’Évolution de l’architecture II propose, quant à lui, une lecture plus large de l’espace comme expression de civilisation. L’architecture y apparaît comme un langage à travers lequel les cultures racontent leur mémoire, leurs tensions, leurs croyances et leurs aspirations.

Foi et architecture
Certains pourraient s’étonner de voir réunis, dans une même trajectoire d’écriture, des ouvrages de théologie et des ouvrages d’architecture. Pourtant, ces deux domaines ne sont pas aussi éloignés qu’ils le paraissent.

La foi construit l’être intérieur. Elle éclaire la conscience, forme le jugement, redresse la pensée et oriente la vie.

L’architecture, elle, construit l’environnement visible. Elle organise l’espace, structure la présence humaine, et traduit dans la matière une certaine vision de l’être humain, du vivre-ensemble et de la permanence.

Autrement dit, l’une travaille l’intériorité et l’autre façonne l’extériorité. Mais toutes deux participent à une même œuvre : construire l’être humain et construire le monde qu’il habite.

Lorsqu’une société ne pense plus, elle s’affaiblit. Lorsqu’elle ne construit plus avec sens, elle se disperse. Lorsqu’elle cesse d’éduquer la conscience et de transmettre une mémoire, elle perd peu à peu son orientation.

C’est pourquoi il m’a semblé naturel d’écrire dans ces deux directions : l’une pour approfondir la vie spirituelle, l’autre pour interroger les formes visibles à travers lesquelles l’humanité exprime sa culture, son intelligence et son devenir.

Le chemin de l’écriture
Permettez-moi maintenant d’ajouter une note plus personnelle.

Derrière chaque ouvrage, il y a toujours une part invisible que le lecteur ne voit pas immédiatement : les heures de silence, les hésitations, les recherches, les pages recommencées, la fatigue, les corrections, les doutes, et parfois même le sentiment de parler dans le vide.

Écrire demande de la patience. Écrire demande aussi une forme de renoncement. Il faut parfois accepter la solitude, l’incompréhension, l’attente, et la lenteur du travail intérieur.

Il y a des jours où les mots viennent facilement. Et il y en a d’autres où chaque phrase semble demander un combat.

Mais c’est précisément dans cette persévérance que l’écriture devient plus qu’un exercice : elle devient un acte de fidélité. Fidélité à une conviction, fidélité à une mission, fidélité à ce qui mérite d’être transmis.

Si ces livres existent aujourd’hui, c’est parce qu’ils ont traversé ce chemin. Ils portent non seulement des idées, mais aussi du temps, de la prière, des efforts, et le désir profond d’être utiles.

Une parole pour tous
Ces ouvrages ne s’adressent pas à un cercle fermé. Ils ne sont pas réservés à une élite intellectuelle, ni à une catégorie religieuse particulière.

Ils s’adressent à tout public : à celles et ceux qui lisent par foi, à ceux qui lisent par curiosité, à ceux qui cherchent des repères, à ceux qui aiment penser, à ceux qui enseignent, à ceux qui doutent, à ceux qui veulent comprendre davantage, et à ceux qui ressentent simplement qu’une vie sans profondeur finit par se dessécher.

Nous vivons dans un monde où tout va vite. Les images se succèdent, les messages se multiplient, les opinions circulent plus vite que la réflexion. Dans un tel contexte, lire devient presque un acte de résistance intérieure.

Lire, c’est ralentir. Lire, c’est écouter autrement. Lire, c’est accepter de laisser une pensée nous travailler en profondeur.

Écrire, de son côté, c’est servir. C’est donner à d’autres des mots pour penser, des repères pour discerner, des ressources pour avancer.

Appel spirituel et humain
Et pourtant, au centre de cette démarche, une conviction demeure : le Christ n’est pas venu simplement améliorer l’être humain ; il est venu le recréer.

Comme Robert H. Schuller l’a affirmé dans sa théologie de la pensée de possibilité : « If you can see it, you can do it », soulignant ainsi que la vision précède la réalisation et que la foi façonne le devenir humain. Voir selon la perspective de Dieu, c’est déjà commencer à recevoir, et recevoir, c’est déjà commencer à devenir.

Howard Thurman nous rappelle que « ce dont le monde a besoin, ce sont des personnes qui ont pris vie intérieurement ». La vision spirituelle, par conséquent, n’est pas simplement une ambition extérieure, mais un éveil intérieur par lequel le dessein divin devient visible dans la conscience, l’intelligence et la profondeur même de l’être.

Aujourd’hui, l’œuvre de Dieu ne doit pas seulement être visible extérieurement ; elle doit aussi être construite intérieurement — dans l’intelligence, dans la conscience et dans les dimensions les plus profondes de l’existence humaine.

Car la pensée est un champ de bataille. Une pensée éclairée par l’Esprit devient une force. Une pensée alignée sur Dieu devient une vie transformée.

La foi véritable ne consiste pas seulement à répéter un langage religieux. Elle appelle une métamorphose de l’être, un passage de l’apparence à la vérité, de l’habitude à la relation, de la connaissance abstraite à l’expérience vécue.

Si ces livres ont une ambition, c’est celle-ci : accompagner ce passage, nourrir cette réflexion, encourager cette transformation.

