06/03/2022
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La génétique classique débute avec les travaux du moine autrichien, Gregor Mendel (1822-1884), qui expérimenta pendant 9 ans sur le Pois (Pisum sativum) pour confirmer ses théories de l'hérédité.
Mendel a publié le résultat de ses études en 1866. À cette époque on ignorait tout de la méiose et des chromosomes mais, en proposant l'existence d'unités héritables (qui seront appelées gènes, en 1906 par le biologiste danois Wilhem Johannsen), Mendel fonda la Génétique. De cette hypothèse Mendel a tiré un certain nombre de principes connus sous le nom de lois de Mendel et applicables à tout eucaryote ayant une méiose normale.
= loi de l'uniformité des hybrides de 1re génération: Les deux allèles d'un gène déterminant un caractère se disjoignent (ségrègent) lors de la formation des gamètes : une moitié des gamètes contient l'un des allèles et l'autre moitié contient l'autre. Cette loi résulte du fait qu'il y a ségrégation des chromosomes homologues lors de l'anaphase de la première division méiotique (anaphase I).
= loi de la pureté des Gamètes:
Si les descendants d'un croisement impliquant deux lignées pures différant par un seul caractère présentent tous le même phénotype, ce phénotype (caractère) est qualifié de dominant (l'autre caractère est dit récessif).
de la 2ème loi de Mendel
- un phénotype intermédiaire entre ceux des deux homozygotes correspondants : on parle de semidominance, de dominance incomplète, de dominance partielle ou de récessivité incomplète.
Les exemples sont rares chez l'homme mais possibles chez les plantes (ex : la couleur des fleurs).
- un phénotype correspondant à la somme des phénotypes des homozygotes correspondants : on parle de codominance.
Exemple : le groupe sanguin MN.
- un phénotype plus marqué que celui des homozygotes on parle de superdominance.
Exemple : la vigueur hybride chez les plantes.
= loi de la disjonction indépendante des couples de caractères: La ségrégation d'un couple d'allèles