Conclusion
Alors, permettez-moi de vous le dire avec simplicité et gravité : ne venez pas seulement acheter un livre ; venez accueillir une invitation.

Ne repartez pas seulement avec une signature ; repartez avec une question, avec une réflexion, peut-être même avec une décision.

Car on ne vit pas en Christ par imitation, mais par transformation.

Si vous pouvez voir, vous pouvez changer. Si vous pouvez comprendre, vous pouvez devenir. Et si vous pouvez devenir, vous pouvez vivre plus pleinement, avec plus de conscience, plus de vérité et plus de profondeur.

Dans quelques instants, je vous invite à vous approcher, à découvrir les ouvrages, à poser vos questions, à échanger, à partager vos impressions, à prendre une photo si vous le souhaitez, et à soutenir, par votre présence, la littérature chrétienne, la pensée écrite et le travail de transmission.

Ces livres ne sont pas seulement des objets. Ils sont des passages, des appels, des portes ouvertes.

Approchez-vous. Prenez. Lisez. Réfléchissez. Partagez.
Et surtout, ne restez pas les mêmes.

Là où la pensée s’éteint, l’espérance recule ; là où la vérité est cherchée avec persévérance, la vie peut se reconstruire.

Que Dieu vous bénisse abondamment.

16/04/2026

Haïti : crise de l’État, fragmentation politique
et absence de vision structurante

Une analyse de fond met en lumière les causes structurelles de la crise haïtienne, au-delà des événements conjoncturels. L’article examine trois dimensions clés : la fragmentation politique, la défaillance des élites et l’absence de vision stratégique. Il s’appuie sur des références classiques de la science politique et des auteurs haïtiens contemporains pour proposer les bases d’une refondation institutionnelle.

La crise haïtienne dépasse le cadre conjoncturel pour s’inscrire dans une défaillance structurelle de l’État. Selon le politologue Samuel P. Huntington, la stabilité politique repose avant tout sur le degré d’institutionnalisation. Or, en Haïti, cette institutionnalisation demeure fragile, voire inexistante.
L’historien Michel-Rolph Trouillot a démontré que l’État haïtien s’est historiquement constitué comme une « fiction institutionnelle », détachée des réalités sociales et incapable de produire une cohérence nationale.

Fragmentation politique : Haïti face au monde
La présence de plus de 300 partis politiques en Haïti n’est pas en soi exceptionnelle. Des pays comme le Brésil, l’Inde, l’Italie ou les Philippines connaissent également une fragmentation importante, mais parviennent à la canaliser grâce à des institutions solides.

L’analyse comparative révèle une constante : dans chacun de ces pays, un cadre institutionnel structuré — système électoral, coalitions gouvernementales, tradition parlementaire — permet de réguler la diversité partisane. En Haïti, à l’inverse, la prolifération des partis s’inscrit dans une logique de dispersion sans cadre collectif.

Cette dynamique correspond à une gouvernance de type « chef de tribu », caractérisée par :
• une absence de planification ;
• une gestion au jour le jour ;
• une incapacité à anticiper.
La logique du « naje pou sòti » (« nager pour s’en sortir ») illustre une culture politique dominée par l’individualisme et un déficit de capital social.

Les élites intellectuelles haïtiennes apparaissent souvent incapables de transformer le discours en action concrète. Le sociologue Laënnec Hurbon souligne une crise profonde de légitimité intellectuelle, où la pensée critique peine à s’orienter vers la transformation sociale.

Exclusion sociale et absence d’humanisme
La marginalisation des populations vulnérables constitue un trait central de la crise. L’économiste Amartya Sen définit cette situation comme une privation de capacités, empêchant les individus de participer pleinement à la société. Cette exclusion est aggravée par l’absence d’humanisme dans les politiques publiques.

L’article appelle à une rupture radicale avec le modèle actuel et identifie quatre axes prioritaires :

1. Une restructuration institutionnelle.
2. L’émergence de nouvelles élites compétentes.
3. Une vision stratégique à long terme.
4. Une intégration des technologies dans la gouvernance.

« La fragmentation politique n’est pas en soi un facteur d’échec. Ce qui distingue Haïti, c’est l’absence de structuration institutionnelle capable de canaliser cette diversité. »

Tant que la gouvernance restera dominée par une logique d’improvisation et de leadership individualisé, toute réforme demeurera superficielle. La refondation de l’État haïtien exige une vision stratégique, structurée et orientée vers le long terme.

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Cher(e)s collègues,J’ai le plaisir de vous annoncer la parution de mon nouvel ouvrage, The Evolution of Architecture II:...
13/04/2026

Cher(e)s collègues,

J’ai le plaisir de vous annoncer la parution de mon nouvel ouvrage, The Evolution of Architecture II: Contemporary Approaches and Disciplinary Transformations.

Ce volume propose une analyse structurée et approfondie de la théorie architecturale, en examinant les relations entre la forme, la rationalité et les transformations contemporaines de la discipline.

Il s’adresse aux chercheurs, aux étudiants avancés ainsi qu’aux professionnels engagés dans la réflexion et la pratique architecturales.

L’ouvrage est désormais disponible sur Amazon en formats Kindle et broché.

Je vous remercie pour votre attention et votre soutien continus.

Bien cordialement,
Dr. Fritz Olivier

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Port-au-Prince
HT6120

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